Journal d'Anahita

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Sygillé
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Journal d'Anahita

Message par Sygillé » sam. 17 oct. 2015 12:33

Vu que notre MJ est un flemmard pour écrire les résumés et que j'aime avoir une trace écrite de nos aventures, d'un commun accord nous avons décidé que c'est moi qui ferais les résumés. Pas de soucis Saergaras m'a annoncé qu'il fera la jointure entre où il s'était arrêté et où Anahita est arrivé dans le groupe. Tu peux plus te dégonfler maintenant !
Cette idée faisait également suite à la proposition de Théo pour Anahita afin de vérifier si oui ou non elle était la seule propriétaire de son corps.

Pourquoi diable Théo penserait une chose pareille ? Plusieurs personnalité, c'est ridicule. Il vrai que la pratique de mon art particulier peut-être éprouvant pour l'esprit. Enfin écrivons, j'arriverais peut-être à le convaincre du contraire par la suite.

L'inquisiteur m'avais informé qu'il avait engagé un autre groupe pour percer le mystère des Flammes Pourpres. J'ai donc fais la connaissance dans une taverne, d'Hellokard un guerrier taciturne qui agissait plus qu'il ne parlait, armé d'une chaîne cloutée. Un autre, Théo un géant si vous voulez mon avis, muni d'une impressionnante armure. Alrion, un mage tieffelin un peu étrange. Et enfin Sura, une druidesse de Chult accompagné d'un gigantesque loup. Elle semble être arriver au même moment que moi, l'inquisiteur ne me l'avais pas décrite. Comment a t-elle rejoint le groupe ?
Après moult péripéties, consistant à s'enfuir d'une taverne pleine de gardes, tuer un "fixer"
(si quelqu'un connaît l'équivalent moyenâgeux, j'aimerais bien savoir !), nous nous sommes engouffrés dans des ruines antiques naines cachées chez le malfrat.
Il s’avérait que ces ruines n'étaient plus vraiment à l'abandon car une bébilith avait élue domicile ici. Étrange, j'avais lue dans les bibliothèques de père que les ruines naines n'étaient pas du tout l'habitat naturel du démon et que la bête était féroce.
Nos deux guerriers Hellokard et Théo, n’étant sans doute pas au courant de la dangerosité de l’animal, firent qu'une bouchée de la bestiole. Impressionnant. L'inquisiteur ne m'avais pas menti dans sa lettre.
Le bébilth en fuite, deux vampires apparurent par la suite. Beaucoup moins susceptible de défendre leurs antres après que nous ayons mis en déroute si facilement le démon. D'ailleurs une alliance a été conclu avec eux, difficile de savoir encore actuellement si ils ont tenu parole. En échange de leurs vie sauve - enfin de leur mort véritable ? je ne sais pas - ils nous ont révélés tout ce qu'ils savaient. C'est à dire que l'antre était bien ce qu'on était venu chercher, une passerelle faisant la jonction entre Haluarim et Halara, la ville assiégée. Le repaire où nous nous trouvions appartenait à un sorte de mage qui se faisait appeler l'"Ancien", très craint par ses suivants.
Bref, laissant les vampires et après avoir mis à sac les ruines, nous avons fait notre compte rendu à l'inquisiteur le lendemain. Il semblait à la fois heureux de la réussite de notre mission et accablé par la nouvelle.
Il nous a proposé de recueillir illégalement des informations de la plus grande maison d'Haluarim, les Gathra. Nom qui revenait régulièrement dans la correspondance volée à l'Ancien. L'inquisiteur pendant ce temps rassemblait l'effectif suffisant pour capturer Gael Sylvien, l'invocateur. Nous lui avons également proposé notre aide.
Nous avons sous-estimé les Gathra, leur manoir était bardés de pièges magiques en tout genre. Sura et moi avons dû rebrousser chemin. Néanmoins après réflexion d'autres alternatives sont possibles...
Théo pendant ce temps était repartit chez Nesino Gathra pour quelques affaires obscures. Peut-être que plus tard, il nous en dira quelques mots ?
La nuit était tombé, nous avons rendez-vous à 22h près de la demeure de l'invocateur. Une fois devant le mage, la diplomatie fût inefficace. Alrion à l'éclair qui démange... Gael ne semblait pas être pris au dépourvu, en effet c'était bien une quinzaine de mercenaire qui fût invoqués près de lui. Le combat fût violent, principalement pour le côté adverse même si on peut déplorer la perte d'un paladin de Heaum du nôtre.
Gael fût épargné, même si son état est assez déplorable, son manoir fouillé de fond en comble (décidément !) . Jusqu'à qu'on trouve une étrange porte protégé mécaniquement et magiquement. Décidément ce mage est un vrai paranoïaque ! J'ai essayé de dissiper sa magie en me concentrant au maximum. Aucun effet.
La suite est un peu plus gênante, nous nous sommes retrouvés dans un bordel de la ville, sauf Hellokard qui est resté au temple de Heaum. Dans ce bordel, je m'y suis retrouvée nue et saoule ! Sans doute une idée des garçons de me faire boire afin de me faire perdre mes moyens et ma raison. Je suis partie le plus rapidement possible avec Théo, retrouvant Sura. De par le couvre-feu, nous avons décidé de dormir dans les jardins de la ville. Un lieu agréable la nuit. Beaucoup plus que dans ce lupunar.


