[RP]Le Journal de Bord

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Kadessa
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Message par Kadessa » lun. 19 sept. 2011 03:21

Ici, vous pourrez écrire vos récits et exploits tout au long de l'aventure.

Sipro
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Re: Le Journal de Bord

Message par Sipro » mer. 28 mars 2012 16:33

Ma très chère Dahlia,

Si tu lis ces notes, c'est qu'une chose grave me sera arrivée. Peut être suis-je mort, ou disparu ou alors peut être me suis-je marié et abandonné presque tout ce qui me tenait à cœur pour me consacrer à cette nouvelle vie. Mais je veux que tu saches que je n'ai pas de regrets. Pour aucune de mes actions. J'ai toujours agi en connaissance de cause, et de façon la plus équitable et rationnelle qui soit. Ou du moins j'aurais essayé. Peut être que les événements m'ont parfois dépassés. J'espère que ce journal et ces lettres t'aideront mieux à comprendre mes choix et leurs conséquences.

Ton frère.
Damoclès.


___________________________________


Je ne cherche pas de qualité rédactionnelle à ce journal, je relate simplement des faits, en altéran le moins possible la vérité, car c'est ce que je recherche simplement. Ce journal n'est pas non plus une introspection, il servira de résumé aux événements qui se sont déroulés à Titania après le début de ma recherche sur les prothéens, en 2548.

A cette époque, j'étais l'apprenti d'Emmy Nasseau, qui était la maîtresse de l'Abjuration, à l'Ordre Profane de Titania. Très vite, je fus chargé d'une mission. A l'époque, je la voyais comme un test, une évaluation. Je devais retrouver un des artefacts que les prothéens nous avaient laissés avant de disparaître dans des conditions mystérieuses. Avec ces artefacts, nous aurions pu comprendre une partie de leur technologie. Nous en aurions su plus sur eux, à vrai dire, et c'est tout ce qui nous importait. La connaissance pour la connaissance.

Ces artefacts étaient disséminés un peu partout à travers le monde, et pour en retrouver un, j'avais besoin de compagnons, mais aussi d'informations. Premièrement, j'étais parti voir Yarpen Iorveth, qui joua un rôle décisif plus tard, dans son château au 10ème cercle. Puisque je le connaissais de longue date, il considérait ma requête comme une faveur, et il se mit à la recherche de diverses informations pouvant concerner l'objet que je cherchais.

Puis j'étais parti au 5ème cercle, où je rencontrai pour la première fois Kundarak le Jeune, un nain appartenant à l'une des maisons de Titania, une famille de forgeron. La deuxième personne que je rencontrai se nommait quand à elle Renthal, et c'était un homme relativement ordinaire. Je ne connaissais rien de leur capacité, et pourtant c'est avec ce groupe que j'ai décidé de m'engager pour partir à la recherche de l'objet.

Le premier soir, nous avions pu discuter et apprendre à mieux se connaître dans une taverne, autour de quelques bières. Nous avions patienté pendant près d'une semaine, ensemble, dans l'attente des informations de la part de Yarpen. Pendant ce temps, j'avais pu leur expliquer qui j'étais et le but de notre quête. Nous avions décidé que tout ce que nous trouverions, à part l'artefact, sera divisé ou partagé selon les besoins de chacun.

Au début de la semaine suivante, j'avais reçu une lettre de mon ami Yarpen, qui me demandait de le rejoindre au plus vite dans son château pour qu'il puisse me communiquer toutes les informations qu'il avait apprise, sur le tas. Une fois sur les lieux, il m'informa que l'objet que je recherchais pouvait se trouver dans le Royaumes des Cinq Marches, et qu'il serait détenu par un puissant magicien, qui y terrorisait la population. Un long voyage nous attendait donc, mais nous devions nous toutefois nous presser. Bien sûr, Yarpen me donna quelques objets pour m'aider dans cette quête, et il me semblait juste de lui donner une petite partie de ma part, lorsque je fus revenu.

J'étais donc reparti à l'auberge où nous séjournions pour la semaine, et j'informais mes nouveaux compagnons des découvertes faites par Yarpen. Nous avions décidé que nous partirions le lendemain, le temps de finir ce que chacun de nous avait commencer ce jour-là.

Sipro
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Re: Le Journal de Bord

Message par Sipro » ven. 13 avr. 2012 18:42

Le lendemain, nous étions tombés nez à nez avec un chasseur de prime en sortant de la taverne. Nous avions passé un accord pour le recruter comme éclaireur. Comme pour les autres, nous avions convenu la même répartition du butin, si tant est que nous en trouvions en chemin. A chacun selon ses besoins. Pendant la journée, chacun vaqua à ses occupations et tâches non terminées. Pour ma part, je suis allez voir mes proches et ma maîtresse, Emmy Nasseau, pour lui faire un rapport rapide de la situation.

Le soir, nous nous sommes retrouvés dans une taverne du 11ème cercle, pour que le départ du lendemain soit plus rapide. Pendant que mes compagnons buvaient, je préparais le voyage. J'en avais déduis qu'il nous faudrait environ 3 à 4 mois pour arriver à notre destination, en ayant une monture. Le chemin que j'avais choisis devait nous faire passer par des lieux sûrs la plupart du temps.

Le matin suivant, nous sommes partis à vive allure, nous n'avions pas de temps à perdre, et nous nous dirigions vers la ville elfe, Adel Kadessi. Ce voyage était pour mes compagnons et moi, une sorte de découverte ou d'initiation aux autres cultures. Je pensais que nous pouvions joindre l'utile à l'agréable.

