1- A la recherche de la larme.

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Xena Parker
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1- A la recherche de la larme.

Message par Xena Parker » mar. 26 mars 2013 14:36

Ici seront contées les aventures de nos héros.
Xena Parker

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BenScott
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Re: 1- A la recherche de la larme.

Message par BenScott » mar. 26 mars 2013 15:12

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1ere partie : Le voleur fuyait mais bien pire que lui le suivait…
Notre histoire commence, sur un lointain continent, dans un petit village aux confins de l’est, c’est ici que Rolland Deschain vit reclus une existence paisible bien loin de sa terre natale d’où il fut exilé quelques années auparavant.
Il vit simplement, assistant le maréchal ferrant ou aidant aux travaux des champs, car Rolland en a fini avec les armes et les batailles, jurant de ne plus jamais gouter à l’ivresse du sang et à l’appel de la mort.
Ses voeux allait devoir être rompus, la larme flamboyante, artefact puissant préservant l’équilibre du monde, venait d’être volée et les anciens du village connaissant son passé trouble le prièrent de la récupérer par tous les moyens avant que celle-ci ne fusse détruite. C’est ainsi que Rolland ressortit ses armes qui avait autrefois tailladées sa déchéance et qui dormait depuis si longtemps au fond d’un vieux coffre, puis partit sur les routes qui ne tarderait pas à se joncher des cadavres de ses adversaires qui oseraient croiser son chemin.
Il marcha longtemps en direction du soleil couchant, pour atteindre des ruines gobelins, dans les galeries sombres et humides Rolland reprit gout au combat, ressentant à nouveau ce sentiment qu’il espérait avoir enfoui, l’exaltation de tuer, de voir son adversaire les tripes à l’air baignant dans une mare d’hémoglobine. Il ne pouvait retenir des tremblements d’excitation quand sa lame déchira son premier gobelin, ou quand il traqua ceux qui tentaient de fuir devant sa folie sanguinaire. Quand il se calma, regagnant la surface et la lumière du jour les vêtements fraichement taché de ses forfaits, il se sentit sale, dégouté par lui-même. Mais, la tâche que l’on lui avait confié était trop importante pour ce morfondre ou se montrer faible.
Il fit une halte dans une petite ville où il put glaner quelques renseignements afin de pouvoir franchir la chaine de montagne qui le séparait du reste du continent, il lui fallait passer sous la montagne, parcourut d’ancienne mine abandonné par les nain, malheureusement son entreprise ne fut pas couronnée de succès et il dû rebrousser chemin après avoir brisé un levier qui aurait pu lui ouvrir l’unique porte menant à la sortie.
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2eme partie : Un nain vaut mieux que deux tu l’aura…
Décidé à contourner les montagnes par le nord Rolland se remet en route, en chemin il rencontre un vieux marchand qui lui déconseille cet itinéraire, les contrée que Rolland compte traverser sont actuellement en guerre et le chaos règne en ses terres, de plus le marchand, tient absolument à présenter au guerrier un vieil amis qui lui serait surement d’une aide bien précieuse. Rolland n’a jamais eu besoin d’aide dans sa vie mais son expérience guerrière lui a appris que le meilleur bouclier qui soit est bien plus efficace s’il est vivant, et accepte donc de rencontrer Gorin le nain dans la cité voisine. Dès les premières minutes de conversation Rolland sait qu’il va commettre la pire erreur de sa vie en acceptant, mais sous l’insistance de celui-ci il n’a d’autre choix que de supporter ce compagnon de voyage qui ne manque pas de lui faire remarquer son manque d’empathie à son égard.
Quelques nuits plus tard après avoir enfin contourné les montagnes par le sud, ils arrivent tout deux a un petit village marchand, y croisent un vieux fous qui souhaite les enrôlés pour aller chercher une vieil boussole sur une ile perdu a des milliers de kilomètre au nord. Après tout ce chemin vers le sud, la maigre récompense et l’urgence de leur quête, ils refusent l’offre et prennent la direction d’un immense désert.
Une gigantesque créature n’allait cessé de les harceler, celle-ci recelait une résistance incroyable et tenta à plusieurs reprise de surprendre les héros, mais le ver des sables finit par succombé sous la pluie de coup des guerriers, le nain est plutôt efficace et s’avérera surement un allier, surement pas de taille mais de poids, en combat mais le plus gros problème avec lui c’est qu’il a une langue et qu’il s’en sert pour parler, et ce défaut faillit leurs poser problème quand il décidèrent de camper dans de vieil ruine en fait occuper par une horde de curieux gobelins.
Le chef gobelin voulait une boussole, lui aussi, celle-ci était perdue sur une ile au nord, quelques chose d’étrange semblait se mettre en œuvre quel monstruosité était en train de jouer avec les fils du destin et de tisser pour nous le suaire qui nous recouvrerait dans la tombe ?
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3éme partie : Réminiscence : qui avouera qu’il a utilisé le dictionnaire ?
Rolland s’enfoncé toujours plus profondément dans la noirceur de son passé, chaque corps inerte qu’il laissé derrière lui arracher une parcelle d’humanité de son ame, il avait peur de ce qu’il ressentait car il aimait cela. Il aimait sentir la puissance qui monter en lui, la furie destructrice qui se déchainer quand son bras s’abattait sur les chaires molles, les tailladant, broyant les os, faisant jaillir le sang des artères tranchées. Tuer, encore et toujours, ce qu’on lui avait appris dès son plus jeune âge pour en faire un soldat d’élite, mais ses penchant maléfique l’avait exclu, il revit son père, les sourcils froncés qui le bannissait du royaume, oui, son propre père l’avait chassé après l’avoir copieusement battu, brisant ses cotes et tuméfiant son visage en hurlant de rage après son monstre de fils…
