S2 - Journal des explorateurs

Image
Avatar du membre
Selvagor
Beketien Exalté
Messages : 2260
Enregistré le : mer. 12 janv. 2011 01:00
Date de naissance : 13 janv. 1981
Localisation : 78100

S2 - Journal des explorateurs

Message par Selvagor » ven. 22 févr. 2019 19:07

Pour la saison 2, c'est ici que les explorateurs des îles du danger éternel pourront raconter leurs histoires et partager leurs notes.

Image
PJ : Karlio d'Hérengol (Symbaroum) - Wilson Kime (Mindjammer) - Lysander Leasher (Dark Heresy)
MJ : Les îles du Danger Éternel (L5R)
" Where was your heart when you needed it most ? Hand in hand with your innocence gave up the ghost. "

Flex
Ruloft Roah Hurleur
Messages : 23
Enregistré le : sam. 25 août 2018 09:28
Date de naissance : 07 août 1990

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Flex » mer. 27 févr. 2019 10:01

Souvenir du présent.

Le vent chaud se lève,
il mène à toi puis s'en va.
Tout se recommence.

Daidoji Katashi.
L'après-midi avait été consacrée aux haikus. Isawa Shizuyo avait insisté auprès des samuraïs Shosuro Giraya et Daidoshi Katashi - à raison, pour une démonstration de poésie. La traversée en mer depuis le port de Mura Sabishii Toshi jusqu'à l'île du danger éternel serait éprouvante au mieux fastidieuse. Même si tout l'équipage répondait volontiers à l'appel de l'Empire pour enquêter, il fallait s'occuper. La veille, un copieux repas permit à ses invités de se connaitre et pour d'autres de se retrouver.
Daidoji Katashi aimait l'art des haikus. Il ne prétendait pas être un maitre en la matière mais connaissait quelques techniques et figures de styles. Au delà de l'aspect rigoureux d'un haiku, il possédait surtout une profonde inspiration. Et c'est en cela qu'une vieille blessure sentimentale se rouvrit. Sa protégée, la candide Isawa Shizuyo, ne s'en était pas rendu compte : aurait-elle pu ? La présence de l'être aimé au sein même de l'équipage rendait la houle de la mer aussi perturbante qu'un chagrin d'hiver.

Giraya Shosuro remporta sans aucune difficulté la représentation. La Grue de Fer s'inclina poliment, et rangea son parchemin dans sa cabine. Sur le pont, quelques heures avant de débarquer, il hésita un long moment. La muse n'était qu'à quelques pas derrière lui ; il tendit la main pour la lui donner. L'offrande à la mer - le geste était succinct par dessus bord - sera suffisante pour combler son chagrin. Aujourd'hui, il était question de respecter son devoir auprès de son clan au dépend de ses sentiments.
http://www.laguildedessonges.net/
Association de JdR sur Dijon : La Guilde des Songes

Flex
Ruloft Roah Hurleur
Messages : 23
Enregistré le : sam. 25 août 2018 09:28
Date de naissance : 07 août 1990

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Flex » mar. 5 mars 2019 04:50

Résumé de la première partie :

- Retrouvailles à Mura Sabishii Toshi. Invitation officielle pour participer à une mission impériale : comprendre cékoiça les îles qui naissent en mer au loin d'un village côtier de la Grue. Nous avons tous répondu à cet appel pour représenter nos clans et avoir l'immense honneur d'être les premiers à aller sur cette île naissante.
Préside cette mission les différents honorables samurais avec qui nous partirons. Il y a une soirée de repas histoire de faire connaissance, et de se retrouver. Le Hida est très féru des récits de guerre et s'en ira dormir le ventre plein.
Le moine Togashi laissera sa place à Musashi et le vénérable Akodo laissera sa place, le lendemain, juste avant que le navire ne quitte le quais, à une Matsu.