La première semaine fut relativement calme. Mais vers le 8ème jour, nous avions rencontré des difficultés certaines. En effet, nous sommes tombés, après être rentré dans une forêt, face à un ours car l'un de mes compagnons a eut sa curiosité qui le chatouillait un peu trop. Résultat, cet ours blanc nous a salement amochés. Personnellement, j'ai eut des difficultés très tôt dans cet affrontement, et je n'ai rien récolter d'autre qu'une vilaine morsure à l'épaule gauche. Après ce combat, nous avions décidé de faire une pause, pendant un petit moment.

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Re: Le Journal de Bord

Message par Sipro » ven. 27 avr. 2012 17:32

Peu après, nous nous sommes remit en route, et avons fait le reste du voyage. Rien qui ne sortait de l'ordinaire ne s'est passé, aussi je passerai directement à notre entrée dans le Royaume des Cinq Marches. Nous étions arrivé devant l'énorme pont de pierre, et un garde nous demanda une taxe de passage. Ce garde, nous l'avions appris plus tard, était celui qui nous avait amené les complications auxquelles nous avons fait fasse une fois dans ce pays. Il avait vendu le fait que nous étions arrivés tout récemment, et qu'il y avait probablement de l'argent à se faire sur notre dos.

A peine arrivé en ville, nous avions été attaqué par un gang, mené par le mage renégat que nous cherchions. Il nous attaqua, et nous ripostions. Ce combat s'arrêta lorsqu'il usa de magie pour nous envoyer des espèces d'orbes. Nous les croyions bénigne, sans autres intérêt que de nous mettre hors combat, mais nous avions eut tort. Après tout, cet homme était un nécromancien.

A notre réveil, nous avons essayé de retracer la piste du nécromancien, de retrouver sa trace pour prendre notre revanche et récupérer l'artefact. Mais la garde de la ville, ayant senti sur moi, une aura magique, ne fut pas de cet avis et nous envoya directement dans les prisons de la ville. Nous étions fort mal traités. Je ne recommande en aucun cas qu'un mage s'y aventure. On le traitera moins bien que les rats. Je fus personnellement menotté, bâillonné, et bandé aux yeux. Je ne comprends pas comment un tel pays peut encore tenir debout, et pourquoi Titania ne fait rien à propos de ça.

L'intervention de ma maîtresse, Emmy, qui dut se déplacer jusqu'en ces terres pour venir nous sauver, me valu nombreux sermons sur ma façon d'agir et de faire les choses. Pour l'heure, je n'avais rien répondu, mais elle attendait encore un rapport sur les faits qui nous ont conduits à cette déroute. Néanmoins, elle s'occupa du mage renégat en quelques heures à peine, et nous fûmes libérés dans la soirée. On nous a ensuite reconduit à la frontière, où nous avions pu voir le visage du traître garde. Puisse-t-il avoir autant de problèmes que nous avons eut, a cause de sa personne avide.

Nous étions ensuite retourné à Titania. Je supposais que je n'allais certainement pas revoir mes compagnons, aussi fus-je profondément désolé qu'ils ne touchèrent salaire à cause d'un malheureux concours d’événements, tous en notre défaveur.

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Re: Le Journal de Bord

Message par Sipro » lun. 7 mai 2012 11:20

Pendant un mois, je m'étais entraîné avec ma maîtresse. Je me formais à l'utilisation de sorts, à leur compréhension. Je devenais petit à petit un peu plus puissant. De plus durant ce mois, la marque avait prit de l'ampleur. Elle était présente sur la totalité de mon corps. Nous cherchions un moyen pour nous en débarrasser, et je m'étais porté volontaire pour subir des tests et autres expériences pour trouver une solution concernant cette aberration.

A la fin du mois, ma maîtresse me demanda de partir pour une nouvelle mission, avec le groupe que je m'étais constitué auparavant. Lorsque nous nous étions regroupé le jour-J pour recevoir nos instructions, nous avons pu constater qu'une autre personne était également présente. Elle se nommait Celia, et devait nous accompagner lors de notre mission. Mais seulement pour le temps du voyage. Nous devions nous occuper du reste. Notre but était de récupérer deux artefacts qui venaient d'être localisé. Un dans un endroit appelé la Tour du Paradis, et un autre, le continent du Khovaire. Je ne connaissais pas vraiment cet endroit, ni sa localisation. Il y avait quelqu'un d'autre qui devait nous accompagner. C'était mon ami et frère Yarpen Iorveth. Il venait là en tant que touriste, pour rapporter ce qu'il aurait vu aux gens de Titania, et faire son boulot de barde. C'est ce qu'il m'avait affirmé lorsque nous avions embarqué dans le vaisseau.

La traversée devait prendre environ un mois. Nous étions sur un beau navire, propulsé grâce à une énergie magique. Le navire était de type aéronef, mais il y avait tout ce dont nous avions besoin pour notre propre confort. Je ne sais pas ce que nous allions trouver là-bas, mais je ne voulais pas échouer et déplaire à ma maîtresse encore une fois. Je devais m'appliquer, et j'avais mes compagnons pour m'épauler dans cette lourde tâche. Heureusement, je crois qu'avec le temps que l'on passait ensemble, nous étions plus confiant ensemble. Notre groupe était plus soudé.