Un texte bien long qui résume trois séances. J'espère que les prochains seront plus courts.

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Re: Journal d'Anahita

Message par Sygillé » jeu. 29 oct. 2015 00:08

Cette journée ne s'avérait pas excitante au début mais le devint beaucoup plus au fil du temps.
Nous nous sommes réveillés après la nuit agitée d'hier. A mon réveil, la marque me brûlait, c'était vraiment pas agréable. Il semblerait que je ne sois pas la seule à avoir ressenti cette douleur, puisqu’ Hellokard m'en as aussi parlé. Je n'aimes pas ça, j'ai vu ce que devenaient ces marqués. Je n'ai pas envie de mourir !
Enfin bref, Nous avons décidé pendant la journée de vendre tout ce que nous avions trouvé sur les mercenaires de Gael et ses meubles. Le sac sans fond de Théo est génial, si j'en avais eu un au Calimshan...
Soit, je crois qu'Hellokard et Théo se sont ensuite rendus aux forges pour une raison d'armure. Un forgeron nain, ébloui par la côte de maille d’Hellokard, lui avait en effet proposé de la travailler pour la rendre encore plus efficace. J'ai pas compris ce que cette armure avait d’exceptionnel, enfin.
Quant à moi, j'ai retenté d'infiltrer le manoir Gathra, sans succès. Impuissante et n’ayant rien d’autre à faire, je me suis donc détendu dans une fumerie que j'avais repérée. L'herbe au diable de Portcalim me manque, ici elle doit être coupée.
Le groupe entier s'est rejoint dans une taverne dans le quartier des forges. Théo nous a parlé d'un rendez-vous qu'il venait d'avoir avec le chef de la maison Gathra, Nenosino Gathra.
Pour faire simple, cet homme est à la tête des Flammes Pourpres et il a la clef du portail qui mène à Halaraa. C'est lui le grand patron de cette ville. Enfin il l'était, car il a une faiblesse, sa fille, Ysabella, je crois.
Un mage de l'Ombre à décidé que la jeune femme devait dormir jusqu'à la fin de ces jours. Depuis les Gathra ont tout essayés, du remède de grand mère aux sorts permettant de rectifier la réalité. Je me demande, ont-ils tentés le baiser ?
Bref, Nenosino, désespéré pour sa fille, avait décidé de vaincre le mal par le mal, il engage une mage de l'Ombre, Esirisse pour soigner sa fille. C'est une politicienne chauve (souvent ces deux mots vont de pairs) et la chancelière de la capitale. Bien entendu, la magicienne abuse le père aimant, s'en va à Halaraa via le Sevral, ce téléporteur si particulier, et décide de faire le coup d'Etat blabla, la suite on l’a vue.
Cela laisse donc un Gathra amer qui nous propose d'arrêter cette petite révolution. Il semblait bien nous connaître, ils nous a fait suivre. En échange donc de la clef du portail et de la possible libération d'Halaraa, il voulait que nous élimions l'inquisiteur Sondregal, notre commanditaire. Un individu un peu trop zélé à son goût, pouvant révéler les affaires Gathra en plein jour. Nous précisant bien que les merveilles récompenses qu'il nous avait promis n'émanerait pas de l'inquisiteur mais d'un Conseil des Anciens reconnaissant d'avoir sauvé leur beau pays.
Un fort dilemme éthique s'est posé au groupe; nous avons décidé de tuer l'inquisiteur.
Modifié en dernier par Sygillé le jeu. 19 nov. 2015 23:49, modifié 1 fois.

