Résumé

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fox p
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Re: Résumé

Message par fox p » mer. 26 oct. 2016 18:12

Deux choses, tu as su sublimer les nombreux problèmes techniques subis et en fait, il s'est passé plein de trucs. :D
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Zoug
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Re: Résumé

Message par Zoug » ven. 11 nov. 2016 15:44

Chapitre 10 : Vinkovci suite

Les investigateurs se rendent chez l’ami médecin du Professeur Moric, rue Kraljazvonimia. Il s’agit de l’un des mots écrits sur la note laissée à l’hôtel pour Jazmina. Une femme entre deux âges leur apprend qu’il n’est pas présent et qu’il est à l’hôpital. Le Professeur n’est plus là depuis trois jours. Son patron est d’ailleurs très inquiet, car un fusil de chasse a également disparu.

Moric était très énervé depuis la parution de l’article sur ses fouilles et beaucoup remonté contre la journaliste. Son ami avait réussi à le dissuader d’aller la voir. Le professeur ne faisait plus confiance aux membres de son équipe.

Wentworth demande à la gouvernante si Jazmina peut récupérer les affaires de son père dans sa chambre. Elle acquiesce et ils fouillent la pièce pendant qu’elle va préparer du thé. Ils ne trouvent rien dans ses affaires qui soit lié à ses recherches.

En discutant au salon, ils apprennent qu’un homme avec un chapeau melon et une moustache déclarant qu’il travaillait pour lui s’était présenté pour demander après Moric.

Les enquêteurs décident ensuite de se rendre à l’hôpital pour rencontrer le médecin qui se trouve avenue Zagrebacka, le premier mot de la note. Arrivés sur les lieux, ils constatent la présence de nombreux blessés de la Grande Guerre. Lorsqu’ils demandent après le médecin, on leur répond qu’il pourra les recevoir vers midi.

En attendant, ils consultent une carte pour voir s’il n’y aurait pas une rue Zvonarska. C’est le troisième terme présent sur le mot de l’hôtel. Leur intuition est bonne, il y a bien une ruelle portant ce nom entre les deux autres. C’est à quelques pas, ils décident donc de s’y rendre en attendant leur rendez-vous.

Au moment de sortir, ils voient des policiers arriver et se diriger vers l’accueil pour savoir si des blessés par explosions se sont présentés. Ils sont très pressants et énervés.

Rue Zvonarska, ils découvrent une librairie. Pensant à la lettre de Moric, ils s’y rendent pour demander s’ils n’auraient pas le livre préféré du professeur dans leurs rayons. Ils en ont un, mais il est réservé par un client pour l’anniversaire de sa fille. Les investigateurs présentent Jazmina au libraire et déclarent à ce dernier qu’elle est justement la destinataire du cadeau.

Dans le livre, il y a une enveloppe avec un nouveau message de Moric et un ticket de consigne. Jazmina doit se rendre à l’entrepôt Pouz Dan Zalhi et utiliser le nom de jeune fille de sa mère. La clé serait plongée dans le bain romain tout proche.

Il est temps de retourner à l’hôpital pour rencontrer le Docteur Belenzada. Dans les rues qui se vident d’habitants, la police continue ses patrouilles et fouille certaines maisons.
Le Docteur est un homme dans la cinquantaine. Il accueille la fille de son ami avec effusion. Il est soucieux. Il confirme les dires de sa domestique et ajoute que Moric était inquiet à propos de ce qu’il avait trouvé lors de ses fouilles. Certaines choses pouvaient être dangereuses. Il était illogique et voulait détruire certaines de ses découvertes. Suite à l’article, il avait renvoyé son équipe et fermé le site. En le quittant, il leur fait promettre de lui donner des nouvelles.

Une fois à l’entrepôt, l’employé leur demande la clé qu’ils n’ont pas. Avant d’aller la chercher, ils vont au restaurant de la gare. Cela leur permettra de discuter et de se réchauffer en découvrant des plats typiques de la région. L’intérieur est loin de ce à quoi les palaces les ont habitués. La nourriture aussi. Ils mangent ou plutôt grignotent pour les femmes du sarma ou du podvarak, des plats à base de choux.

Après le repas, ils se dirigent vers les bains romains pour trouver la clé. Mais ce sont des ruines et malgré leurs fouilles appliquées, ils ne trouvent rien. Wentworth et Simon ont du mal à digérer et une odeur suspecte commence à les suivre. De retour au Pouz Dan Zalhi, ils avisent la fontaine et sa statue qui représente un empereur romain. En fouillant dans l’eau très froide, Maria et Simon retrouvent la petite clé en cuivre. Une fois cette dernière remise à l’employé, l’homme revient avec une grosse malle très lourde.

Pendant qu’ils négocient avec un paysan pour qu’ils puissent utiliser sa charrette, ils peuvent voir cinq camions militaires qui arrivent en ville. Les rues sont quasiment désertes.

Une fois au pavillon de chasse, ils voient que le voyageur turc est présent. D’autres semblent être partis à la chasse pour passer le temps agréablement. Une fois dans une chambre, ils ouvrent la malle. Celle-ci renferme de nombreux objets. Des coupes, des outils, des armes, des livres et des parchemins, ainsi que le carnet de notes de Moric.