Cela fait maintenant 28 jours, ou peut être 29, que nous volons, et nous avons besoin de carburant.
(Note à moi même : Cela ne devrait pas prendre très longtemps. Quand nous serons revenus, je continuerai mon autre livre, concernant les diverses régions et endroits que j'ai visité. )

Attendez une minute... Moi, Yarpen, j'ai consacré une partie de ma vie à ce jeune homme qui ose prétendre qu'être magicien est tout un métier*, à lui apprendre l'art des bardes, et c'est comme ça qu'il me remercie ? En jetant mon travail par terre, comme si j'étais un malpropre ? Où sont les explosions ? Où sont les effets pyrotechniques ? Où racontes-tu donc, cher frère, que tu as allègrement reluqué les femmes que tu as rencontré lors de tes voyages, sans jamais pouvoir poser les mains sur leurs corps ? Où est cette passion, cette envie, cette recherche de l'épique ? Tout ce que je vois ici n'est qu'ennui ! Aucun récit de bataille, aucune histoire incluant des descriptions d'un quelconque coït ? Fieffé coquin ! Tu osas nous quitter avant que je puisse jeter un œil a tes écrits ! Malheureux ! Assurément, tu devais connaître le sort que j'allais te réserver si je le découvrais. Lâche ! Couard ! Poltron ! Froussard ! Dégonflé !

*(Sérieusement. Magicien ? Métier ? Un passe-temps tout au plus, mais tout le monde sait qu'en vérité, ceux qui se revendiquent magiciens sont juste des gens auxquels on peut rire. Magicien... Quelle bonne blague ! )

Ah, misère ! Et si seulement je pouvais tout ré-écrire. Mais j'ai moi même ma vie a mener ! J'ai des combats à mener, des récits à conter, des femmes à cajoler ! Même si je suis grandiose, je ne puis m'occuper de corriger ce manque de style certain. Je suis désolé Dahlia, mais je n'ai pas le temps de ré-écrire ce torchon. Tu devras faire avec une première partie complètement vide d'intérêt. Mais prend courage, cela a beau être une épreuve à priori insurmontable à passer, tu seras en revanche heureuse lorsque tu verras toute cette classe, et tout ce style que chacun me trouve. Prépare toi à du récit, jeune femme. Et rassure toi, tout le travail de ton frère n'aura pas été vain, il permet à mon œuvre de paraître encore plus éclatante qu'elle ne l'est réellement.

Hier, dans la journée, j'ai dût assister à l'accomplissement de l'acte le plus désintéressé qu'il m'est jamais était donné de voir et de constater. En effet, alors que leur groupe ne faisait que se poser sur cette île pour se ravitailler, que ces messieurs parlaient tranquillement entre eux, et lorsque je m'intéressait plus particulièrement aux jeunes filles en fleur que cette île portait sur elle, surgit des cieux une bête aussi remarquable qu'intimidante. Femmes, sachez que je ne parle pas là de mon hyper arme, mais d'un dragon. Probablement l'un des plus grands dragons que j'ai pu admirer. Il était absolument majestueux, mais n'avait en aucun cas l'air amical. Et ce dragon se dirigeait vers notre position.

Nous savions tous que la fin était proche. Moi-même, j'arrivais à sentir l'appel d'Hanali Celanil. Mais un hurlement déchirant les cieux me fit revenir sur terre, et me sorti de cette torpeur dans laquelle je me trouvais. Il en fut de même pour les compagnons de Damoclès, qui commencèrent à rejoindre rapidement le navire. Je regardais, incrédule, mon frère et meilleur ami. Il me fit signe de rejoindre le navire, qu'il arriverait à gérer ceci par lui même, et qu'il nous laisserait suffisamment de temps pour nous permettre de quitter la place.

Nous étions tous sur le navire. Tous ? Non, pas Damoclès. Ce héros était resté sur l'île, pour protéger les habitants. Par la suite, le ciel commença à tourner et à se changer pour prendre une teinte bien plus sombre. Damoclès fit face au dragon et le fixait. La tension était palpable, l'orage commençait à gronder, rendant à la scène une atmosphère encore plus inquiétante et sinistre. Mais Damoclès ne tressaillit point. Non. Il était trop fier et au delà de tout ceci. Il avança même en direction du dragon. Oh, il était hardi et vaillant. Peut être un peu trop.

Damoclès avait comprit que ce combat serait sûrement son dernier, et aussi il désira le mener en héros, et selon ses conditions. Il rassembla toutes ses forces, et affronta le dragon. Celui-ci n'était probablement pas impressionné, quoi que l'on pouvait sentir qu'il hésitait à se lancer dans cette bataille, qu'il avait de toutes façons gagnée d'avance. Il partit rapidement en piqué vers Damoclès, et s'arrêta peu avant de toucher la terre, provoquant une bourrasque absolument remarquable. Mais au milieux de toute cette poussière et de tout ce remue-ménage, subsistait un homme. Damoclès. Il n'avait pas du tout bougé. Le dragon avait bien comprit qu'il devait prendre le mage au sérieux, et aussi leur duel débuta.

Le dragon envoyait des boules d'énergie pure, mais à chaque essaie, Damoclès les déviait ou les faisait disparaître. D'un simple geste de la main. Il fallait reconnaître que malgré le fait qu'il se vantait d'avoir un métier à l'Ordre Profane, (quelle blague), sa « formation » lui était tout de même utile. Chacun des gestes que faisait Damoclès était un affron pour le dragon. Il annulait ses projectiles comme s'ils n'étaient que de vulgaires balles de tissu, lancées pour s'amuser. Le simple fait qu'il fut encore en vie était une insulte envers la puissance du dragon.

Tous les deux décidèrent de passer à quelque chose de plus magistrale, de plus violent, et donc de plus sérieux. Damoclès n'était pas là pour s'amuser, et le début de cet affrontement était sûrement un simple échauffement. Dès lors, le dragon ouvrit grande sa gueule et tira un rayon d'énergie continue. Comme vous n'êtes pas sans le savoir, mon ami Damoclès avait en lui du sang de dragon. Et plutôt que d'annuler ce rayon d'énergie, il décida de le repousser avec son propre souffle. Tout le monde croyait que Damoclès allait succomber et se faire réduire en cendre, mais au dernier moment il libéra son énergie magique et poussant un hurlement, cracha un rayon continu de flamme, au moins aussi impressionnant que le rayon d'énergie qu'il repoussait. Ce spectacle était tout simplement ahurissant, et je suis désolé que je ne puisse pas aussi bien le retranscrire, comme il fut dans la réalité*. Néanmoins, le dragon perdait du terrain et commençait à fléchir devant l'amont de puissance que Damoclès libérait. Il se baissa de justesse pour éviter le jet de flammes, qui lui passa de peu au dessus de son crâne, entre ses ailes.