- Le départ se fera dans une surprise : certains PJ semblent bien connaitre la Matsu... cette dernière s’entraîne au kata pendant la traversée. D'autres s'amuseront dans un concours de haikus, notamment notre groupe de 4 PJ. La Moto semble perdue dans ses pensées (sans doute qu'un membre important de sa famille se trouvait dans le village Grue au moment où le tsunami l'a frappé de plein fouet) et fait passer son temps en compagnie d'un animal gaijin : un chien.


- Terre en vue et l'île à l'horizon, l'Otomo notre estimable supérieure, nous averti que le courant nous éloigne des récifs. C'est impossible en l'état de pénétrer dans les zones proches de l'île à moins de prendre des risques inestimables. Il n'est pas question de mettre en danger l'équipage et de perdre le navire : nous devons accoster sur le village Grue pas très loin d'ici. A ce propos, les shugenja affirment que les kamis qui nagent dans ces eaux sont gaijin...

- Arrivés au village, nous débarquons en chaloupe. Est improvisé un petit port ainsi qu'un campement afin de s'installer. Le village a été ravagé par un tsunami : presque ou tout semble en ruines. L'autel en haut d'une falaise a résisté tant bien que mal à la fureur de la mer. Au village, on ne trouve aucun cadavre ni âmes qui vivent. Tout le monde a dû fuir après le drame. Mais c'est très surprenant de ne pas trouver des cadavres... et ces traces fraîches dans le sol, qui indiquent la présence de serpent géant qui viennent depuis l'océan, indiquent un grand danger. Nos samurais sont donc aux aguets. Alors que nous rejoignons notre campement improvisé pour nous repaître, un navire aux couleurs de la Mante arrivent dans notre direction.
Nous ne connaissons pas leurs intentions. Quoi qu'il en soit, il faut se méfier d'eux...
http://www.laguildedessonges.net/
Association de JdR sur Dijon : La Guilde des Songes

Iluvatar
Initié Actarusien
Messages : 28
Enregistré le : mar. 20 févr. 2018 12:08
Date de naissance : 08 juin 1986

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Iluvatar » lun. 11 mars 2019 14:56

Résumé de la deuxième partie, point de vue d'Isawa Shizuyo

Après quelque temps passé dans le village de l’Eau calme, nous aperçûmes un bateau arriver au loin.

Image

Rapidement Daidoji Katashi harangua notre petit groupe :

« Nous devons retourner sur le bateau, même si le bateau Mante semble avoir des intentions pacifistes, il nous faut se grouper afin d’éventuellement mener une contre-offensive »

Il est vrai que des rumeurs indiquent que certains Mantes peuvent s’adonner à des activités de piraterie.
Rien que d’imaginer un Samouraï trahir à ce point le principe d’honnêteté (Gi)du Bushido me révulse profondément. Quand bien même les quelques Mantes que j’ai pu croiser dans ma vie m’ont semblé être à peine plus civilisé que Hemins, j’ai peine à croire qu’ils puissent à ce point manquer au principe sacré de Rokuganité…


Nous remontâmes donc le plus vite possible à bord de notre navire.

Le bateau mante s’approcha puis s’amarra à couple avec le nôtre très rapidement et efficacement.

Un samouraï en descendit. Il s’agissait d’un samouraï de petite taille avec les cheveux entièrement blancs.

Image

« Umi’Oji Shiro San » s’exclama Daidoji Katashi.
« Je connais de ce Samouraï, il est digne de confiance, je me porte garant de lui ! »

Daidoji Katashi fît les présentations. Il est vrai que mon cher ami Grue avait réalisé par le passé une mission pour son Daimyo à proximité des îles du Clan de la Mante.
Les présentations faites, il s’avéra qu’Umi’Oji Shiro était l’un des fils de Yoritomo Umi'Oji, l’un des éminents membres de la magistrature Grue de Mura Shabishii Toshi dont m’a tend parlé mon père.