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Re: Journal d'Anahita

Message par Sygillé » ven. 6 nov. 2015 00:43

Quand je relis l’entrée précédente du journal je me demande si c’est vraiment moi qui a écris cela. J’ai du mal à me reconnaître. Une falsification peut être ? Pourtant je vois mal quelqu’un se donner cette peine. D’autant plus que seul Théo m’accuse de multiples personnalités. Une farce ? Pourtant je reconnais mon écriture. Étrange, continuons.

Nous avons donc parlé de notre plan à l’inquisiteur. Nous voulions faire croire aux Gathra que nous étions de leurs côtés, car c’était la solution la plus facile pour nous. Mais cela avait un prix, Nenosino nous avait demandé la mort de l’inquisiteur. Réticent à l’idée d’éliminer notre employeur, une idée a germée dans nos esprits, pourquoi ne pas maquiller la mort de Sondregal ?
Il ne s’est pas laissé convaincre, malgré nos stratagèmes. Peut-être que la gloire avait aveuglé l’homme ? Servait-il toujours son pays ou sa propre personne ? C’était pourtant un homme honorable jusqu’à là.
Pendant ce temps, je venais de remarquer un étrange empreinte de divination magique dans le sac de Théo. Un étrange mal-être m’envahit; je n’avais jamais ressentie de tel. Je ne me sentais pas en sécurité, ici, même dans le bureau de l’inquisiteur. J’avais peur que Gathra apprenne notre duplicité et nous élimines. Il était à la tête des Flammes Pourpres rappelons le, d’autant plus qu’il nous faisait suivre. Peut-être est-il au courant de notre conversation qu’on tenait ? On avait un plan qu’on avait déterminé à la taverne, tuer l’inquisiteur. C’était simple pourtant ?! J’ai donc pris une lame et j’ai tenter de le poignarder pendant qu’il avait le dos tourné.
La scène devient un peu floue ensuite pour moi, je me souviens seulement d’Hellokard tentant quelque chose avec Hellscream, sa chaîne cloutée sans doute pour me désarmer. Mais en un instant Théo s’interpose entre la chaîne et moi même et la stoppe. Pour ensuite me maîtriser, inutile de dire que face à ce géant, je n’étais qu’une enfant pour lui. Avant que je finisse évanouie par Théo je crois avoir blessé l’inquisiteur par magie. Je m’excuserais de cela le lendemain.
Après une nuit de sommeil pour tout le monde, nous avions décidé d’interroger Gael. Il nous attendais, toujours attaché par une ancre magique réprimant ses facultés de téléportation. L’homme au début ne nous donna aucune informations, nous laissant juste un sourire narquois. Ne voulant pas perdre de temps j’ai voulu tenter une approche de coercition mentale.
Mais avant de faire d’avoir eu le temps de faire quoique ce soit, Théo à eu une autre idée, peut-être plus audacieuse. Il joua la carte du franc chevalier plein d’honneur (sans doute connaissait-il le scénario “Bon garde, mauvais garde” ?). Je ne savais pas si il faisait la comédie, mais elle était convaincante. Enfin, ce qui devait arriver, arriva. Théo voulant libérer Gael comme ultime preuve de sa bonne foi, le mage en profita pour se faire téléporter. Comment diable un homme tel que lui connaîtrait un concept tel que l’honneur ? Théo s’était trompé en lui accordant sa confiance.
Néanmoins on a pu quand même apprendre que Gael avait transporté des mages de l’ombre dont Esirisse à Halaraa avant le coup d’Etat. Qu’il avait fait cela pour une dette mais aussi par amour pour la mage de l’ombre. Décidément, ils nous tardent de découvrir ce que renferme la demeure d’Esirisse !
Bref, une fois le mage envolé, l’inquisiteur baissa sa garde, Théo en profita pour l'assassiner promptement. J’avoue que j’avais eu des doutes sur l’honneur de l’inquisiteur, mais le tuer comme cela, c’était brutal. Enfin, la situation où nous avait mit l’inquisiteur était impossible. Difficile de juger où moi-même j’avais voulue tenter de le poignarder.
Après avoir rassemblé tout ce que nous avions trouvé sur le bateau de l’inquisiteur. Nous avions décidé de passer chacun la matinée de notre côté, Hellokard est partit observer l’avancement de son armure je crois. Théo et moi sommes restés nettoyer la cabine du bateau. Le sang à tendance à tacher.
J’ai pris tout de même le temps de visiter les lieux. C’était génial ! Il était comme le bateau de mon oncle sauf peut-être en moins grand et en moins impressionnant. Enfin après tout, tout paraît gigantesque pour une gamine ? J’ai toujours voulue piloter un vaisseau tel que celui-ci mais mon oncle me l’interdisait toujours et me répétait sans cesse d’arrêter d’embêter les gens qui y travaillait.
Malheureusement quand j’ai pu mettre la main sur les commandes, c’était bien plus compliqué que j’avais imaginé. Et qu’apprendre n’allait pas être un mince affaire.
Enfin dans l’après-midi nous nous sommes réunit pour rejoindre la demeure de Gael afin d’ouvrir une porte qui nous avait résistée auparavant. En effet, nous avions trouvé dans les affaires du mage prises par l’inquisiteur, une clef.
Par malheur, la villa était sous enquête de la ville. Grâce à un petit subterfuge, Théo avait pris les traits de l’inquisiteur Sondregal et on nous a laissé entrer sans problème.
La porte réformait un petit cagibi contenant un artefact d’une rare puissance. Un simple jeu de carte, mais selon la carte tirée c’était la gloire ou un sombre destin pour . Plus ou moins l’inverse de la diseuse de bonne aventure, en somme.
Quand nous sommes rentrés à l’auberge et quand j’ai pu identifier la nature de l’artefact. Théo voulait tenter sa chance et tira une carte. Il s'enfonça dans le sol et disparut. Laissant au sol, les cartes, attendant qu’on tire la suivante.