*Un de mes futurs ouvrages se consacrera à la description de l'affrontement, bien plus en détail.

Puis le dragon reprit de l'altitude. Nous avions comprit que c'était là qu'allait s'achever le combat, nous en étions conscient. Le dragon se concentra, et emmagasina de l'énergie pour former une boule au moins trois fois plus grosse que l'île. Damoclès était au premier plan, il pouvait sentir et constater la puissance de ce monstre. Tout ce qui s'était passé avant n'était qu'une vaste farce, une bien bonne comédie, et je pense que les indigènes qui peuplaient l'île l'avaient, eux aussi, compris. Puis la boule se dirigea vers l'île. L'impact aurait du être rude et sévère, il aurait du tous nous tuer. Mais il n'en fit rien. Damoclès était un homme intelligent, et malgré tout ce que j'ai pu dire sur lui, il était aussi avant tout un barde. Les seules vraies personnes respectables, avec un vrai métier et qui ont des choses à transmettre aux générations futures. Les maîtres de l'illusion, des voyous hors-pairs, les rois de la flibuste !

L'île ne fut pas anéanti, contrairement à tout ce qui aurait pu être cru. Non, juste avant que la boule ne toucha sa cible, Damoclès déplaça l'île vers un demi-plan qu'il avait créer, une demi-marche entre notre plan et celui des Dieux. Je me vantais de mon château, mais Damoclès possédait désormais une île et des habitants qui devaient désormais lui vouer un culte. Vous vous demandez sûrement d'où je tiens cette information. Eh bien, figurez vous que j'eus reçu un message quelques minutes plus tard, alors que je le croyais mort. Il m'invita même plus tard dans son plan, où je pus goûter aux charmes des jeunes femmes qui peuplaient l'île. Ah, elles étaient assez incroyables.

Mais voilà que je m'égare. Le dragon, trompé, s'en alla tout victorieux qu'il pensait être, et quant à nous, nous repartions sur le chemin de leur quête. Je sentais bien que tout le monde croyait Damoclès mort, et je devais garder son secret intact, pour qu'il puisse vivre en héros et mourir heureux. Officiellement, tout le monde croyait Damoclès mort. Un preuve que les bardes savent faire leur boulot. Mais en réalité, il se reposait tranquillement dans son plan, sur son île. Il avait eut une « mort » glorieuse, et c'est tout ce qui lui importait. Son meilleur ami était là pour retranscrire la vérité, car il faut bien que quelqu'un le fasse. Ou alors on se perd dans des histoires qui n'ont plus de sens.

Enfin bref, toujours est-il que nous sommes arrivés, un peu plus tard, à notre destination. La Tour du Paradis. Un drôle d'endroit, mais on pouvait y faire des paris sportifs sur les différents combats qui se déroulaient dans cette arène. Tous n'avaient pas une proportion aussi épique que ceux que je vis couramment, mais ils avaient le mérite d'être une bonne source de revenu. Néanmoins, les compagnons de voyage de Damoclès n'avaient pas tous les moyens de s'inscrire dans cette épreuve. Je m'intéressai peu à leur histoire, mais d'après ce que j'avais comprit, il y avait 100 étages, et l'objet qu'ils recherchaient ne leur appartiendrait que lorsqu'ils auraient vaincu son gardien, le 100ème combattant. Ou une chose absurde du genre.

Vous allez sûrement vous demander pourquoi je ne me suis pas inscrit à ce tournoi, puisque, si vous avez lu mes autres histoires, vous savez que j'excelle dans les compétences martiales. Eh bien sachez qu'Emmy et Célia, (nous savions plus tard qu'elle était sa sœur), avaient eut la brillante idée d'aller affronter le dragon à deux. Et bien sûr, comme elles m'avaient oubliées, elles avaient échouées. Mais rassurez vous, amis lecteurs ! Je pouvais, grâce à leur échec, m'occuper d'elles, écrire des chansons et des textes, ainsi que des pièces maîtresses de musique. J'avais aussi le temps de parier sur les combats. Mais le plus important, la plus grande de toutes les priorités, restait dans le fait que je devais m'occuper d'Emmy et sa sœur, Célia. Ah, Emmy.

///S'en suit environ 3 pages de description plus ou moins vraie concernant Emmy, son corps et ses courbes, beaucoup, mais aussi ses qualités mentales. Mais soyons réalistes, la description physique prend une grande importance parmi ces trois pages. A la fin de ces 3 pages se trouve un dessin assez distinct, probablement censé représenter une femme nue, tenant sur une page entière. Si l'on se réfère à la description se trouvant au dessus, on peut en juger que le dessin peut sembler représenter Emmy. ///

Bien, revenons en au combat. Il y en a un que je voudrais particulièrement décrire. Non pas pour son côté épique, mais plus pour son côté comique. Vous me connaissez, je suis un bon rieur, je ris d'à peu près tout et n'importe quoi. Je ris aussi surtout lorsque quelqu'un m'affirme qu'être mage à l'Ordre Profane, c'est avoir un métier. Eh bien figurez vous que ce combat m'a procuré des éclats de rire relativement tous plus violents les uns que les autres. Je ne vais pas m'attarder dessus, car je dois encore recopier les 4 pages du dessus dans un autre livre. Reconnaissez que c'est de l'art, tout de même.