Il semble que la Roue Céleste n’en est pas fini avec nos lignages respectifs…


Umi’Oji Shiro nous expliquât être en visite officiel pour rencontrer Otomo Orihime. Il ne fut en revanche pas en mesure de fournir des ordres écrits de son Daimyo malgré les demandes répétées de Seppun Ishikawa.

Lors de la discussion, il fut vite évident que Umi’Oji Shiro refusa les formalités d’usages. Je fus choqué par la façon cavalière dont il traita la courtoisie (Rei) la plus élémentaire. Je ne sais si mon cher Daidoji Katashi fut gêné par cela où s’il arriva parfaitement à masquer ses émotions, mais il ne sembla pas lui en tenir rigueur. Après tout, il est vrai qu’il avait déjà fréquenté les habitants des îles de ce clan mineur par le passé.

Lors de la conversation, un élément attira mon attention. Lors de la conversation, Soshuro Giraya parla plusieurs fois du village de l’eau calme comme si elle était intégrée au territoire du clan de la Mante et pas de la Grue. Je ne sais pas s’il avait heurté le bastingage lors d’un mouvement de roulis du bateau, mais le constat répété de son erreur fut très gênant.


Nous finîmes par être introduit auprès de la nièce du fils de la Soleil et du Lune.
Même si le jeu des cours m’est familier, c’est toujours pour moi une grande joie que d’être en présence d’Otomo Orihime.

Une fois les présentations réalisées, le Mante nous fit comprendre fort peu subtilement qu’il venait pour faire partie de cette expédition.
Afin de convaincre la cheffe de notre expédition, il lui offrit alors un cadeau. Il s’agissait d’un beau compas ouvragé. Je dois avouer qu’Umi’Oji Shiro présenta le cadeau et les deux refus traditionnels de façon brillante, comme quoi !

Image

Après avoir dégusté du thé, je fis un rapport sur notre expédition à terre.


«  Otomo Orihime Dono, le village de l’eau qui dort a été quasiment entièrement détruit par un tsunami.

Les habitations sont en parties disloquées et nous avons même dû remettre en état le temple en l’honneur de Suitengu.

Néanmoins, il me semble étonnant que nous n’ayons trouvé aucune trace de corps, ni dans les rizières alentour, ni accrochés aux arbres ni même sous les décombres. Une catastrophe telle que celle-ci ne fait pas disparaître les cadavres et ne tue pas non plus tous les vivants…

De plus, les Bushis du groupe ont pu identifier des traces sinueuses qui partent et reviennent vers la mer. Comme si des créatures à taille humaine c’était déplacé par reptation dans le village.

Nous avons ordonné à des Hemins de construire un fortin afin de servir de base à la reconquête de ses terres.

Il me semble judicieux que nous avertissions les autorités de Mura Sabishii Toshi afin qu’ils fassent venir une patrouille afin de garder le village et d’enquêter sur la disparition des habitants de ce village. »

l’Otomo valida cette idée mais indiqua :

« Notre mission n’est pas d’enquêter sur ces phénomènes de reptation. Nous allons appareiller dès que possible pour cette île que nous devons explorer, il nous faut absolument parvenir à passer cette étrange tourbillon ».

Immédiatement, le Mante, toujours aussi vantard, nous indiqua avoir la solution

« Votre bateau est un bateau de plaisance, adapté à accueillir dans le confort des personnes raffinés telle que vous. Il n’est absolument pas pertinent de l’utiliser lors de navigation hauturière ou dans des conditions de navigation compliquées. Mon bateau quant à lui, la Dent de Ryujin, est taillé pour la vitesse, permet de tirer des bords de façon rapide et est de façon générale, est très maniable ».

Malgré sa façon cavalière de présenter les choses, il fut évident que son idée était la bonne.

L’Otomo décida donc d’investir le bateau du mante et fit transborder meuble, serviteur et nourriture.

Durant l'ensemble de la conversation avec l'Otomo, Mirumoto Musashi sembla s'ennuyer avec application. Il eut, passé la tension inhérente à l'arrivée du bateau des Mantes, l'aire de s'ennuyer fermement...