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Re: Journal d'Anahita

Message par Sygillé » sam. 21 nov. 2015 01:18

Théo avait disparu. Et c’est la faute de ce maudit jeu de carte ! Peut-être mort ou emmené dans un endroit bien loin d’ici. Peu importe, il n’était plus là. C’était embêtant, car il avait sur lui le sac sans fond. Comment allons nous faire sans notre matériel dans ce nid vipères qu’est Haluarim ? Je n’aimais pas être nue, en sachant que nous étions constamment suivis.
Nous avons donc voulu aller chez Gathra lui prouver notre bonne foi par la mort de l’inquisiteur et ainsi et surtout lui demander une aide suite à la disparition de nos affaires. Cela ne s'avérait pas nécessaire car en chemin nous avons rencontré la personne qui suivait chacun de nos pas. C’était une belle jeune fille, Elena. Elle nous a informé qu’il était inutile d’aller voir le chef des Flammes Pourpres. De plus elle nous proposa son aide dans la suite des opérations, c’est à dire fouiller la demeure secondaire d’Esirisse. J’ai pu observer les manières d’Elena; une femme manipulatrice qui utilise des mots bien choisis et à connaissance de ses charmes. J’ai pu le voir dans chaque situation. Comme par exemple, à la taverne profitant de la faiblesse d’esprit naine de l’aubergiste pour avoir des services moins chers. Où encore à quel point c’était facile pour elle de convaincre le garde de la demeure de la magistrate de nous laisser entrer. Où même voulant nous soutirer des informations sur la marque de la Mort et abuser de notre faiblesse en se faisant passer pour une ignorante. Mais j’ai vue clair dans ton jeu, tu voulais savoir quelle était l'étendue de notre connaissances sur la marque !
Enfin nous avons fouillés la demeure, nous nous sommes répartis les tâches. Nous commencions à être expert en cela, mettre à sac les résidences de nos ennemis. Afin de percer leurs petits secrets.
L’appartement était piégé bien sûr, un éclair déclenché par Sura tentant tant bien que mal d'ouvrir un coffre sous sa forme animale. Le spectacle aurait pu être amusant à regarder mais j’avais Elena à surveiller.
Nous nous sommes mises à fouiller donc ensemble le bureau central - qui était piégé lui aussi, un glyphe explosif - où nous avions mis la main sur des documents intéressants. Un schéma sur le gantelet. l’outil qui permettait d’apposer la marque. D’ailleurs il y’avait un autre schéma sur cette marque donnant des détails sur celle-ci. Il faudra les étudier au repos. On a pu découvrir un livre sur les mythals. Les mythals, je le rappelles sont des pierres très anciennes utilisant l’antique magie elfique des gemmes qui sont grossièrement des énormes réservoirs à magie. Il semblerait d’ailleurs qu’il y’aurait un mythal à Halaraa, intéressant. J’ai bien sûr conservée ces précieux documents hors de la portée d’Elena.
L’étage, révéla lui, un superbe télescope. Si on passait son oeil dans la lunette on pouvait voir la marque de la Mort dans le ciel. Étrange.
(Qui a pensé à Batman dans cette scène ?). Ne pouvant transporter cette merveille d’artisanat, j’ai essayer d’y soustraire quelques pièces rares. Maladroite, je cassait le télescope dans l’opération et brisa par la même occasion ce que je voulais récupérer.
Elena trouva une trappe, sans fond apparent. C’est à dire qu’un voile sombre avait été placé à quelques centimètres de l’ouverture. Moi j’ai voulue, observer plus en détail l’armure faîtes pour un immense dragon. Nous l’avions trouvés dans un faux mur d’une armoire.