Le carnet donne des informations sur les découvertes dans la Tombe du Croisé. Elle contient une chambre secrète appartenant à l’Ordre du Noble Bouclier. Ce dernier avait pour mission de chasser les hérétiques et de mettre à l’abri leurs artefacts maudits. Il fut fondé en 1204 depuis l’ordre de Saint Bartholomée pour retrouver un traitre : Fenalik. La chambre contenait des objets et écrits sataniques récupérés à la fin de la quatrième croisade lors du sac de Constantinople. Le pire objet de la collection est la Griffe du Serpent également appelé Mims Sahis. C’est un couteau maléfique manié par Sedefkar. Celui-ci pourrait être détruit s’il était réduit en morceaux. Mais rien à cette époque n’était assez puissant.

Sur la dernière page du carnet, Moric déclare qu’il parlera à Goran (le médecin) plus tard et qu’il doit inspecter la cimenterie Bulatovic. Il évoque la lettre envoyée à sa fille et lui demande de transmettre les objets au Professeur R. Jordanov, le directeur d’histoire ancienne au musée de Sofia en Bulgarie.

Pour le lendemain, les investigateurs prévoient d’aller à la cimenterie, de voir la journaliste et d’aller sur le lieu des fouilles.

Avant de dormir, Wentworth étudie les divers manuscrits. Trois livres anciens retiennent son attention. La nuit est reposante pour les quatre amis. Mais, au matin, le loquet de la malle du simulacre est ouvert dans la chambre occupée par les femmes. Pas d’autres traces nulle part et rien ne manque.

En premier lieu, ils se rendent au journal local. La présence militaire est impressionnante et ils font monter des Croates dans les camions en les malmenant. La journaliste est absente. Contre quelques billets, ils obtiennent son adresse et s’y rendent. La petite maison en bordure de ville à son portail ouvert. La neige tombée récemment dans le jardin ne montre aucune trace de pas. Simon frappe à la porte, mais aucune réponse ne vient. Maria tente de crocheter la porte sans succès et il leur faut bien une heure avant de pouvoir entrer dans les lieux par une fenêtre de chambre.

Dans la pièce, il y a des photos. Parmi celles-ci, il y en a une qui montre la femme qui a tenté d’enlever Jazmina à la gare. Les femmes trouvent un mot disant : Il sait, nous a viré et fermé le tout et donnant rendez-vous dans une chambre à la Roseraie. La signature est un simple L. Il est également clair qu’un grand tapis a été enlevé récemment. Ils découvrent ensuite des traces de sang et deux dents. Le journal du père mentionnait un certain Lazare dans l’équipe de Moric.

Les compagnons retournent au pavillon de chasse pour s’équiper avant d’aller fouiller la cimenterie. Là, les employés leur apprennent que des journalistes sont venus faire un reportage sur les voyageurs du train bloqué. Dans la chambre, ils constatent que la malle de Moric a été fouillée, mais qu’il ne manque rien. Ils pensent qu’ils sont à la recherche de la Griffe du Serpent.
Lorsqu’ils redescendent, ils voient arriver précipitamment trois personnes qui étaient à la chasse. Ils viennent de retrouver un corps la tête arrachée. Ils décident de se rendre sur les lieux de la macabre découverte. Simon prend sa mallette et tous prennent leurs armes. Au cas où...
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Message par fox p » ven. 11 nov. 2016 19:40

Nickel :!:
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Re: Résumé

Message par Zoug » lun. 28 nov. 2016 16:18

Je déplacerais après le résumé de W quand résumé il y aura. :D Sinon je vais l'oublier.

Chapitre 12 : Constantinople

Une fois à l’abri dans l’Orient-Express, les quatre amis se reposent et se soignent. Wentworth prend alors le temps de se replonger dans les mémoires de Tillius Korvus. Il repère rapidement dans cet ouvrage en latin des termes comme : « écorché ».

Pendant qu’il traduit certains passages à ses compagnons, ils se plongent dans ces temps anciens et c’est comme s’ils se retrouvaient dans la peau des personnages du livre à Constantinople, le 10 mars 330 après la naissance du Christ.

La ville deviendra sous peu la nouvelle capitale de l’Empire romain, lorsque les travaux sur les fortifications seront terminés. Tillius est le chef des Falcones Fortes, un groupe de vétérans qui profitent de leurs dernières semaines au service de l’armée de l’empire.

Tillius est convoqué à la curie pour prendre ses ordres pour une nouvelle mission. Pour s’y rendre, il demande à des volontaires de l’accompagner. Cinq hommes et femmes s’avancent. Parmi eux, Belasir de Fihama, un éclaireur, Asinius Ravila, la medicus et Damanais de Sabarie, une femme lancier.

À la curie, ils sont accueillis par un assistant qui les conduit rapidement, et sans passer par les nombreux points de contrôle habituels, auprès du commandant en chef. Celui-ci, un homme dans la trentaine les invite à s’assoir et à boire. Seul Belasir refuse cet honneur. Puis, il leur expose la mission.

Une maladie, peut-être causée par un culte maléfique, serait en expansion dans une province à quelques jours de Constantinople. Il demande à Tillius et ses compagnons d’enquêter sur les raisons de cette épidémie et d’empêcher à tout prix à ce qu’elle se répande. Il disposera de tous les pouvoirs sur place grâce aux sceaux qu’il va lui fournir. De grandes récompenses leur seront attribuées, mais ils doivent observer un silence absolu sur toutes les découvertes qu’ils feront.

Les symptômes rappellent à Asinius Ravila une certaine forme de peste. Après un voyage en bateau, à bord de l’Andromède, ils arrivent à destination sous une petite pluie fine. Les habitants ferment leurs portes et évitent les regards de ces étrangers. En fin de journée, l’avant-poste apparait. Il y a un grand nombre de tentes à l’extérieur, ce qui n’est pas dans les habitudes de l’armée romaine.