Elle s’installa avec son mobilier dans la cabine principale.

Quant à nous autres, le Mante nous proposa de nous installer dans un dortoir tous ensemble dans le pont inférieur.
Daidoji Katashi demanda à avoir si possible une cabine pour son usage personnel. Il indiqua avoir besoin de solitude et de recueillement, mais j’en compris aisément la raison.

Il essaiera de renouer le dialogue avec Matsu Emiko. Leur histoire est très triste et son amour si puissant qu’il est sans doute possible d’en tirer un tragique spectacle de Butô avec une fin sanglante. La lionne est tellement intransigeante qu’il est impossible d’avoir avec elle un dialogue de raison afin de lever les ambiguïtés. Qui mieux qu’un lion pourtant connaît le poids de l’honneur et du devoir sur la vie des Samouraïs ? Elle devrait comprendre que c’est le Bushido qui guide l’action de Daidoji Katashi à mon égard, rien d’autre…

Une fois sa cabine personnelle obtenue, Daidoji Katashi finit par inviter la Matsu à le rejoindre la soirée, proposition que celle-ci refusa ; comme je m’y attendais, sèchement.

Quant à moi, j’acceptai avec soulagement la proposition de Moto Nergui de partager sa cabine. Je fais entièrement confiance à Matu Emiko pour ourdir des plans de vengeance et je n’aime pas l’idée de dormir à côté d’elle.

Dès qu'il put, le dragon s'éclipsa et partit faire ses Katas sur le pont principal. Je n'ai que peu fréquenté les représentants de ce clan des montagnes. Peut-être n'aime t-il pas la foule et l'agitation ?

Les Mantes nous servirent ensuite un repas dans la cabine principale du navire. Il s’avéra que celui-ci était clairement de mauvaise qualité. Je dus me forcer pour en avaler une petite quantité et cacher mon dégoût. Je m’attendais à avoir moins de confort lors de cette expédition, mais je ne pensais pas qu’il fut possible de servir du riz préparer d’aussi piètre manière !

Je fis discrètement une prière à fortune du Riz, Inari afin qu’elle pardonne une offense aussi grande…



Le Mante profita du repas pour nous questionner sur le tourbillon et nous indiqua comment il comptait le passer. J’en profitai pour questionner la Licorne sur son affinité avec les Kamis de l’air. Il nous est sans aucun doute possible de quérir l’aide des kamis afin de faciliter cette opération !

Elle m’indiqua connaître une prière nommée « Stride the Waves » et que sa réalisation devait permettre de bénéficier de l’assistance des évanescents Kamis de l’air.


Nous levâmes l’ancre, enfin et de nouveau, en direction de cette île.

Le bateau, grâce à ses qualités intrinsèques, l’habilité de son équipage, les connaissances de son capitaine et bien évidemment du sort de Moto Nergui réalisé avec mon assistance, parvint à franchir cet étrange tourbillon.

J’en profitai pour observer la pratique rituelle de la licorne. Celle-ci utilisa de nombreuses amulettes et autres breloques afin d’incanter ses prières. Quelle magie étrange ! Mon Senseï Isawa Tsuke m’avait bien enseigné que la pratique rituelle de la licorne était emprunte d’éléments gaijins, mais je n’imaginais pas à ce point. Il me tarde que nous puissions échanger nos connaissances !

Image

Après quelques heures de navigation, il devint possible d’observer cette fameuse île.
Elle était volcanique avec beaucoup de falaise et une végétation luxuriante. Au centre trônait une grande montagne qui ressemblait fortement au cratère d’un volcan.

De là où nous étions, il nous fut possible d’apercevoir des ruines de constructions sans toutefois avoir des détails.
Avant de nous approcher de celle-ci, nous décidâmes de réaliser un tour de l’île, qui faisait une vingtaine de kilomètres de diamètre, en restant bien au large afin d’avoir une vue d’ensemble de celle-ci.