Fui Gorin, pendant qu’il est encore temps, avant que je ne t’entraine dans ma chute… Car bien qu’il ne l’admettrait jamais Rolland peut a peut commençait à s’attacher au nain.
Quand ils explorèrent un antique tombeau ils se retrouvèrent face à la noirceur de ceux qui ne veulent pas mourir, de puissantes liches démoniaques mais Rolland venait de trouver une fabuleuse épée qui vint à bout des morts vivants. Quand il avait saisi la poignée de cette lame il avait ressenti un étrange pressentiment de malaise ainsi qu’une grande puissance, il sut que cette arme pourrait l’amenait sur les sentiers de la gloire, ou, le conduire encore plus vite à sa perte.
La nuit fut agitée, tourmentée par les spectres d’anciens combats qui avait eu lieu sur ces terres désolées. Les fantômes, inlassablement, surement chaque nuits depuis leurs trépas, répétaient les combats qui les avait vu mourir. S’entretuant encore et encore, les échos des armes qui entrechoques et le rugissement de la bataille mirent a mal les nerfs du jeune Nais qui prit la fuite apeuré et revint plus tard guider par le feu de camp auprès de Rolland.
Rolland connaissait ces manifestations, même si il n’en avait jamais vu auparavant, les combats avaient dût être terrible, et aucun survivant sur le champ de bataille ne put revendiquer la victoire, les spectres répèterons donc pour l’éternité le carnage de cet affrontement car jamais ils ne pourront se départager.
Beaucoup de chemin parcourut et encore plus à faire, Rolland regarde l’horizon en ce matin humide, l’orage qui a explosé cette nuit ne présage rien de bon, mais les plus gros nuages, les pires éclaires les attendent plus loin à l’ouest, là où le soleil se couche, là où la larme flamboyantes se rapproche inexorablement chaque jours un peu plus pour mener le monde a sa destruction.
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4eme partie : les créatures du chaos
Le chemin a parcourir semblait sans fin, cette chaine de montagne infranchissable n'avait l'air de jamais en finir, pourtant a quelques lieu vers le nord, niché au pied de ses pics une cité accueillit nos pieds fatigués. Nous nous sommes rapidement ravitaillé avant de reprendre la route espérant trouver le défilé que l'aubergiste nous indiqua, un sacré raccourcis, mais qui allait nous conduire vers de nouveaux danger. Nous nous étions écarté de notre objectif principal pour retrouver une boussole perdue mais j'ai le pressentiment que celle ci nous est indispensable, espérons que je ne me soit pas tromper et que le temps perdues a la rechercher ne nous soit pas fatale et qu'il n'entraine pas la chute de l'univers... Espérons que je ne me soit pas tromper... Comme cela m'est déjà arrivée si souvent.
Un village de pécheur, prêt d'un lac, n'attendait que la venu de courageux aventurier, un gigantesque monstre marin les terrorisé et dévorer la poiscaille ce qui menacé dangereusement la survie des villageois. Rolland, appâté par la promesse de renseignement concernant la larme flamboyante détenu par un vieil ermite, n'hésita pas une minute et embarqua sur une frêle barque et Gorin rama jusqu'au centre du lac, le monstre ne se fit pas attendre et surgit des profondeurs. Le combat s'engagea, il fut long et périlleux , la barque menaçant de chavirer a chaque assauts, mais Rolland porta enfin le coup qui fit sombrer ce monstre marin.
Les villageois les accueillir en héros, et chose promise chose dues indiquèrent a leurs deux libérateurs la demeure de l’ermite sur une carte. C'était a des centaine de lieu, vers l’ouest... Dépité Rolland et Gorin durent faire demi tour pour interroger le vieil homme qui vivait reclus au milieu d'un bois. Mais le vieux trop content d'avoir de la compagnie ne compte pas lâcher ses informations si facilement et posa trois énigmes; Rolland faillit perdre patience, alors qu'une fureur sans nom monter en lui, Gorin trouva les solutions.
La récompense semblait pourtant bien maigre, et peut fiable. La pierre se trouverais dans un souterrain non loin de là dans les montagnes.
C'était un antique temple, maintenant envahit par des orques et les rats, c'est dans ses sombres tunnels que Gorin vit le vrai visage de Rolland quand celui ci envahit par la fureur du combat faillit par deux fois retourner son arme contre lui.
Avec quel monstre avait il put bien s'associer? Rolland était il vraiment son amis? Beaucoup de questions assaillir le jeune nain qui doutait de plus en plus des intentions de ce barbare, et le doute s'insinua dans son esprit. Quand un terrible basilic les attaqua, Gorin ne pouvait s’empêcher de surveiller son compagnon incontrôlable de l’œil ce qui le déconcentra et il faillit bien voir son bras trancher par la puissante mâchoire du monstre, mais ils en virent a bout et dans les décombres de sa tanière, trouvèrent une mystérieuse pierre rouge, mais, ce n’était pas la larme flamboyante. Dépité ils se remirent en route, pour retourner au village bordant le lac, tant de temps perdues alors que le monde touchait a sa fin, et, que Rolland semblait sombrer toujours un peut plus dans la folie. Quel terrible secret hanter son esprit lui rongeant peut a peut chaque parcelle d'humanité.
Un monstre s'abrite en moi, je le retient prisonniers, il lutte avec acharnement brisant une a une ses chaines, combien de temps pourrais je encore le retenir? Et si je lui raconter tout? Peut être en serais je libéré? ce monstre je le connait bien, c'est le démon de mon passé, le monstre qui rodait son mon lit petit, n'attendant que le bon moment pour me posséder, le moment ou mes peurs serait assé grande pour l'acceuillir. Non, il n'a pas encore gagné, et Gorin ne comprendrais pas.
Rolland se retourna dans sa couverture, observa le nain nain qui monter la garde auprès du feu.
Que les dieux me viennent en aide, protégé le de moi, faites que je ne lui fasse aucun mal.
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Xena Parker a écrit :Alors là je dis bravo !!! Super !!! Passionnant tu es officiellement notre conteur d'aventure lol !!!!
Je suis totalement fan !!!
revengyl a écrit :Ça va être beaucoup moins bien...