Des cavaliers, sortis pour les accueillir, leur apprennent que sur la centaine de militaires, une douzaine est malade. De plus, quatre autres ont disparu dernièrement. Les tentes sont occupées par des réfugiés qui fuient les assauts des écorchés, un culte maléfique dont les membres s’appellent eux-mêmes : les mutilés. La maladie serait causée par la morsure de chauves-souris géantes qu’ils utilisent.

Dans la garnison, si les murs sont en bon état. C’est loin d’être le cas des soldats qui sont totalement épuisés. Les cavaliers qui les accompagnent déclarent que les quatre amis sont des éclaireurs et que bientôt deux à trois cents hommes arriveront pour les secourir. C’est donc sous les vivats qu’ils entrent dans la place.
Le commandant du camp et connu de Tillius, il confirme les informations données par les cavaliers. Asinius Ravila se rend auprès d’Avrax, un vieux médecin secondé par ses deux fils, pour examiner les malades. Elle apprend qu’entre le début des symptômes et la mort, il s’écoule invariablement six jours. En fait, au bout de six jours si les lésions qui parcourent le corps se rejoignent au niveau de la colonne vertébrale pour ne former qu’une seule grande lésion, la mort est inévitable. Sinon le malade survit. Quatre malades sur dix meurent et seules peuvent survivre des personnes dans la fleur de l’âge.

Lorsqu’elle visite les malades, l’un d’entre eux, souffrant le martyre, s’aggripe à l’un des fils d’Avrax. Asinius Ravila est finalement obligée de le frapper pour l’obliger à le lâcher. La peau du malade craque et ce dernier se retrouve écorché. La medicus a la peau à la main et celle-ci s’enroule autour de son bras comme mue par une volonté propre. Avrax donne une décoction à l’homme pour le soulager dans la mort, pendant qu’Asinius Ravila se débarrasse de la peau.

Belasir et Damanais vont explorer les alentours. Ils trouvent quelques gouttes de sang qui les mènent à un village désert. C’est selon la distance celui où le premier cas a été découvert. Lorsqu’ils s’approchent pour observer, ils aperçoivent une douzaine de cadavres dont la moitié sont écorchés. Aucun corps n’est décomposé.

En suivant la piste dans l’autre sens, ils arrivent à la fosse commune du fort. Là non plus, même après des jours à l’air libre, aucun cadavre n’est putréfié. Aucune odeur et pas de mouche ou de charognard à l’horizon. Belasir pense que quelque chose bouge sous les corps qui semblent avoir été déplacés. Ils soulèvent un cadavre avec leurs armes et pensent voir une forme d’une cinquantaine de centimètres de haut. Belasir tire et une horrible créature rampe pour éviter le carreau. Cela ressemble à un immonde amas de chair et cela se rue sur Belasir. Damanais crie en appelant à l’aide. Ce qui fait accourir leurs compagnons. Après un rapide combat, Belasir tue le monstre de chair.

Pendant ces événements et jusqu’à son arrivée près de la fosse, Tillius a discuté avec les militaires du camp. La peste semble se propager avec le culte des Mutilés. Ces fous fanatiques boivent du sang et dévorent de la chair humaine. Certains soldats ont rapporté que la nuit, d’étranges fantômes sortiraient à la recherche de sang. Ils élèvent des chauves-souris géantes et ce sont elles qui ont apporté la maladie.

Lorsqu’il arrive à la fosse commune, Avrax remarque que lorsque les morts ont été déposés, ils avaient encore leur peau. C’est qui n’est plus le cas.

Le bruit du train arrivant à la gare de Belgrade fait reprendre conscience aux investigateurs. L’air est frais et brumeux. Fidèles à leurs habitudes de luxe, ils se rendent à l’hôtel Moska. Simon, à peine a-t-il posé dans la gare, a le sentiment qu’on les observe. Encore...
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Re: Résumé

Message par fox p » mar. 29 nov. 2016 21:30

Génial
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Re: Résumé

Message par Zoug » lun. 26 déc. 2016 11:37

Chapitre 13 : Constantinople

Une fois installés à l’hôtel Moska de Belgrade, les investigateurs se restaurent légèrement et profitent de l’atmosphère reposante. Ils évoquent la rencontre qu’ils doivent faire à Belgrade du Professeur Milovan Todorovic. Il est évoqué dans les notes de ce pauvre Beddows.

Une fois qu’ils se sont installés dans leurs chambres respectives pour se reposer, Wentworth poursuit la lecture des mémoires de Tillius Corvus...

Les Falcones Fortes remarquent que les amas de chair se consument lentement sous la lumière du soleil. Longilus le chef du fort ordonne de bruler le charnier sous les recommandations des envoyés de l’Empire. L’odeur est très désagréable et il leur semble entendre de gémissements.

Deux légionnaires arrivent, ils sont inquièts, car ils ont remarqué deux formes humaines se dissimulant derrière des blocs rocheux en haut d’une petite colline proche de l’avant poste. Tillius leur reproche leur couardise, mais ces hommes sont épuisés. Aussi, accompagné de Damanais, s’approche-t-il discrètement. De dos, ils remarquent qu’ils ont affaire à un homme et une femme, ou plutôt deux adolescents qui ne semblent pas originaires de la région.