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Re: Journal d'Anahita

Message par Sygillé » sam. 5 déc. 2015 02:12

Cette journée était finalement riche en informations. Même si j’ai failli finir électrocutée, empoisonnée ou réduite en cendres.
Nous étions toujours en train de fouiller l’appartement de la mage de l’ombre. Malheureusement un autre piège se déclencha et toucha Sura et Elena. Gravement blessées, elles ont dû rentrées.
L’armure de dragon que j’étais en train d’examiner, révéla une information intéressante. On y avait gravé le nom d’ ”Eserisse”. Il y’avait plusieurs possibilités dont une qui me plaisait pas du tout; que la mage soit une dragonne. Et plutôt veille de surcroît, montré par la taille de l’armure. Ce qui expliquerait sans doute son manque de goût en matière de métamorphose.
Bref, Alrion et moi même nous nous sommes intéressés à une dernière armoire qui n’avait pas été encore fouillés. Le meuble, une fois une autre piège dissipé - cette femme a vraiment un problème de paranoïa - contenait un petit document dans un tiroir.
Ce parchemin était très intéressant. En effet il indiqua comment transformer quelqu’un en une jolie belle en bois dormant. Ainsi que la formule pour la réveiller. C’est bizarre ça me rappelle quelqu’un. Voilà quelque chose à exploiter cher le père Gathra. Le seul hic ce que le sort ne pouvait être lancer que par un utilisateur de la Toile d’Ombre.
Mais durant ma lecture j’avais vu sur mes mains des énormes cloques apparaître. Merde, un poison ! J’avais la tête qui tourne, des nausées. Je me suis assise quelques minutes. Jusqu’au moment où Alrion décide de s’engouffrer seul dans la mystérieuse trappe voilée, découverte par Elena. J’avais toujours des haut-le-coeur mais je pouvais continuer. Hors de question de le laisser seul dans un endroit pareil. Trop de chose importantes ce trouvait dans cet endroit pour laisser le tieffelin vadrouiller. Mais faible comme j’étais, était-ce raisonnable ?
La question se résolut assez rapidement car de l’autre côté se trouvait une pièce. Une salle sombre avec deux immenses statues de dragons noirs (encore ces reptiles !). Nous étions dans un demi-plan, je l’ai sentie en entrant. Sentie, car les demi-plan peuvent avoir des caractéristiques des plans majeurs. Et je penses que celui-ci avait hérité une partie de celui de l’énergie négative. Il distillait de façon régulière de l’énergie négative. C’était parfait si j’étais une goule mais dans mon cas j’avais juste la désagréable impression que ma vie sortait par tous les pores de ma peau.
Alrion et moi nous nous sommes ravisés, nous n’étions pas assez nombreux et pour ma part beaucoup trop faible. Le poison commençait peu à peu à m’affaiblir.
Nous avons rebroussés chemin, nous dirigeant aux Haut-Jardins chez les prêtres. Je voyais trouble, j’avais des violent maux de tête et une sacré envie de vomir. Je me cramponnais à l’ensorceleur pour ne pas tomber.
C’est à ce moment, nous étions sur le pont je crois, qu’un halfelin reconnut Alrion et commence à lui parler. A parler énormément, une véritable diarrhée verbale ! Il ne finissait pas d’ouvrir la bouche. Comme si ses deux lèvres se brûlaient entre elles.. J’ai cru que j’allais l’étrangler plusieurs fois. Je n’étais vraiment pas bien et je devais supporter un halfelin qui ne savait pas tenir sa langue. Il était insupportable ! J’avais envie que le poison me tue ici et maintenant.