C'était en fin d'après-midi quand mon aventure commença...
Je préparais tranquillement le soupé, une choppe de bière posée à côté quand un homme accompagné d'un de mes amis toqua à la porte. Un certain Rolland était venu à moi, pour demander de mon aide pour l'aider dans sa quête, il était à la recherche de la célèbre arme flamboyante. Je l'invita à se reposer dans ma demeure.

.... (ma première partie sera résumé bientôt)

Après avoir visiter ces ruines où demeuraient des gobelins accueillant, nous décidâmes de lever le camp, nous longeâmes les montagnes vers le Nord tout en dérivant vers l'Ouest. La traversé ne fût point facile, les nuits était dangereuses. L'une de mes plus grosse vision d'horreur fût une de ces nuits fraiches. Je dormais quand tout à coup Rolland me réveilla brusquement, nous étions attaqué par des dizaines de soldats, ce n'était que des fantômes, dans la peur de décida de fuir cette atroce vision mais je revins soudain à la raison et décida de rejoindre mon compagnon tant adoré. En effet cela fait peu de temps que nous parcourons ces terres ensemble mais je suis déjà prêt à donner ma vie pour sauver la sienne et j'espère que cette complicité et réciproque. Aprsè cette horrible nuit, dont je n'avais pas fermé l'oeil nous vîmes un temple en ruine. Ce goût prononcé de l'aventure que nous avons nous obligea à visiter ce tas de pierre. Sauf, que ce n'était pas si facile que ça, la porte massive de referma dans notre dos, nous devions trouver la tombe du rois qui reposait en ce lieu saint. Nous fîmes tout le tour de ce huit-clos avant de trouver cette dernière. Mais la joie fût grande à cette découverte, nous étions à nouveau libre prêt à continuer notre long et difficile périple...
Modifié en dernier par BenScott le jeu. 28 mars 2013 13:57, modifié 2 fois.
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Re: 1- A la recherche de la larme.