Les deux formes discutent, mais ils sont trop loin pour que les deux soldats puissent les entendre. En s’approchant, ils distinguent les écorchures qui ont été pratiquées avec un grand art sur le visage et le corps de leurs cibles. Leur conversation porte sur le fili (fils en latin). Est-il toujours là ? S’est-il échappé ?

Tillius et Damanais tentent de les surprendre pour les capturer, mais Tillius marchant sur une branche se dévoile à leur vue. Aussitôt, il les interpelle pour les occuper pendant que Damanais a réussi à se dissimuler. Cette dernière s’approche par-derrière et les assomme avec violence.

De près les écorchures sont impressionnantes. Elles forment des motifs et muscles, tendons et os sont visibles. Les plaies sont nettes et ne suppurent pas. Les deux adolescents semblent être de jeunes Goths. Les Falcones Fortes s’apprêtent à les interroger dans une pièce à part, en présence de Longilus, lorsque Avrax, le vieux médecin, entre après avoir frappé à la porte. Les gens ont appris qu’ils avaient attrapé des mutilés et la populace les réclame pour les exécuter.

Tillius va avec lui pour tenter de calmer les choses et explique qu’ils doivent interroger les captifs avant toutes choses. Le ton monte et Tillius las de perdre son temps finit par déclarer qu’ils ne les auront que lorsqu’ils auront parlé. Il ordonne aux légionnaires en faction de tout faire pour les empêcher de passer si les villageois ne suivent pas ses ordres.

Il retourne dans la pièce pour participer à l’interrogatoire auquel Belasir, ayant une idée derrière la tête, a décidé de ne pas assister.

L’interrogatoire leur apprend qu’Unwen, leur prophète, a engendré les premiers fils qui boiront leur sang. Il s’est sacrifié en offrant sa propre peau à l’écorché. Il arrivera bientôt et offrira leurs corps au Mims Sahis, un couteau maléfique. Ce soir, ils seront des centaines au service de l’écorché. Ses fils se gorgeront de leur sang et iront jusqu’à détruire Rome. Les deux adolescents chantent ensuite une litanie avec de nouveau le mot fili, qui s’il veut dire fils en latin, signifie peau en goth.

Après l’interrogatoire, Belasir leur expose son plan. Il veut les libérer en leur faisant croire qu’il est un infiltré, pour qu’ils le mènent à leur chef. Longilus discute un peu, mais finit par se ranger à leur avis. Il va s’occuper de préparer le camp pour l’attaque en occupant les villageois du mieux qu’il peut.

Belasir met son plan à exécution. S’ils doutent un peu, car ils n’ont pas vu sa marque, les mutilés s’échappent avec lui. Ils veulent rejoindre leur armée, mais Unwen est dans une grotte. Belasir arrive à les convaincre que leur destination doit être la grotte. Leur chef doit être prévenu de ce qui se passe. Ils partent donc vers les collines, suivis discrètement par les trois autres Falcones Fortes.

Malheureusement, dans les collines les poursuivants se font repérer. Belasir leur tire alors dessus en les ratant volontairement, tout en disant aux fuyards d’aller prévenir le prophète. Une fois qu’ils lui permettent de découvrir l’entrée de la grotte, il retourne son arme contre eux.

Les mutilés comprenant la traitrise de Belasir reviennent sur leur pas pour l’éliminer. Les Romains accourent pour aider leur compagnon d’armes et après un rapide combat, les mutilés sont abattus.

L’entrée de la grotte débouche sur un boyau étrange. Les parois sont gluantes et semblent palpiter. À la lueur des torches, les ombres sont inquiétantes.

Lorsque le boyau s’élargit, ils tombent sur des monstres volants qui s’approchent en claquant des dents. Après les avoir décimés, ils constatent que les monstres n’ont pas de viscères, mais sont constitués d’amas de peau agglutinés. Ils décident de les bruler ce qui dégage beaucoup de fumée.

Poursuivant leur chemin, il débouche dans une pièce plus vaste aux parois couvertes de hiéroglyphes. Au centre trône une statue d’écorché. Damanais est terrifiée, elle pense voir son visage sur la statue. Dans un coin, une petite table éclairée par des bougies fait office d’atelier d’écorchage. Ils découvrent également des peaux qui semblent dissimiler une entrée. Des espèces de carillons constitués d’assemblages d’os pendent à côté.

Soudain une voix : Pourquoi tant de violence ?

C’est alors qu’Unwen apparait. Il y a des tentacules se terminant par des griffes qui bougent autour de lui. Le combat s’engage. Une chauve-souris géante faite de peau apparait et se rue sur eux. L’échange est violent et Ravila est touchée à mort, malgré la tentative de Damanais pour la sauver.

Après un échange de coups d’une violence inouïe, Tillius plonge son épée dans le corps d’Unwen et le tue. En retirant son arme, il est aspergé par une énorme gerbe de sang qui le projette à terre. Plongé dans cette mare d’hémoglobine Tillius tombe dans l’inconscience.
Damanais et Belasir emmènent leurs amis et trainent le corps d’Unwen pour retourner au village.

Là-bas, il y a des torches partout. Les légionnaires ont repris possession de la ville. Longilus raconte qu’il y a quelques heures, un hurlement a retenti. Dans les ombres, les créatures se sont mises à bruler. Les Falcones pensent que c’est lié à leur victoire sur Unwen.

Wentworth finit le livre qui résume rapidement le retour long, difficile et triste des trois Romains à Constantinople.