De plus il était accompagné d’une grosse chienne. Tabitha je crois. C’était amusant il fallait qu’il monte sur sa chienne pour espérer être à notre taille. Mais bon au moins le chien était moins bavard que son maître.
Après avoir donc péniblement déambuler dans les rues de la ville. Alrion n’était pas l’homme le plus costaud. Nous avions réussis à atteindre notre objectif, le temple de Tyr. L’halfelin, nous suivait toujours, je crois. Car j’avais réussi à éteindre sa voix dans mon cerveau. Le silence qui en résolut était presque...assourdissant.
Le prêtre me prit immédiatement et m’emmena dans l’arrière salle avec mes compagnons. Le poison qui coulait dans mes veines était le lotus du marais sombre, m’informa le prêtre. Un poison très peu utilisé mais extrême virulent. Une toxine, rajoutale prêtre utilisé par des mages pour protéger leur domaine. Honteuse, j’inventai une histoire, le prêtre accepta poliment.
Malheureusement, le religieux m’informa que l’antidote était très compliqué à trouver et ne fonctionnait qu’une fois sur deux. Dans la ville d’Haluarim j’aurais pu trouver les composants mais je devais y mettre le prix. De plus le temps jouait contre moi. En effet, il m’avertit que j’avais à peine un jour avant d’y passer. Cependant il me dit qu’il existait une autre solution.
Il connaissait un rituel permettant de se soigner de ce genre d'inconvenance. Un rituel pas vraiment praticable dans un temple de Tyr. Mais il m’assura que je serais bien guérie.
Je lui demanda comment un prêtre d’un tel dieu pouvait connaître ce rituel. Il me répondit qu’il n’avait pas toujours être homme de foi. Mais qu’il ne voyait pas comme contraire à son crédo de mettre ses anciennes connaissances au service de son dieu.
N’ayant pas prévue de mourir, le choix s’est vite imposé. D’un côté j’avais un antidote cher et peu fiable. De l’autre, eh bien, la vie sauve au prix d’un rituel un peu exotique.
Le rituel, m’informa le prêtre, ne pouvait se faire que chez lui. Il nous emmena dans une petite baraque. Alrion et l’halfelin nous suivaient toujours. C’est drôle de voir un halfelin s’agiter sans un bruit.
C’était au sous-sol que se passait le rituel. Une tradition, j’imagine. Les murs étaient à la fois recouvert de symbole cabalistiques digne d’un démoniste voulant se faire remarquer par les Puissances Inférieurs et à la fois des symboles de Tyr. La culpabilité du prêtre était palpable, c’était amusant.
Le rituel était un peu flou, je me souviens seulement qu’une énorme ombre s’est formé face à moi. Similaire à celle de la marque. Elle s’est dirigé vers moi et traversa mon corps, pour ne faire plus qu’un. Je m’évanouis à ce moment là.
A mon réveil, le prête m’appris que le rituel avait été un succès et que j’étais soignée. Il me glissa également un petit parchemin révélant le nom du démon qui me possédait et qui me tenait en vie par la même occasion. On commence à être nombreux là dedans. J’espère qu’il aura de la place. Haha !
Alrion et l’halfelin sont partis quelque part en ville, je ne sais pas, j’étais bien trop fatiguée. Je me suis endormi à l’auberge rapidement.