Message par BenScott » jeu. 28 mars 2013 10:52

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5éme partie : destin brisé
Gorin était tombé grièvement malade, à cause de moi, le terrible Basilic lui avait inoculé son venin mortel, et maintenant son sang souillé par ce mal œuvrait a précipiter sa perte.
Le guérisseur semblait désespéré, Gorin gisait la inerte, plonger dans un sommeil sans rêve, seul sa volonté l’n sortirait, nous étions tous impuissant.
Partir pour ne pas devenir fou, pour éviter de me ramollir a tourné en rond dans ce village soporifique ou les pécheurs vaquent inlassablement à leurs occupations mornes et monotones.
Je décidais donc de partir en exploration, espérant trouver un chemin sur pour rallier un port et ainsi pouvoir conduire Gorin en sureté vers les rivages de l’océan.
Gorin, Gorin, Gorin… Il me hanter, ou c’est ma culpabilité qui ravagé mes esprit, ce nain avait ouvert une brèche dans mon cœur, il fallait que je me ressaisisse, ces sentiments bien que noble m’affaiblirais et il était hors de questions que je me laisse aller a trop de sentimentalité, cela ne m’avais jamais rien apport de bon.
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Seul sur les routes je replongeais dans mes souvenirs, bien décidé à ne sélectionner que les plus plaisants je puisé dans ceux de mon enfance. Ma mère cette douce femme aimante que j’idéalisé et qui me couvrait d’amour, ses douces mains qui soigné mes nombreux bobos, son sourire qui stopper mes pleurs et apaiser mes peurs. Mon père, capitaine des gardes d’élite de Giléad, qui me destiné a prendre sa suite de soldat honorable et respecté, son intransigeance a mon égard ne m’accordant aucun écart de conduite, la morsure de la lanière de cuir sensée me ramener sur de droit chemin. Mes amis presque tous fils de soldat s’entrainant sur le sable brulant d’une arène sous le joug de notre terrible maitre d’arme, nos escapades pour aller pêcher et la correction de nos vieux a nos retour avec nos poissons encore frétillant, ma première fois raté ou me jugeant trop jeune une prostitué m’avait éconduit et raccompagner gentiment au porte de ma mère rouge de honte et sous les puissant rires de mon père m’encourageant a continuer de jouer avec ma main avant de vouloir devenir un homme. Les nombreuses visites de Randall Flag, le magicien du roi et grand ami de mon père, venant de plus en plus souvent à la maison, surtout quand mon père n’y était pas, Randall Flag un homme que je haïssais, un sournois serpent, qui s’était glisser dans notre demeure et que je se soupçonner de glisser au creux de ma mère également, Randall Flag, celui qui m’avait précipité a passé ‘l’épreuve’ m’encourageant a risqué ma vie, pour se débarrasser de ce lardon encombrant et inquisiteur, alors que tous me jugé encore trop jeune du haut de mes quatorze ans quand je me dirigea vers l’arène alors que mes jeunes amis tentaient de me dissuader, Randall Flag, l’homme qui a détruit ma vie…

Je longeais le lac miroir vers le sud jusqu'à une petite ville ou je compter bien prendre un peu de repos , mais encore une fois j’allais être confronter a d’étrange évènement, alors que déambulant dans les rues a la recherche d’échoppe un garde à l’armure écarlate m’aborda et commença à me questionner, son complice en avait profiter pour lâchement m’assommer.
Je me réveillais dans une cellule, d’où je m’échappai à travers un dédale de couloir j’affrontais de nombreux garde, je me trouvais dans un temple, un temple qui vénérais un dieu sombre et diabolique, un sacrifice aurait du avoir lieu, mon sacrifice ou je devais finir immolé par un prêtre démonique qui gouta du fil de mon épée. Je m’en étais sortis, encore une fois l’on avait tenté de m’empêcher de retrouver la larme flamboyante.
Gorin… Encore lui qui hanter mon esprit, je m’étais absenter trop longtemps, il était temps de retourner à son chevet, peut être avais-je des funérailles à lui préparer.

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6éme partie : Deux inconnues dans la tourmente...
De retour au chevet de Gorin, pas d’amélioration, mon compagnon nain dormait toujours hésitant a franchir les portes de la mort. Tient bon Gorin, la solitude fait resurgir en moi des souvenirs que j’espérais enfouis, ta compagnie apaisait mes démons intérieurs…
Seul attablé devant un repas que je ne touchais a peine, la taverne se remplissait doucement au soir, de nombreux pécheurs venaient dépenser leur salaire en tort boyaux, pourtant deux étranger faisait tache, me dévisageant gravement, du coin de l’œil j’observais leur petit manège, et ils ne tardèrent pas à venir à ma table.
Deux apprentis magicien, c’était bien ma veine, afin de parfaire leurs éducations leur école les avait envoyé sur les routes pour les aguerrir et leur faire découvrir le monde. Ils semblaient si heureux d’enfin avoir quitté leurs salles poussiéreuses et leurs grimoires moisi qu’ils semblaient prêt a tous pour vivre de grande aventure et mon armure et mon épée promettaient pour eux moult récit d’aventure et de combat héroïque.
Maque de chance pour eux je ne suis guère loquace, surtout envers les étranger, pourtant quelques mot glisse de ma bouche au sujet de ma quête et ces deux énergumène s’invite clairement à me suivre. Enfin, pourquoi pas, j’ai besoin de compagnie, je me sens si seul et désemparé que j’accepte même la compagnie de magiciens. Pourtant au fond de moi je sais qu’ils ne trouveront aucune gloire a mes coté, ils seront au mieux maudit, au pire mort ce qui est peut être préférable en fin de compte.
Nous repartons laissant un message pour Gorin afin que si il le désir nous rejoigne si il le désir si il se rétablit.
Je repart en quête de la boussole accompagné de mes deux nouveaux compagnon magicien, décidé a franchir la mer pour une lointaine ile inconnu. Chemin faisant une rodeuse nous surprend au cœur de la nuit, menaçante et arrogante elle est vite mise sur ma liste noir, sur que je ne m’en ferais pas une concubine, même d’un soir, mais je pourrais pourtant consentir à honorer son jolie corps une fois froid et mort. Elle me met en garde au sujet de mon épée magique, celle-ci serait maudite et pourrais prendre ma vie, quel idiote, si elle savait quel importance j’accorde à mon existence.
Les jours s’enchaine et les nuits se font de plus en plus fraiche, l’une d’elle mon passé me prend en traitre, surgissant dans mes réves.