Le 2 avril, jour où la ville devient la capitale de l’empire, ceux-ci sont réunis sur un bateau pour une croisière nuptiale. À la surprise générale, Tillius se marie avec Eudocia, une riche veuve. Après la célébration, il lève son verre pour porter un toast : « Je lève mon verre aux amis du tribuni Tilius Corvus... Mais Corvus est mort et je n’ai pas besoin d’amis. »

Le nouvel époux se jette sur sa femme et plonge ses crocs dans sa gorge pour boire son sang. Puis, saisissant son épée, il se retourne pour attaquer ses invités en prononçant : « Je suis désormais le maléfique, l’impur. »

Une fois sa lecture terminée, Wentworth va raconter la suite de ce qu’ils avaient écouté dans le train à ses compagnons. Ils sont en plein questionnement. Tillius est donc celui qui est devenu Fenalik et ce dernier voudrait se venger ?
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Re: Résumé

Message par fox p » ven. 30 déc. 2016 16:21

Comme toujours, j'adore.
Vaness a une question, tu enregistres pour garder autant de détails?
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Re: Résumé

Message par Zoug » ven. 30 déc. 2016 18:33

Pas d'enregistrement, notes (illisibles par un autre que moi et des fois même moi j'ai du mal :lol: ) et mémoire...
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Re: Résumé

Message par Zoug » mer. 4 janv. 2017 18:29

Chapitre 14 : Belgrade

Il est 3 h du matin lorsque les quatre amis retournent dans leurs chambres respectives après les révélations de Wentworth sur Tillius Corvus qui devint Fenalik en 330 apr. J.-C..

En se couchant, Kate voit une forme à la fenêtre. Un visage qui va sur la droite, vers la chambre de Maria où se trouve la malle du Simulacre. Elle frappe donc à leur porte commune et lui déclare qu’elle a vu Fenalik. Pourtant lorsque la jeune Italienne va observer à sa fenêtre, elle ne voit rien à part la nuit. Kate va examiner la malle, mais là aussi, tout va bien. Cela ressemble à une nouvelle fausse alerte. La jeune bibliothécaire en devient coutumière.

Wentworth, de son côté, trop excité par sa lecture pour dormir, descend au bar pour boire un brandy et fumer un cigare. C’est ainsi qu’il finit par s’endormir, confortablement installé dans un fauteuil où il sera réveillé au petit matin par un employé de l’hôtel.

Lorsqu’ils se dirigent vers le musée national, le temps n’est pas très froid, ce qui les change agréablement. Ils constatent en traversant la ville que celle-ci a beaucoup été reconstruite suite à la Grande Guerre. Le seul quartier vraiment ancien est le quartier turc qui tôt le matin est déjà plein d’activités. Kate prend sur le fait un gitan dont la main leste semblait se diriger vers la poche de Simon.

Plus loin, une vieille femme est installée derrière une table avec une poule noire qui se trémousse bizarrement sur le meuble. C’est une diseuse de bonne aventure et Wentworth fait appel à ses services. La femme ramasse un œuf et après quelques manipulations elle regarde ce dernier qu’elle vient de briser. Puis elle se tourne vers l’archéologue. Ses yeux sont blancs et elle s’exprime en anglais. Ils recherchent quelque chose de séparé et doivent se méfier de celui qu’ils ne voient pas. Un homme qu’ils prennent pour un ami est un ennemi. Attention à ceux qui les accueillent ! Enfin, c’est dans sa langue qu’elle termine pour dire à Wentworth qu’il aura une belle vie avec des enfants.

Une fois au musée, le professeur Todorovic est fort heureux de rencontrer un si fameux archéologue en la personne de Wentworth. Le professeur est subjugué par les objets récupérés dans les fouilles à Vinkovci. Lorsque Wentworth parle de recherches sur un culte païen très ancien, il évoque un ami qui pourrait les aider. Mais avant cela, les investigateurs doivent obtenir auprès des autorités une autorisation pour pouvoir sortir des antiquités du territoire. Une fois ces papiers en main, il leur donnera le nom de son contact. Rendez-vous est pris à midi au restaurant.

Au bureau des autorisations, ils se retrouvent devant un jeune sous-secrétaire. L’homme a une tache rouge vif sur le visage qui inquiète beaucoup Kate. Simon la rassure en lui disant qu’il n’y a là rien d’anormal. Elle donne donc au jeune fonctionnaire la lettre de recommandation de Todorovic et demande les autorisations adéquates. Ce dernier répond que cela prendra trois jours. Des négociations ont cours pour raccourcir ce fâcheux délai. Un petit billet et un rendez-vous pour le déjeuner avec la jeune femme permettent d’avoir l’autorisation immédiatement.

À midi, au restaurant, les quatre amis sont donc installés à deux tables différentes. Kate et son rendez-vous d’un côté et les trois autres et le professeur de l’autre. Le contact de Todorovic est un certain Père Filopovic, pope orthodoxe habitant Orasac, un village à quelques dizaines de kilomètres de Belgrade. Ce dernier a souvent des pièces intéressantes. Le nom d’Orasac dit quelque chose à Simon, il lui semble que c’est dans ce village qu’a eu lieu le premier soulèvement des chefs serbes contre les Ottomans au début du XIXe siècle. Avant la période romaine, il y aurait eu des sacrifices humains autour d’un culte de la fertilité. La fréquentation de l’archéologue semble inspirer le médecin et l’intéresser à l’histoire.

