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chronomancien
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Message par chronomancien » lun. 16 déc. 2013 14:21

[quote1="Univers"][quote2="La Terre"]Image
La Terre n’est plus qu’une planète en ruine à l’écologie dévastée,
mais l’humanité s’est envolée pour les étoiles. Quand la Terre a été abandonnée, on a
également renoncé aux derniers grands États-nations : ce qui fait désormais défaut
à la transhumanité, soumise aux lois et réglementations de quiconque contrôle les habitats,
c’est un corps dirigeant unifié.
Dévasté et écologiquement mort, le berceau de la transhumanité ne reçoit plus beaucoup de visiteurs.
Les régions urbaines autrefois peuplées de la Terre ne sont plus que de grandes étendues ruinées par
la guerre et les violentes tempêtes, qu’infestent de redoutables formes de vie artificielles et quelques
rares gangs survivalistes. Ailleurs, les zones irradiées par les explosions nucléaires et les terres désolées
prédominent. En raison des conditions climatiques très difficiles, la vie sauvage a été lente à reprendre sa
place, les vastes étendues de forêts mortes et de prairies calcinées font toujours partie des paysages
les plus communs. Même depuis son orbite, la Terre révèle de profondes cicatrices. Une couverture de
nuages couleur de suie est née des bombardements orbitaux réalisés lors de la Chute et laisse apparaître
par quelques brèches des continents ravagés par les inondations côtières, la désertification et les
changements de températures brutaux. L’unique explosion connue d’une bombe d’antimatière sous une
atmosphère planétaire, centrée sur ce qui était autrefois le Métroplexe de Chicago-Milwaukee en Amérique
du nord, a laissé un cratère de plus de deux cents kilomètres de large au creux duquel la matière fut
instantanément vaporisée.
[/quote2]

[quote2="Habitats Orbitaux"]La majeure partie de la transhumanité se trouve confinée dans des habitats orbitaux ou
des stations satellites dispersés à travers tout le système solaire. Certains ont été bâtis
à partir de rien, en orbite ou sur les corps planétaires des points de Lagrange.
D’autres ont été taillés à partir de satellites ou de gros astéroïdes. Ces stations ont de
nombreuses fonctions, du commerce à la guerre, de l’espionnage à la recherche.[/quote2]

[quote2="Mars"]Image
Mars constitue encore l’une des plus importantes colonies de la transhumanité bien qu’elle
ait, elle aussi, beaucoup souffert au cours de la Chute. Cependant, de nombreuses cités et
colonies demeurent, même si la planète n’est qu’en partie terraformée.
Mars se partage globalement entre ses basses terres au nord et ses hautes terres au sud qui,
en de nombreux endroits, sont séparées par des falaises spectaculaires montant jusqu’à deux
kilomètres de haut. Tout comme la Terre, Mars a un système de saisons et ses pôles nord et
sud sont recouverts par des calottes de glaces permanentes, lesquelles persistent en dépit des
victoires de la transhumanité dans ses tentatives de réchauffement de la planète. Les deux
régions présentent des obstacles à la terraformation : les plaines du nord sont dégagées et
balayées par les vents ; les hautes terres escarpées du sud sont un terrain difficile pour établir
la vie. Malgré ces conditions, les espèces terrestres les plus résistantes de plantes grasses et de
cactus poussent déjà dans les coins les plus adaptés.[/quote2]

[quote2="Venus"]Image
Vénus est la plus proche voisine de la Terre ainsi que la planète
lui ressemblant le plus en termes de taille et de géologie.
C’est un monde accidenté couvert de montagnes volcaniques, de canyons, de hauts plateaux et
de plaines volcaniques où s’entrecroisent des rivières de magma. L’ensemble de la surface est
composé de roches basaltiques. Le climat de Vénus est l’un des plus inhospitaliers du système
solaire. Seules les radiations les plus atroces des lunes joviennes de l’intérieur présentent
peut-être un défi plus grand pour la colonisation transhumaine. L’atmosphère vénusienne est un
maelstrom surchauffé de dioxyde de carbone et d’acide sulfurique.
Malgré ces contraintes, la transhumanité s’est installée sur Vénus.
Les transhumains ont trouvé des stratégies de survie qui fonctionnent très bien : des aérostats,
ces habitats plus légers que le dioxyde de carbone flottent dans l’épaisse atmosphère vénusienne.
ces aérostats forment la base d’une puissance émergente : la Constellation de l’Étoile du Matin.
Connus pour leurs labos de recherche, leurs maisons nanofabriquées, leurs studios de
développement de logiciels et pour leurs hôtels de luxe, les aérostats de la Constellation vont de
plus en plus à l’encontre des intérêts du Consortium Planétaire et de l’Alliance Lunaire de Lagrange.[/quote2]

[quote2="La Lune"][/quote2]


[quote2="Jupiter"]Image
Suffisamment grosse pour former le noyau d’une protoétoile,
Jupiter est, du fait de sa taille impressionnante, l’une des planètes
du système les plus difficiles à coloniser. Son puissant
champ magnétique fait que ses lunes intérieures – ainsi que
ses lunes extérieures, quand leur orbite traverse ses immenses
lignes de champ magnétique – sont bombardées de rayonnements
ionisants qui tueraient en quelques heures n’importe
quel transhumain non protégé par les boucliers les plus puissants.
On compte soixante-trois lunes et petites lunes dans le
système Jovien.[/quote2]

[quote2="Vaisseaux"]Certains transhumains préfèrent vivre à bord de gros vaisseaux coloniaux ou au milieu d’essaims de
petits vaisseaux nomades reliés entre eux. Parmi tous ces vagabonds, on en trouve qui préfèrent s’exiler
jusqu’aux dernières limites du système solaire, loin de tous, tandis que d’autres commercent activement
d’un habitat ou d’une station à l’autre, faisant office de marchés noirs mobiles.[/quote2][/quote1]

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