Mon maitre d’arme, Kort, un homme brutal et sans pitié, m’avait de nombreuse fois promis un destin funeste, jonché de cadavres et de peines, mon insouciante jeunesse rêvait d’une vie glorieuse, emplie de conquête chevaleresque et amoureuse. C’est lui qui avait eu raison, dès le jour de mon épreuve qui devait me voir passé à l’âge adulte et en finir avec les rudes entrainements, j’allais révéler au grand jour la noirceur de mon cœur. Une défaite signifierait soit ma mort, soit mon bannissement du royaume si je rendais les armes pour vivre dans la honte.
Je ne tremblais pas devant celui qui avait formé tan de jeune guerrier en tuant certain et en exilant de plus nombreux encore, car Kort était un guerrier, certes vieux, mais légendaire était ses prouesses.
Envahit d’une rage sans nom, toute mon âme criais vengeance, moins d’une heure auparavant je les avant vus, surpris, mes doutes transformer en certitudes, Randall Flag œuvrant sur la femme qui m’avait offert tant d’amour, leurs corps nues luisant, quand ma mère me voyant la bouche bée et les larmes au coins des yeux le repoussa le visage coupable, aucun mot ne purent franchir ses lèvres et le vil Randall tenta des explications que je ne pouvais entendre, mon esprit envahit d’un voile sombre, je ne voyais que son sourire sournois et sa monstrueuse virilité s’exhiber encore fièrement, il me marmonna quelque mot a l’oreille :
‘Tu es encore trop petit marmot, devient un homme et venge l’honneur de ta mère, je t’attendrais dans sa couche jusqu'à ce que tu sois prêt, quand a ton père, toujours partis rendre justice dans le royaume ou à combattre les hordes ennemie ne t’inquiète surtout pas pour lui, il sait…’
Mon véritable visage apparut au grand jour devant mes jeunes amis assistant à la cérémonie acclamaient ma victoire, quand Kort accepta la défaite et lâcha son arme en signe de rédition en me souriant, fier de son éléve et du chemin qu'il avait parcourut, il prononça la phrase rituel toujours le genoux au sol :
'-j'ai dressé ce garçon pour le mener a la victoire en ce jour, pour l'homme que tu est devenu aujourd'hui je serais un amis pour toujours.'
Mais l’allégresse s’arrêtait net quand couvert de bleue et de plaies béantes je mis mon maitre à terre et en guise de trophée lui arrachais un œil dans un rire dément en entendant les hurlements de douleur de ma victime horrifié. J’avais beau avoir gagné, ce jour-là j’avais tout perdu, mais peu importait, j’étais maintenant un homme, et, je pouvais réclamer vengeance…