Alors. Imaginez vous les combattants se faisant face dans une arène. J'avais misé 5 pièces sur celui qui me semblait le plus capable des deux, un nain. Grossière erreur ! Chers amis, ne misez que rarement sur un nain. Ils se révèlent encore plus incapables que d'ordinaire. Bref, ces deux combattants se font face, à plus de 10 mètres l'un de l'autre, et le combat débute. Le plus agile des deux, un homme, sort une flèche et bande son arc pour tirer sur son adversaire, mais, sûrement distrait par une paire de sein, décide de changer de cible pour se tirer dans le pied. Oui, mesdames et messieurs, son propre pied ! On applaudit bien fort !

Mais attendez ! Ce n'est pas encore fini ! Vu que le combat vient tout juste de commencer, il décide de retirer la flèche qu'il s'était lui même enfoncé. Bien sûr, il arrive a en tomber sur le sol, par un manque d'équilibre lié à la douleur provoquée par l'extraction de la flèche. Non, retenez votre rire pour l'instant, car le meilleur arrive maintenant ! Le nain sur qui j'avais parié, décide de profiter de cette occasion absolument délirante pour asséner un coup à l'homme. Malheureusement pour moi et mon argent, le nain fut emporté dans son élan et s'étala de tout son long à côté de son adversaire, et fut récompensé d'une fracture de la cheville. Ou quelque chose comme ça. Ah, misère ! L'humain fut donc déclaré vainqueur. Je croyais au début que voyager avec ce groupe ne serait intéressant que parce qu'il y avait mon ami et frère Damoclès, mais en vérité, il semblerait qu'il y ait un grand potentiel comique à l'intérieur de cette troupe. Finalement, j'étais bien content d'y être pour les observer. Ça me fera des bonnes histoires à raconter en rentrant !

Sipro
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Re: [RP]Le Journal de Bord

Message par Sipro » ven. 1 juin 2012 14:21

(Dans le passage suivant, et probablement les autres résumés, Audience désigne le public de Yarpen, ceux qui le lisent, qui le connaissent ou l'ont déjà vu se représenter. Pour Yarpen, le monde est une immense scène, où tout devrait être permit. )


Eh, Audience ! Qu'est ce que tu fais, à lire ces lignes que je peine à écrire tant je suis soul ? Ah, je blague, je ne suis pas soul ! Et pour une fois, je ne suis pas dans les bras d'une fille... Faut croire que je me trasnforme... Attends, Audience, j'ai quelque chose de vraiment génial à te raconter ! Tu vois, le lendemain du jour où tu m'as quitté (Car moi, je suis toujours avec toi, je prends soin de toi), on a retrouvé le nain. Ou alors était-ce le soir du même jour... Enfin, on s'en fout, ça n'a pas vraiment besoin d'être ancré correctement dans le temps et l'espace, cette histoire. Je pourrais même vous dire qu'on était dans ma chambre, ça changerait rien.

Donc ce nain, on l'a retrouvé égorgé, et noyé. Comme quoi, ces petits trucs grognons, ça coule ! Vous voulez vous débarrasser d'un nain ? Aller, balancez le dans l'eau ! Comme ça il prendra son bain, les poux dans sa barbe vont mourir, et s'il survit à cet événement il sera tellement désespéré d'être encore en vie mais propre, qu'il se suicidera sûrement. C'est peut être ce qu'il a fait, en fait. Attention, n'essayez pas de tuer un nain barde, ces courts sur pattes essayent vraiment leur maximum, c'est ça qui les rend attachants. Par contre, remarquez... C'est pas parce qu'on est noble qu'on survit. Là preuve, je suis prince vagabond dans un château tout ce qu'il y a de plus agréable à vivre. D'ailleurs, ça me déplairait peut être pas une vie de criminel. Attention Audience, pas un tueur en série, ou je sais pas quel connerie, mais de la contrebande, tout ça... ça pourrait être pas mal. Le prince des clochards. Ouais, ça me plairait.

Bref, donc le nain noble était mort. Dommage pour lui. Je crois qu'Emmy (Ah, Emmy... ), a fait parvenir une missive a sa famille. Je pense pouvoir deviner d'avance le contenu de la lettre. La voilà :

Chers nobles qui pètent plus haut que leur cul.

Votre fils, blablabla, mort noyé, blablabla, triste, blablabla, douleur partagée, blablabla.

Sincères condoléances.
Emmy Nausseau, prochainement Emmy Iorveth.

Eh, Audience ! Pourquoi as-tu lu la lettre ? C'était privé... Je crois ! Ha ha, aller, c'est pas grave, faut qu'on continue notre récit. Donc nous sommes retourné voir Emmy pour l'avertir du sort de l'ancien compagnon de voyage de mon ami Damoclès. Mais elle n'était pas seule. Elle était avec sa sœur et un autre type, mais il était tout sauf humain, même s'il essayait de le transparaître. Il faisait bien froid d'ailleurs... Aller Audience, je brise le mystère, c'était un dragon. Il a pas échappé à mon esprit de déduction.

D'ailleurs, j'ai une anecdote énorme à te raconter, Audience ! Tu vois, y a un gars de ce groupe qui avait essayé de draguer Celia. Oh oh, il s'est prit une de ces vestes ! Ah, qu'il était mauvais ! Haha, qu'est ce qu'en j'en ai rit ! J'en ris encore ! En quelque seconde, il avait perdu sa virilité. Et après, ça, il abandonne ! Audience, est-ce qu'il se moque de nous ? Il a pas du lire mon livre « De l'art d'être un bon amant, ou comment courtiser les femmes suivant leur caractère et leurs envies, avant de passer une bague à leur doigt. ». Bon d'accord Audience, tu sais que j'ai pas écrit ça, mais je vais le faire ! En attendant, il aurait pu se rabattre sur « Se faire des femmes, se faire des succès ! ». Il aurait apprit quelques trucs, et notamment que si la fille est difficile à avoir, il faut persévérer. Ou alors...