Après le repas, les quatre aventuriers veulent louer une voiture pour se rendre à Orasac. L’employé de l’hôtel leur répond qu’ils doivent prendre le train, car les routes sont beaucoup trop mauvaises, voire inexistantes. Le train est bondé et le voyage est long. Une fois à la gare de la ville voisine, ils devront marcher pendant 1 h 30 pour arriver à destination. Heureusement, les deux femmes parviennent à décider un autochtone à faire un détour afin de les transporter avec sa charrette à foin.

Une fois sur place, si les mères appellent leurs enfants auprès d’elles, ils sont accueillis par plusieurs hommes. L’un d’eux, Totor Medic le maire, les emmène chez le pope. Là-bas, une femme d’une quarantaine d’années leur ouvre la porte. Fort étonnée, elle appelle son mari qui parle anglais. Après que les investigateurs se soient présenté et lui aient donné une lettre d’introduction de la part de son ami le professeur Todorovic, le pope leur expliquent qu’il habite Orasac depuis 15 ans. Il y est venu sur l’insistance de sa femme Anna et depuis s’y plait beaucoup.

Sur une photo, Kate reconnait le professeur Todorovic, le prêtre et sa femme. Elle remarque que sur cette photo, les trois personnes ont une quarantaine d’années. Or aujourd’hui, si Anna semble avoir dans les quarante ans, le pope et le professeur en accusent la bonne soixantaine. Kate la félicite sur sa jeunesse, mais la femme ne répond pas. Au moment où Simon lui demande de quand date l’image, Anna renverse son infusion bouillante sur le pauvre médecin qui se retrouve le pantalon trempé et les parties bien échaudées. Dans la panique et avec moult excuses, la maitresse de maison est repartie avec la photo.

Pour la nuit, le maire et le pope veulent séparer les quatre amis. Deux pourraient dormir sur place et deux autres iraient chez le maire. Devant leur refus et les arguments de Wentworth, le maire finit par accepter de tous les héberger, il enverra deux de ses enfants dormir chez le pope pour faire de la place. Par contre, il les prévient qu’ils doivent manger tôt, car ce soir il y aura une surprise.

Lorsque Wentworth s’informe auprès du pope de ses découvertes, celui-ci lui répond qu’elles viennent de Grand-Mère, une vieille dame de 80 ans qui vit dans les bois. Pendant que Maria et Wentworth se promènent dans le village et voient au loin un campement tzigane, Kate et Simon restent dans la maison, Simon devant sécher son pantalon. Ils entendent alors Anna insister auprès de son mari pour qu’il fasse cesser certaines pratiques païennes.

Plus tard, une fois chez le maire, ce dernier leur présente toute sa famille. Tous sont fiers et heureux de les accueillir dans leur foyer. Le repas à base de choux et de patates est très vite servi. Après le diner, les investigateurs peuvent voir exposés ça et là des vestiges anciens : figurines, poteries, pièces romaines, etc. Parmi ceux-ci, ils remarquent une petite flute en os avec des tentacules gravés dessus. Le maire leur explique que ce sont des objets qu’ils trouvent dans les champs. Le sifflet est l’un des objets préférés de sa sœur Marja qui l’a trouvé lorsqu’elle est encore enfant. Elle semble y attacher une grande importance, mais pas forcement sentimentale.

C’est alors qu’ils entendent du bruit à l’extérieur. « Ah ! Ils arrivent ! » S’exclame la famille.

Tout le monde sort. Le pope est là, mais Anna est absente. Devant la porte, une vieille Tzigane dans les 70 ans, couverte de boue et de feuilles, vient bénir la maison. Les hommes l’entourent avec des torches et le maire lui verse une coupelle d’eau sur le corps. Une jeune fille apparait alors et lui offre un cadeau. Wentworth identifie un rite de la fertilité très ancien. Kate renchérit en disant qu’il s’agit d’une protection contre la chèvre noire aux mille chevreaux.

Une fois la cérémonie terminée, la vieille femme revient vers eux. Elle leur apprend qu’il s’agit d’un rituel annuel qui permet de protéger le village contre la forêt des arbres qui marchent. La Tzigane porte le même genre de sifflet en os qu’ils ont vu chez le maire. Lorsque Simon le lui montre, elle le lui donne en précisant qu’il permet de se protéger. Quand l’archéologue évoque la chèvre aux mille chevreaux, elle explique que les jeunes vierges sont des proies faciles pour les arbres qui marchent.

Le lendemain matin, ayant décidé de rendre visite à Grand-Mère dans les bois, ils traversent champs et bosquets. Au bout d’une demi-heure de marche, ils peuvent voir, au sommet d’une petite colline, une forêt étrangement verdoyante pour cette période hivernale. Une fois qu’ils y sont, les arbres semblent se refermer sur eux. Ils progressent lentement. La mousse étouffe le bruit de leurs pas. Les arbres sont de plus en plus vieux et grands. Les branches s’entremêlent et l’atmosphère devient lourde. Simon, avec son pied blessé, a l’impression d’avoir une jambe de bois. Les autres entendent les branches craquer.

À l’approche d’une clairière, ils sentent une odeur de pain. Ils découvrent une maisonnette au toit de chaume. Dans le potager, une jeune fille est en train de chanter. Lorsqu’ils sont dans la clairière, l’atmosphère est moins pesante, mais ils ont l’impression d’avoir des choses qui bougent au coin de l’œil. Mais, lorsqu’ils regardent, il n’y a rien d’anormal.