Quand Shanryia le plus jeune de mes compagnons me réveille pour prendre mon tour de garde je bondit l’arme a la main lui hurlant une phrase qu’il n’a pu comprendre, une phrase qui reste gravé au fin fond de ma mémoire et que mon rêve a fait resurgir.
‘Vile démon tu vas périr par le fil de ma lame, je suis un homme maintenant et ta trahison va être payer par le sang.’
Son amis, Aezriel c’est réveillé lui aussi, je viens de leur faire très peur, ils doivent se demander avec quel engeance ils ont bien pus pactiser. Leurs confiance en ce héros qu’ils suivait sans crainte vient surement de gravement s’émousser.
La nuit suivante se passe dans une auberge, surpris de les voir au matin et de ne pas avoir pris la fuite, je leur accorde ma confiance, je vous protègerais de ma vie si il le faut, je ne vous entrainerais pas dans ma déchéance.
L’air s’emplit de l’odeur caractéristique de l’océan, nous pouvons sentir le sel dans la brise et bientôt le bruit des vague se fit entendre, nous camperons non loin de la plage, le bruit des vagues bercerons peut être mes songes et pour une fois peut être mes cauchemar cesserons enfin.
Durant mon tour de garde, je me dirige vers l’océan, la lune m’éclaire de ses rayons et j’avance lentement droit devant, l’eau m’entoure, jusqu’à la taille, plus que quelque mètre et mon armure m’entrainera vers le fond, tout sera finis, je pourrais dormir, longtemps, éternellement, je suis si las et fatigué. Les portes des cieux resteront closes pour moi, seule la noirceur des limbes accueillera mon âme déchue mis peut m’importe.
Mes pieds glissent je manque de perdre l’équilibre mais un rocher m’empêche de chuter, raté, encore un pas ou deux… L’équilibre… L’équilibre du monde est menacé, la lame flamboyante doit être retrouvé, je ne peux pas mourir, pas encore, je recule de quelques mètre, mais je suis un danger pour mes nouveaux amis, je suis un être maudit armé d’une épée maudite… Je dégainais cette sombre lame, ‘allégeons le poids de mes malédictions’ murmurais je en lançant l’épée le plus loin possible la confiant aux profondeurs des eaux.
Le lendemain, les deux magiciens négocie un bateau et nous voilà partis pour l’ile a la boussole, sur celle-ci des hommes tigres nous annonce qu’un grand tournois va avoir lieu, nous participons et nous vainquons trois homme tigre particulièrement puissant, le chef du village nous remet un précieux trésor, une boussole, le lendemain nous prenons un repos bien mérité au bord de l’océan, mes deux magicien pêchent, et Shanryia attrape un gros poisson, il semble si fier en montrant sa prise qu’il m’arrache un sourire, ils sont bien jeune, j’espère ne pas détruire leurs rêves ni gâter leurs innocences.
Enfin nous pouvons repartir, remettre au gobelin sa maudite boussole qui m'aura fait perdre un temps précieux. La route va être encore longue, très longue, quels horreurs vont encore croiser notre chemin tentant de nous arrêter dans notre mission sacré.



Ce ne sont que des premiers jet, écrit sans réfléchir, les mots s'enchainant d'eux même c'est pourquoi c'est blindés de fautes d’incohérence de conjugaison et de grammaire, pour cela je m'en excuse.
Pour mon background je me suis inspiré d'un roman lut il y'a bien longtemps : 'la tour sombre' que je vous recommande vivement si vous avait le courage de lire environs les 4 000 pages repartis sur 8 romans.
Encore 2 ou trois scenario et vous saurez le pourquoi du comment de ce personnage si sombre.


7eme partie : un espoir de rédemption



Les jours et les nuits s'enchainent, sans vraiment pouvoir en saisir l'essence je me laisse couler comme dans un songe. Je lutte, si fort contre moi même, contre mes démons intérieur qui me hurlent d’abandonner ce monde a son funeste destin, mais je ne suis plus seul, mes nouveaux compagnons ont encore un mince espoir, les fous.
Depuis notre rencontre avec les verdâtres du camps gobelin nous voyageons vers le sud est, en route pour des ruines antiques abritant celon eux des indices concernant la larme. Nous traversons les désert brulants, les glaciers eneigé pour atteindre finalement notre but, un ancien temple érigé en l'honneur de dieux maintenant dechus depuis des lutres.
cette endroit infesté de créature non vivantes est prêt a nous accueillir et par deux fois nous manquons de peut de rejoindre l'armée de mort vivant qui hante les couloirs. Puis nous nageons jusqu’à un goulet, pour faire face a un terrible dragon, celui ci atteint de sénilité du a son trop long isolement dans les profondeurs obscures nous attaque pour finalement nous expliquer que c'est sa pondeuse qui a créer la larme flamboyante, et que seul a légendaire épée d'Arthur l'ainé pourra la détruire. On est bien avancé, tout ces risque pour si peut...
Nous ressortons pour camper dans la grotte, épuisé par ces rencontres je sombre dans un sommeil de plomb.

J'étais si jeune et déjà si déterminer, devenu un homme le glaive a la main je me dirigeais dans les ruelle de Giléad en direction de ma demeure, pour laver l'honneur de mon père avec le sang du salaud qui avait profané son lit et sa femme, ma mère, quel charme avait il plus lui lancer pour l'envouter et abuser de sa chaire, car j'en était sur, jamais elle ne l’aurait accepter de son propre grès, a moins que...
La porte d'entrée s'ouvrit la volée, je gravit les quelques marche qui me séparer de la chambre souillée, d'un coup de pied je faisait sauter de ses gonds la derniere baricade, ils étaient vêtus, mais l’image de leurs nudité m'emplissais de rage et de dégouts, haletais comme si j'avais courut tout du long, ma main trembla un peut, mais j’étais décidé et ma mère le lut dans mes yeux quand elle se jeta sur moi, implorant ma pitié pour celui qu'elle aimé. J'hurlais toute ma rage :
'Vile démon tu vas périr par le fil de ma lame, je suis un homme maintenant et ta trahison va être payer par le sang'
Randall se mit a rire, un rire de dément, il pointa un de ses longs doigts dans ma direction, il allait me foudroyer de ses sorts; je repoussait ma génitrice brutalement et m'abritait pitoyablement derrière la lame de mon glaive, et je l'entendit murmurer : Amok tout casse tout craque...