Le lendemain, Alrion et moi même avions décidés d’examiner en détails ce que nous avions trouvé chez Eisirisse. C’était fastidieux mais je commence à comprendre ce qu’ils veulent. Tout d’abord le schéma de la marque après l’avoir mieux étudiée, j’ai pu observer un de ces pouvoirs très intéressant. La marque, si bien apposée, pourrait rendre immortel son porteur. Voilà quelque chose d'intéressant ! Ne pas avoir la mort comme soucis c’est plutôt commode pour mes affaires. Enfin pour l’instant j’avais plus l’impression que les marqués voyait la mort plus rapidement que les autres.
J’ai remarqué également sur le schéma du gantelet qu’il fonctionnait à l’aide de pierres assez curieuses. J’ai essayé d’en savoir plus sur le livre de la cosmogolie d’Alrion. Et en effet, le gant fonctionnait à l’aide de pierres élémentaires, antiques catalyseurs magiques plus utilisés de nos jours. Nos mages préfères jouer avec des mythals à la place. Cela confirme que le gantelet qui nous a marqué date au moins du temps de la maison Vol.
D’ailleurs en parlant de la maison Vol on a pu retrouver un contrat de Nephtas entre Vol et Eisirisse. Je rappelle un contrat de Nephtas est un accord entre deux parties. Celui qui ne respecte pas les termes du contrat subit une terrible malédiction.
Bref, ce contrat indiquait qu’Eisirise prêtait allégeance à Vol. Mais est-ce la maison tout entière ou seulement un individu ?
Sinon dans gros livre traitant sur les mythals j’ai pu observer que celui-ci avait été annoté. Particulièrement dans le chapitre concernant la localisation des mythals. Et il semblerait qu’il y’aurait un à Halaraa et que la chancelière cherche sa localisation. Plusieurs emplacement. ont été marqués.
Et enfin j’ai mis la main sur un document traitant d’un artefact unique, le globe d’Eptor'Cix. Peut-être était-elle à la recherche d’un tel objet ? Ou l’a déjà en sa possession et essaye de comprendre son fonctionnement.
Étant affamée, j’ai pris un copieux repas. J’étais assez surprise de recroiser l’halfelin. Je m’assis à côté de lui, voulant savoir ce qu’il faisait là. Pourquoi n’était-il pas partit ?
J’ai pu déjà connaître son nom, Tristyram quelque-chose, il avait une enquête avec un groupe. J’ai pas trop suivie, il parlait trop vite. Et je réfléchissais encore aux implications de ce que j’avais trouvée. Je crois que ça n’a pas marché son histoire, tout le monde est mort sauf lui. Son enquête était proche de la nôtre. J’avais entendue le mot “marque” dans ses phrases. Enfin Alrion qui avait une plus grandes connaissances des petits êtres que moi arriva à ma rescousse. Ils communiquèrent un moment et devinrent les meilleurs amis du monde. Car Alrion commença a déballer toutes nos péripéties.
Tristyram nous a montré également que c’était un (semi-)homme pouvant faire plein de choses. Faire des acrobaties avec sa chienne, être précis à l’arc.... Ouais, on verra, peut être qu’ils saura nous détendre pendant que nous les grandes personnes se chargions des choses sérieuses. Et puis si on mourrait de faim, c’est bon le chien, non ?
Nous décidâmes de revenir sur le demi-plan mais beaucoup plus préparés cette fois-ci. C’est pourquoi nous nous sommes rendu de nouveau au temple de Tyr pour se protéger de l’effet d'absorption à l’aide de parchemins magiques.

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