Wentworth parle des artefacts à la jeune fille. Elle leur répond que Grand-Mère n’est pas là, mais ne devrait pas tarder. Elle leur propose d’entrer dans la maison pour l’attendre. Se rappelant toujours les prédictions de la diseuse de bonne aventure dans le quartier turc, ils hésitent et sont toujours en train de tergiverser lorsqu’une vieille dame arrive sur les lieux. La jeune fille va l’embrasser et montre les visiteurs. La vieille se dirige vers eux, les renifle et semble déçue.

Wentworth lui explique qu’ils sont à la recherche de morceaux de statue. Une tête ou bien une jambe. Elle les fait entrer. À l’intérieur, les murs sont couverts de fragments de statues. Pendant que la jeune fille sort le pain du four, Kate pense apercevoir quelque chose dans le chaume. C’est le bras du Simulacre !

Les choses s’accélèrent et la tension monte. Kate grimpe sur une chaise pour attraper le bras, pendant que la vieille prend une pelle pour la faire basculer vers le four que la jeune fille a laissé ouvert. Simon prend le sifflet en os et souffle dedans. La jeune femme et Grand-Mère tombent au sol. Les murs se referment sur eux, une espèce d’acide ronge leurs vêtements. Ils ont l’impression d’être avalés. Simon continue à souffler et ils sont éjectés de la maison qui se transforme en monstre. Ils sont couverts de sucs gastriques. Dehors des arbres avec des tentacules sont comme paralysés autour d’eux.

Wentworth utilise son arme sur le monstre et le touche, mais est à son tour fortement atteint. Ils commencent à fuir et le sifflet bloque leurs poursuivants. Mais malheureusement, le sifflet explose dans la main de Simon. À partir de ce moment, les arbres progressent vite. Les aventuriers sont à 200 mètres de l’orée du bois, lorsqu’ils aperçoivent la vieille Tzigane qui les attend. Les deux femmes arrivent à s’échapper, mais les deux hommes sont à la traine.

Soudain, un tentacule surgit, blesse gravement le médecin et le ramène vers les bois. Heureusement, Wentworth tire et fait mouche, libérant le pauvre Simon. Maria revenue sur ses pas finit par entrainer les deux hommes hors de la forêt. Derrière la gitane, d’autres villageois sont là et les emmènent rapidement alors qu’ils tombent dans l’inconscience.

Ils se réveillent plusieurs jours plus tard pour apprendre qu’Anna a été retrouvée morte complètement desséchée dans l’église. Après un retour à Belgrade où ils seront soignés quelques jours, ils reprennent l’Orient-Express. C’est sous une pluie fine que le train arrive près de la frontière. La pluie se transforme en orage et à côté du train court une forme gigantesque. C’est le monstre avec, perché à son sommet, une créature qui a les bras levés dans une supplication. Lorsque le train passe enfin la frontière, le monstre disparait.

Prochaine étape Sofia.
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Zoug
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Re: Résumé

Message par Zoug » dim. 22 janv. 2017 14:51

Chapitre 15 : Sofia

Toujours dans l’Orient Express, les quatre amis discutent de la prochaine étape dans le wagon restaurant. Dans l’assistance, ils remarquent à côté d’eux un homme, les cheveux gominés et coiffés en arrière, portant de petites lunettes rondes. Il s’exprime en anglais avec un accent américain. Plus loin, un homme portant le bouc discute avec un autre qui arbore une cicatrice sur la joue. Enfin, dénotant par son costume mal ajusté, ils voient un homme en train de travailler sur des documents. Il griffonne tout en regardant des photos. Sur les photos, ils reconnaissent le tombeau de Vinkovci.

Pendant, qu’ils se demandent comment aborder l’homme, celui aux lunettes appelle le serveur. Ce dernier s’est trompé de café. C’est étonnant dans ce train, ou bien l’homme est un casse-pieds.

Wentworth va vers la fenêtre à côté de l’homme qui écrit et l’entend marmonner dans une langue slave qu’il ne comprend pas. Pendant ce temps, Kate tente d’aller jeter un œil sur les notes.

Le passager aux lunettes rappelle de nouveau le serveur. Celui-ci a encore fait une erreur dans sa commande. Maria remarque que le serveur semble, lui aussi, intéressé par les notes et marque quelque chose dans un petit calepin. Elle décide d’aller le lui dérober.

N’arrivant pas à s’approcher discrètement, elle l’aborde carrement en lui déclarant qu’être serveur ne doit pas être son métier. En réponse, le faux serveur sort un poignard et la bouscule. Wentworth s’en mèle et une bagarre éclate, pendant que Kate entraine l’homme aux photos vers leur compartiment pour le protéger. C’est la panique dans le wagon, les passagers s’enfuient comme ils le peuvent. Simon s’empare d’un plateau et l’abat sur la tête du serveur. On entend clairement le craquement d’os, qui s’ensuit.

Bizarrement, une fois occis, le ventre de l’attaquant explose littéralement, aspergeant de sang toute l’assemblée. Pendant que Maria va au compartiment et s’aperçoit que le carnet du serveur est écrit en arabe, Simon soigne une pauvre femme qui avait été poignardée à la jambe pendant le combat.

Un contrôleur s’approche et glisse quelque chose à l’oreille du chef de train. Le médecin et l’archéologue n’entendent pas vraiment. Juste : François... dans la douche... Soupçonnant un drame, Simon leur propose, en tant que médecin, de les accompagner.