Je suis réveillé par le jeune magicien, paniqué, son ami Aezriel a disparut. Nous suivons des traces fraiches, bizarre nous n'avons rien entendu pourtant une lutte s'est bien déroulée a quelques mètre de nos couches. Il ne faut pas longtemps pour arrivée la ou notre compagnons est détenus, une vieille forteresse délabrer dont les murailles s’effondrent. Dans les cachots nous libérons un prisonnier efe, qui se joint nous pour venir a bout de quelques rats mutants rodant dans les sous sols, puis nous fouillons es étages de la battisse en explosant au passages une tribut d'hobgobelins apparemment les nouveaux propriétaire des lieux pour enfin découvrir Aezriel en charmantes compagnie d'une douzaines de fraiche donzelle dévêtues dans une chambre luxueusement aménagée. Le hobgobelins en patrouille prêt de notre camp ont aperçut notre amis Aezriel, surement était il partis pisser pour ainsi s’éloigner de nous mais toujours est il que les créature ont crus reconnaitre en lui une de leur divinité, il est vrais qu'il ne gagnerais certes pas un concours de beauté mais de là a le confondre avec un hobgobelin il y'a tout de même un monde. L'obscurité et la stupidité de ses kidnappeur lui ont sauvé la vie et la suie fut bien plus douce pour lui.
Ce n'est pas la vie qui est trop courte...
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Re: 1- A la recherche de la larme.