Ou alors il utilise la technique numéro 2 du livre, celle qui ne marche que rarement ! Mouais, je crois pas que Celia soit ce genre de fille. Pardon, Audience ? La technique numéro 2 ? C'est faire comme elles, tout simplement ! Les ignorer, car elles ne sont que femmes parmi tant d'autres. On pourra toujours trouver d'autres beautés, ailleurs. Comme ça, la fille sent qu'elle a perdu son emprise sur le jeune courtisan, et essaye de la récupérer. Parfois, elle couche même avec lui ! (Véridique, ça m'est arrivé 3 fois. Toutes larguées après. Ha ha.) Mais encore une fois, je pense pas que ça soit le genre de Celia, de faire ce genre de truc. Si elle l'ignore, elle l'ignore pour de bon. Ami compagnon, si tu lis ça, tu es baisé. Trouves-en une autre. Je peux même t'aider, si tu veux.

Bien, reprennons... Alors, où en étais-je ? Ah oui, le trio dans le blizzard. Je crois que, lorsque je suis entré dans la chambre sans frappé et en m'incrustant, en interrompant leur conversation, en les regardant tous un par un, avant de prendre la parole, j'étais pas vraiment bien accepté parmi eux. De quoi Audience ? Moi, un sacré sans-gêne ? Oh, je t'en pris, arrête, tu vas me gêner...



Continu !

Bien, merci Audience. Tu sais que même les mauvaises qualités d'un homme lui font du bien lorsqu'il les entend. Ça le permet de le recadrer, et de ne pas se laisser distraire par ce qu'il pourrait essayer de paraître. Car au final, Audience, l'être vaut mieux que le paraître. Mais le paraître importe aussi pas mal ! Sauf s'il s'agit de se mettre dans des habits de princes ou de noble, où tout est trop serré à l'entre-jambe, probablement parce qu'ils ont perdu cet attribut lorsqu'ils ont étés adoubés... Vous le savez tout autant que moi, si y a bien trois trucs que je déteste, ce sont les magiciens (Cette bonne blague, ha ha), les nobles (car ils sont tous bien trop imbus d'eux même et se pensent meilleurs que nous, petites gens que nous sommes), et les gens qui ne me portent pas d'attention. Emmy faisait parti de ces trois catégories... Damn, femme... Cette attraction est dérangeante pour mes principes...

Donc ces gens discutaient à propos du dragon que Damoclès avait vaillamment repoussé et trompé. Damoclès, le trompe-la-mort ! Bref, ils parlaient de lui, c'était pas très intéressant, et je les avais averti de la mort du nain. La dragon était parti, puis les deux sœurs décidèrent qu'il fallait rapatrier le nain, ou je ne sais plus quel délire. J'écoutais plus à ce moment là, j'étais perdu dans les yeux de la belle Emmy.

Audience, c'est pas finit ! Bon, je croyais que l'aventure allait être géniale et tout ça, mais en fait, ça commençait déjà à me courir sur le ciboulot... J'avais fais un concert qui aurait pu rester dans les annales (Non, non Audience, je ne succomberai pas à cette farce si facile à faire.) Et tout ce que j'ai récolté fut un agent de représentation. J'ai écrit une chanson pour une petite fille, aussi. Elle la comprendra sûrement jamais, mais eh, va savoir, peut être que... Peut être que ça vaudra des millions plus tard.

Après ça, nous avons embarqué vers les terres du Khovaire. Nous sommes descendu du vaisseau et aller directement à l'auberge. Et c'est là que j'ai compris que mes compagnons étaient des animaux. Premièrement, ils ne voulaient pas dire qu'ils voyageaient avec moi, mais d'un autre côté je les remercie, ils ne voulaient pas ternir ma réputation. Mais de l'autre côté, ils voulaient payer leur chambre et leur repas... Sans marchander. Eh ouais, Audience. Sans marchander ! Bon sang ! Enfin, l'aubergiste ne voulait pas marchander lui non plus, le prix était le prix. Alors je l'ai trompé. Oui, Audience, je trompe les gens qui cherchent à trop s'enrichir ! Et les imbéciles. Mais jamais je ne ferais ça dans les histoires que je raconte. Tu sais que je suis réglo, n'est-ce pas ?

Je lui ait filé une pièce d'or pour 4 chambres, et des repas, et le reste, pendant une durée indéterminée, en lui disant que nous voulions le meilleur service possible. Et cet idiot m'a cru, quand je lui ait dit que la pièce d'or n'était pas une pièce d'or, mais une pièce de vif-argent, et que cela valait 10 pièces de platine. Ha ha, quel imbécile ! Du vif-argent... Pfiou, si seulement... Enfin, c'était vraiment génial, nourris et logés comme des princes, alors que techniquement, nous n'avons pas payer le prix de tout ce que nous lui devions. Une pièce d'or, pour un service qui en vaudrait presque 10. Quelle affaire ! Ce qui me fait penser, et je vais conclure par cela, que les gens sont stupides. Ils croiront un mensonge parce qu'ils veulent croire que c'est vrai, ou parce qu'ils ont peur que cela puisse être vrai. A la prochaine, Audience !