Resté seul sur place, Wentworth fouille le corps. Son œil est attiré par quelque chose qui bouge sous une table. C’est une main. Celle-ci avance avec les doigts. Réagissant très rapidement, il attrape le poignard, un couteau à dépecer, et le plante dans la main arrachée qui continue de bouger. Il demande qu’on lui fournisse un bocal pour l’enfermer.

Simon arrive au wagon du personnel avec le chef de train. Dans la douche, ils ont sous les yeux le corps d’un employé égorgé. Il y a du sang partout et ses deux mains ont été tranchées. Simon recherche les mains, mais elles sont introuvables. Il trouvera juste un tas de vêtements. L’uniforme d’un policier serbe.

Après s’être lavée, Maria rejoint Kate et l’homme. Il s’appelle Rajko Jordanov et il est universitaire. La fille d’un de ses amis récemment décédé lui a demandé d’examiner ses recherches. Elles comprennent qu’il s’agit d’un ami de Moric et de Jazmina. Il souhaiterait consulter les pièces retrouvées dans le tombeau.

Après une toilette plus que nécessaire, les deux hommes se joignent aux femmes et apprennent à Jordanov qu’ils sont ceux qui ont aidé Jazmina à Vinkovci. Wentworth lit le carnet en arabe auquel des pages ont été arrachées. Il y est fait mention de leur heure d’arrivée dans le wagon restaurant. Puis de Jordanov, du tombeau et de l’université de Sofia.

Il est 19 h lorsque le train arrive à Sofia. Le quai est assez désert et l’ambiance est morose. La police est là et l’ensemble des témoins est emmené dans une salle de la gare pour être interrogé. Un certain major Kristova, visiblement peu apprécié et moqué par ses collègues, tient à leur poser quelques questions et leur parle des mains. C’est étrange, mais les quatre investigateurs n’arrivent pas à en tirer quoi que ce soit.

Lorsqu’ils quittent la gare, ils commencent tous à ressentir les effets d’une migraine. Jordanov sort en même temps qu’eux et leur propose de les déposer à leur hôtel avec sa voiture. Dans les rues, il y a peu de monde et portes et fenêtres sont closes. L’ambiance est morose depuis quelques semaines. Et un attentat à la bombe, la veille dans un théâtre, n’est pas pour arranger les choses.

Une fois à l’hôtel Bulgarie. Tout le monde se couche avec un bon mal de tête. Les hommes dans une chambre et les femmes dans une autre adjacente. Pendant la nuit, Kate fait un rêve dérangeant. Elle est allongée par terre, les bras en croix, et ne peut pas les bouger. Elle sent quelque chose qui lui remonte le long des jambes. Son arachnophobie lui fait tout de suite penser au pire : des araignées ! Elle hurle en se réveillant et voit une forme qui remonte sous les draps. Elle regarde de plus près et voit une main, seule qui avance et se jette sur son visage pour lui arracher un œil.

Ses hurlements on réveillés Maria et les deux hommes, pendant que ceux-ci se précipitent vers la porte communicante, Maria engage le combat avec la main, finit par la bloquer et la rendre inoffensive. Tandis que Simon sauve l’œil de la pauvre Kate, on frappe à la porte. C’est la nuisette à l’air que Maria va répondre et rassure un employé de l’hôtel intimidé par ses atouts ainsi mis en avant.

L’archéologue va chercher l’autre main, toujours dans son bocal. Elle bouge toujours et s’agite encore plus lorsqu’elle est proche de Kate. Les quatre amis décident de les détruire en les plongeant dans la fournaise d’un poêle en fonte de la cuisine. Maria et Wentworth s’en chargent, mais ne peuvent échapper aux coups d’œil et appréciations grivoises d’un employé qui pense avoir compris la raison de tous ces bruits.

Le lendemain, c’est migraineux qu’ils vont rendre visite à Jordanov. L’homme a mal dormi et Simon l’examine. Il a, comme eux, mal à la tête, mais Simon constate qu’il a également le cœur fragile, il faut lui éviter les émotions trop fortes.

Wentworth lui parle de leurs recherches : une tête de statue disparue en 1875 pendant la guerre. Jordanov leur raconte qu’en 1908 un fermier a trouvé une telle chose dans son champ. Cette dernière a été vendue à l’un de ses élèves : Ivo Penev. Il l’avait appelée l’idole Dzhudzheta en référence à des nains mythiques de la région. Il avait écrit un article dessus qui comportait de nombreuses aberrations et avait été rejeté par la communauté scientifique. Il était ensuite parti pour le Canada. Jordanov pense avoir encore le document dans son capharnaüm et leur propose de chercher avec lui. Les recherches sont longues et difficiles. Quatre heures plus tard, ils trouvent le document : « L’idole Dzhudzheta, la preuve d’une civilisation antérieure à l’Homme. », écrit en russe. Jordanov le leur traduit. Lorsqu’il lit que l’objet a été confié au Professeur Malteev, il pâlit soudain et se tait.

Kate et Maria le relancent et il raconte que Malteev travaillait à l’université, il était bon et gentil. Et puis un jour, peu après le départ de Penev, il a tué sa femme et ses deux enfants en les mutilant. Lorsque la police était arrivée sur les lieux, il avait revêtu les peaux de ses victimes et hurlait. Ils l’ont alors abattu. Sa secrétaire aurait pu savoir où était la tête, mais peu après elle s’était suicidée en se plantant un pic à glace dans l’œil. Elle souffrait de migraines atroces.

Jordanov leur conseille d’aller voir le successeur de Malteev à l’université.
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