Message par Xena Parker » mar. 9 juil. 2013 10:21

Nous nous dirigeons vers l’ouest, un peu au hasard a vrai dire mais mes compagnons semble vouloir suivre mes pas ou que j’aille, ils ont une confiance aveugle, les conduirais-je dans les flammes de l’enfer qu’il continuerait à mes coté ignorant la brulure mortelle du feu dévorant leurs chair, me soutenant dans mon choix, jusqu’à en périr.
Pourtant un sort peut être moi enviable que les enfers nous attends, croisant des villageois fuyant un mal étrange qui nous conseillent de faire demi-tour également, pourtant résolument nous continuons.
Le labyrinthe du temps… Quand cette petite fille nous accosta, puis après quelques mystérieuse parole usa de sa magie pour nous envoyer dans les méandres d’un labyrinthe perdu je ne sais ou, j’ignorais que j’allais non seulement explorer le pire endroit que j’ai jamais vu mais également revivre le pire moment de mon existence. Harpie, griffon je pourfends et je tranche dans ce à quoi j’excelle, qui me dégoute mais que j’aime aussi, tuer. Je lève bien haut mon épée et…
NOIR
… Ma lame s'abat encore et encore me couvrant des gerbes de sang de mon adversaire mais je ne suis pas ici… Je suis avant ; quand je n’étais encore qu’un enfant trop tôt devenu homme…
NOIR
… Notre nouveau compagnon elfe, s’adonne à d’étrange cérémonie, tuer semble le rebuter, pourtant il décapite sans ciller les cadavres qui jonchent nos routes, tripotant sans dégout…
NOIR
… La masse ensanglanté git au sol pourtant je continu a la frapper, pourtant je continu a entendre son rire démoniaque, mon bras est endoloris a force de mouliner et le magma qui git à mes pied ne ressemble a plus rien d'humain. Mais j'entends toujours ses rires et ses encouragement ironique : ‘frappe petit puceau, ha ha ha frappe plus fort ha ha frappe encore hahahaha’…
NOIR
… Je suis perdus, mes amis se moque de mon maque de sens de l’orientation, dois je leur dire que j’ai des absences ? Non, je risque encore de les effrayer pour rien, je vais marcher au-devant j’ai besoin d’isolement, je dois chasser de mon esprit ces souvenir, pour ne pas revivre ce cauchemar, j’ai besoin…
NOIR
… de reprendre peut à peut mon souffle les mains posé sur les genoux, d'un revers de manche j'éponge le sang qui me couvre le visage, j'ai les cheveux poisseux et ma tunique écarlate témoigne de mes assauts sauvage.
'- mère, j'ai lavé votre honneur, plus jamais ce monstre ne posera ses sales pattes sur vous.'
Elle ne répond pas je suis seul dans la pièce, seul avec ma victime enveloppée dans une petite robe blanche déchirée, tachée de rouge, la robe de ma mère ? Je me précipite sur le corps inerte le retourne et le secoue impuissant…
NOIR
… J’hurle, je suis ici ? Avant ? Peu importe…
NOIR
… agenouillé, je sers la bouillie informe dans mes bras pleurant toute les larme de mon corps, ma mère, j’ai tué ma propre mère, ho par tous les dieux, foudroyer moi a l’instant mais ramenez là parmi les vivants, les larmes inondes mon visage alors que je caresse les long cheveux blonds de …
NOIR
… mon visage ruisselle. Les autres sont devant, tant mieux, d’un geste j’essuie les larmes qui dégoulinent le long de mes joues. Il semble ne rien remarquer.
Un long cri de douleur est arracher à notre nouvel elfe, une hydre géante vient de le mordre salement. Mère j’arrive… Dégainant mon arme je monte seul à l’assaut de cette gigantesque créature a 5 tète, prêt à affronter la mort, prêt à payer ma dette, a effacé a jamais le…
NOIR
… Désespoir qui m’anime. Dans un mouvement de balancier ininterrompu, je psalmodie des mots incompréhensibles, que moi-même je ne saisis pas, au bord de la folie, ne pouvant détacher mon regard de ce visage maintenant en charpie qui a chaque seconde déchire un peu plus le voile de ma raison. Ici ? Ou…
NOIR
… Avant ? Les heures défile, mais je la sers toujours contre moi, la berçant, poussant de tant à autres désespérément…
NOIR
… Un rugissement, une tête qui s’abat sur le sol, je frappe encore et encore, esquivant les morsures mortelles du dragon, plongeant comme…
NOIR
… Le soleil à l’horizon. La nuit tombe, une berceuse franchit mes lèvres, une berceuse que me chanter ma mère quand j’étais encore en âge de les écouter, bien avant que mon entrainement de soldat oblige le jeune garçon que je devenais à affronter seul la nuit…
NOIR
… Plic Ploc la pluie, Plic Ploc la Nuit, Plic Ploc dans mon lit, Me voila endormis…
NOIR
… Le jour se lève lentement, j’aperçois le soleil par l’alcôve de la chambre, j’attends mon miracle, tout va s’arranger…
NOIR
… La porte d'entrée de nos appartements s'ouvre et la voix de mon père résonne, indiquant qu'il est de retour et qu'il a faim…
NOIR
… L’hydre git devant moi, mes amis semble impressionné, pourtant je n’ai rien fait, j’étais, ailleurs.
Nous poursuivons notre route bifurquant tantôt à droite tantôt à gauche. La fin du tunnel est surement pour bientôt, je suis…
NOIR
… Sorti de ma torpeur brutalement par le pied de mon paternel venant s'écraser lourdement sur mon visage, j'entends le bruit sec de mon nez qui se brise et le sang chaud qui envahit ma bouche, il hurle :
‘Monstre, comment a tu pus, monstre, quel folie t’a donc pris ? Quel démon est tu ?’
Je ne sens rien, comme absent, je rampe vers le corps, une main tendue vers elle, l’appelant : ‘maman’ alors qu’une pluie de coup s’abattent sur moi je sombre peut a peut, un voile ...
NOIR
… Je perds pied, maudissant ce labyrinthe, maudissant les magiciens, Randall je te hais, ta ruse a bien marché me rendant fou de rage avec ta magie je ne voyais plus qu’elle était ma cible, Randall ou est tu maintenant, par les douze maudit dieux, je jure qu’un jour je retrouverais ta trace et que ce jour la sera ton dernier. Mes amis semble avoir décelé quelques chose, il n’ose m’approcher, pourtant j’ai…
NOIR
… Le visage tuméfié, j'ai pris une bonne raclé, mais encore en vie, je suis dans le désert, sans eaux, ni arme, on m'a banni? Seul quelques brides de ses derniers jours arrive à mon esprit, vacillant et troubles sont ses rares souvenirs comme effacé par le temps, pourtant, c'était hier.
Hier, que j'ai tué ma mère, sous le contrôle d'un maléfique sortilège, hier que mon père m'a rossé puis chassé, hier que ma vie fut détruite. Je trébuche et tombe lourdement, je vais rester un peu…
NOIR
… Coucher là, pour reprendre des force, l'elfe a mis ses horribles trophées, ses deux tète tranchées, prêt de ma couche NOIR la nuit passe NOIR Maman NOIR pardonnes moi NOIR
… Quand les trois magiciens se réveillent il retrouve Rolland se balançant d'avant en arrière le visage éteint enserrant les deux faces monstrueuses et grimaçantes contre sa poitrine… et murmurant :
‘Plic Ploc la pluie, Plic Ploc la Nuit, Plic Ploc dans mon lit, Me voilà endormis…’
NOIR.
Xena Parker

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