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vallav
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Re: [RP]Le Journal de Bord

Message par vallav » lun. 30 juil. 2012 18:12

voici, une petite aventure, qui suite au retrait de notre estimé camarade Yarpen m'a permis a moi Marlak de mieux faire connaissance avec une personne vraiment...particulière.
Nous revenions victorieux de notre combat contre un dragon blanc qui possédait un des artefact recherché par notre mandataire les bras chargé de trésors, nous avons été volé par une bande de gnomes.
Nous avons appris par la suite,qu'il s'agissait d'une bien étrange plaisanterie de ce peuple qui par l'intermédiaire de Chaosia , une de ses représentante.
Celle ci nous remboursa pour une statue qui nous avait été subtilisé.
Emmy nous annonça a cette occasion que Chaosia serait dorénavant notre nouvelle partenaire, chose qui je dois bien l'avouer ne m'enchantait guère compte tenu de son aptitude à rire de chose qui me semble sacré ( a savoir l'or, la forge et plus particulièrement l'adamantium).
Après avoir suivi quelque formations, je me suis retrouvé un jour a boire une bonne bière avec Chaosia histoire de briser un peu la glace...après tout nous sommes partenaire maintenant et mieux vaut s'entendre.
Nous avons donc décidé de retourner voire Emmy pour voir si nous pouvions nous rendre utile entre deux missions.Je dois dire que le voyage jusque chez elle a été passionnant.
En effet,Chaosia dispose d'un chariot absolument incroyable tiré par un rhinocéros gigantesque.Ce chariot lui permet également de se rendre dans un château dont elle à hérité de son oncle (enfin selon elle).
Ainsi, le voyage qui nous a pris 5 jours,furent absolument incroyable. J'ai eu la joie de trouver 2 ouvrage rare concernant de la forge de l'adamantium qui m'en apprirent beaucoup.
Durant ce voyage,une créature ressemblant à un lion éthéré s'introduisit dans le château de Chaosia. Celle ci soucieuse de la sécurité de son personnel prit en chasse cette créature.
Elle me demanda de ne pas intervenir et affronta cette bête seule (ce qui a mon sens n'est pas très sympa de se garder cette partie de chasse a elle seule. Mais bon,je suis invité et je m'incline tout en me tenant prêt a intervenir en cas de problème).
A ma grande surprise au vu des facétie de Chaosia (qui semble prendre a peu prêt tout a la légère hormis son peuple) elle vint a bout de la créature sans trop d'encombre.
Enfin nous sommes arrivé chez Emmy. Celle ci nous envoya enquêter dans un patelin a 1 jours de marche qui aurai subit des attaque et dont les enfants se seraient fait enlevé.

Arrivé sur place, les villageois nous ont confirmé la situation et nous avons réussi a soutirer quelques informations à ces paysans dont un beau spécimen ne songeai qu'a boire du mauvais vin...
après un court voyage des quelque heure,nous sommes tombé sur un camp d'Orcs. Ceux ci ne se sont pas montré très coopératif (peux être que je me suis mal exprimé dans leur langue mais j'en doute) et décidèrent de nous attaquer.
Je dois bien avouer que les 30 Orcs ne firent vraiment pas le poids.
Chaosia,la grosse Bertha (le rhinocéros) et moi les avons taillé en pièce. Nous avons réussi à en capturer un vivant qui nous a avoué que son clan était responsable des disparition et que hélas les enfant avaient été sacrifié à leur dieu et dévoré.
Je laissai Chaosia mettre fin à la vie du rescapé.
Cette aventure bien que triste nous aura tout de même permis d'empocher un peu d'or et de passer outre notre première rencontre avec Chaosia même si, il faut bien l'avouer cette personne est très étrange.
Je pense pouvoir dire que des belles aventure nous attendent encore et que je serai (étrangement) ravi de les vivres avec cette gnome.

WolfAmadeus
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Re: [RP]Le Journal de Bord

Message par WolfAmadeus » sam. 4 août 2012 20:15

Cher Grand-oncle Teddy,

J'espère que tout se passe bien auprès de Garl et que tu peux ripailler a souhaits. Ici, tout va bien, j'ai rencontrer deux nouvelles personnes enfin, d'abord une, un nain se prénommant Marlak, c'est un digne représentant de sa race, robuste et radin mais chaleureux a l'intérieur. C'est Dame Emmy qui me fit les rencontrer mais ca c'est un autre histoire. Je suis partie en mission avec Marlak pour sauver des enfants et je jure sur l'or de Garl que les coupables ont payés pour leurs crimes mais ca aussi c'est une autre histoire.

Je me perds mon Oncle je me perds... Je me sens triste depuis votre grand départ, je me sens si seule.
**Quelques lignes illisibles suivent**

Mais malgré tout ca, j'essaye d'avancer avec ces nouvelles connaissances, nous sommes parti pour la tour du Paradis après avoir attendu Marlak, le pauvre, que je prenais d'ailleurs pour un bon forgeron, ne fut pas capables de forger un simple naginata mais il semble et cela est un peu paradoxale pour un forgeron, être capable de briser les armes mieux que les forger. Après avoir chercher plusieurs solutions pour m'y rendre avec Bertha, je dus me résigner a abandonner la pauvre bête dans un petit jardin et partit donc sans elle. Une fois arrivé sur place, je découvris que j'avais oublié l'or pour l'inscription mais Aladdon qui avec étourderie prêta exactement l'argent qu'il me fallait à Garl et que cet argent retomba dans ma poche, je pus m'inscrire au final gratuitement et ainsi posséder le tatouage me permettant de voyager jusqu' a cette tour. Marlak et Aladdon s'inscrivirent pour combattre et par malchance tombèrent l'un contre l'autre. Aladdon étant donné gagnant, je décidais de parier sur lui, ce qui fut à mon grand désarroi une erreur des plus monumentale car il perdit ce combat face a Marlak pourtant déconcentré par mes soins. Marlak le battit sans effort, ce fut une victoire facile contre un faible ennemi juste bon a subir les assauts de son adversaire. Je rentra donc a mon tur dans l'arêne après m'être arranger pour faire fructifier un peu d'argent et je gagnis ce combat même si j'aurais du me retenir mais la honte que je ressentis pour Aladdon me rendis si triste que je ne pus me contrôler face a cet imbécile d'elfe, il mouru suite a deux assauts simple et précis. Nous décidâmes ensuite de nous reposer sur place et d'attendre pour d'autres combats.

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Re: [RP]Le Journal de Bord

Message par vallav » sam. 15 sept. 2012 18:58

Et voila, envolé mes objectifs...bon d'accord ce n'etait qu'un reve certainement inaccessible mais bon,je ne suis pas mécontent de la tournure des choses...
voila maintenant 1 an révolu que j'ai accepté avec mes compagnon d'entrer au service d'Emmy.
Il se trouve qu'une guerre couve entre les Prothéens et certain dieux.
Emmy pour des raisons qui lui sont propre a décider de nous proposer de rentrer a son service de facon plus "intense" que jusque maintenant.Selon elle nous aurions un potentiel pour peser dans cette guerre...j'ai quand meme quelques doutes sur sa lucidité vis a vis de certains...
Bref,en effet,en échange de renier nos dieux et de la possibilité d’accéder à un rang divin en tuant une divinité,elle nous a fait passer un rituel qui nous a à tous apporté une certaine quantité de pouvoirs (bien moins impressionnant qu'elle nous l'avait laissé entendre mais bon ce n'est que mon avis)toujours est il que le jeux en vaut la chandelle car j'ai ainsi pu être pris comme disciple par Grumph rien que ça.
Il m'a mis à l’épreuve et je m'en suis sortie haut la main même si je reconnais que l'arme qu'il m'a demandé de créer m'a pris un temps incroyable a forger et m'a laissé un gout amère quand à l’énergie qu'elle m'a demandé...surtout pour que je ne l'utilise pas. J'aime bien trop Tarn mon marteau de guerre.toujours est il que cette expérience m'aura appris a dépasser mes limites.
Pour ce qui est de mes compagnon, je ne sais pas trop en quoi consiste leurs épreuves vu que peu d'entre eux y sont parvenu. Le plus étonnant c'est qu'ils ont tout de même été accepté comme disciples.
Enfin,les Prothéens doivent savoir ce qu'ils font.
Cette année passé nous nous sommes retrouvé autour d'Emmy qui avait une mission a nous donner.
Par la même occasion,elle nous a installé dans nos nouveaux appartement. Un superbe manoir situé dans un demi plan accessible de n'importe ou grâce à une clé spéciale. Elle a également décidée de me promouvoir commandant.J'ai donc tout un tas de nouvelle responsabilité mais ce n'est pas pour me déplaire.
Ah oui! Emmy nous a fais tirer des carte merveilleuse a chacun d'entre nous et je dois dire que j'ai été très chanceux...il faut dire qu'elle a réussi a empêcher tout effet néfaste de se produire...
Aujourd'hui nous partons pour l'Orient pour récupérer un artéfact particulièrement puissant puisqu'il est supposé accorder des souhaits a volonté et bien sur il est entre les mains d'un culte particulièrement mauvais dont je tairai le nom.
Et comme toute aventure en bon et dû forme on commence par se ruiner en frais de déplacement...vivement qu'on fasse fortune...j'ai tellement de projet en tête qui coute chère.
reste a voir combien je vais tirer de mon filon d'or.

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Re: [RP]Le Journal de Bord

Message par vallav » sam. 22 sept. 2012 17:56

voici un petit morceau de notre voyage:
nous avons eu le plaisir de rencontrer Horutobi que je ne connaissais pas et c'est fort dommage...cette prothéenne a un caractère bien particulier et un physique très avantageux mais elle est aussi dénuée totalement de pudeur (ce qui a certain avantage je dois bien l'avouer) et un sens de l'humour relativement développé bien que je n'y goute pas a tout les coups.il s'avere que c'est la "maitresse" (même si je n'aime pas cette expression) d' Aladdon si je ne me trompe.
bref je dois bien admettre qu'elle égaye tout de même nos journée qui se suivent et se ressemble.
c'est d’ailleurs pourquoi j'ai décidé de faire un tour a la tour du paradis.
Ayant grand besoin d'or, j'ai demandé à aladdon de miser 200 po sur moi lors de mon combat puisqu'il est interdit de parier sur soi-même.
j' ai été bien moins confiant sur l'issu de mon combat lorsque j'ai vu entrer dans l’arène un géant du givre...et effectivement le combat s'est avéré tres dure pour moi en tout cas.
je dois bien admettre que je dois ma victoire a quelques attention de mon adversaire qui aurai pu prendre l'avantage certaine fois.
Je reconnais qu'il frappai tres fort...
enfin bref malgré tout j'en suis venu a bout je ne sais comment et j'ai eu la joie de me voir récompenser par 800po...sous la forme de 80 000pc...ma joie est vite retombé lorsque Aladdon a chanté sur tout les toits qu'il avait parié 200po pour moi...
résultat avec une cote a 10 contre 1, ce sont 1800po qui me sont passé sous la barbe...j'en rage encore!!
Je me demande comment je vais bien pouvoir défendre le manoir si mes compagnons réfléchissent si peu...
heureusement que Chaosia était malade dans sa cabine sinon je entendrai d'ici ses blagues vaseuses...Horutobi s'en est suffisamment chargé elle même.
j’espère au moins que cet incident servira de leçon a tous...je demanderai a quelqu'un d'autre de miser pour moi...
Voila pour aujourd'hui journal j’essaierai de te tenir a jours.

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