Cette décision causa la discorde au sein de notre groupe. Mirumoto Musahsi arguant, peux-être à raison, ce que je n'espère pas, que si nous faisions un tour de l'île, nous risquions d'être repérés. Le dragon, rejoint dans cette option par le crabe prônaient l’installation rapide d'une tête de pont sur l'île suivit d'une exploration par la voie terrestre.

Sur la première partie du voyage, nous aperçûmes outre les ruines au sur-ouest de l’île, beaucoup de falaise et de végétation.

Arrivé au nord-est, nous vîmes une plage de sable sombre avec de nombreux squelettes de grande taille ainsi que des fumerolles.

À n’en pas douter, cette île était volcanique. Il nous faudra aller voir ces squelettes. Est-ce un cimetière de mammifère marin ?

Ce ne fut là que le début de nos surprises.

Nous pûmes, en remontant plus au nord, entrevoir une énorme chute d’eau entourée de grosses falaises. Le tout surplombé par une colline avec une végétation étrange et une sorte d’arbre sans feuille. Pour la visite de cet endroit, je pressentis que la circonspection allait être de mise, mon 6e sens s’agitait et me titillait à la vue de ce tumulus…

Plus loin, au nord-ouest, stupeur !

Une plage dotée de constructions nous apparut. D’ici impossible de voir les habitants et même s’il s’agissait d’humain.
Néanmoins, des feux étaient visibles au loin. Les maisons semblaient être des cabanes rudimentaires et la bise nous apporta des odeurs de feu et de poisson.

La plage était constituée par du sable moins volcanique, mais nous pûmes entrevoir le rougeoiement de la lave bien qu’il ne nous sembla pas que le volcan soit en activité.

Après avoir terminé le tour de cette île, de nombreuses questions s’offrirent à notre réflexion :

_ D’où vient cette île ?
_ Pourquoi est-elle couverte de végétation alors qu’elle semble être tout juste sortie des eaux ?
_ Qui sont les habitants de cette île ?
_ La civilisation qui a produite les ruines est-elle Rokuganique ?
_ Quelle est cette étrange colline du nord de l’île ?
_ D’où viennent les squelettes de la plage volcanique ?

Nous décidâmes de monter une petite expédition afin de commencer à explorer les ruines pendant les quelques heures de soleil qu’il restait. C’est encore une fois le Grue de Fer qui fut nommé responsable de notre fine équipe.

Lors du choix de celui-ci, Mirumoto Musashi désigna immédiatement le Daidoji comme le chef de notre expédition, proposition que l'honneur lui interdit de refuser. Ce n'était pas la première fois que le Dragon se comportait de la sorte avec Daidoji Katashi depuis le début de cette aventure. Son attitude est pour moi un mystère et je ne sais comment l’interpréter...

Image

La ville nous apparut très grande avec beaucoup de bâtiments qui montaient en hauteur et à mesure que nous nous approchâmes, il fut évident qu’elle n’était pas Rokuganique. Les bâtiments qui étaient en partie en ruine devaient être à leur façon assez raffinée. Actuellement lorsqu’ils ne sont pas à moitié effondrés, ils sont recouverts par la végétation. La ville avait en outre l’aire de posséder un réseau complexe de canaux.

Lors de la traversé en barque, l’ambiance se dégrada et le scorpion devint presque insultant envers Dadoji Katashi. Il insinuât à peine à mot couvert qu’il n’avait pas d’honneur d’avoir accepté de me servir en tant que Yojimbo. Je fus très surprise, car Soshuro Giraya m’avait fait une très bonne impression lors de notre départ depuis Mura Sabishii Toshi. Je vis en outre que Daidoji Katashi en fut très peiné. Malheureusement il semble qu’il soit le digne représentant des habituels travers dé-honorable de son clan…

Au sud est de la ville nous aperçûmes un grand château. Nous décidâmes de nous diriger vers celui-ci et d’accoster au niveau d’une ancienne route qui y mène.

Lorsque nous accostâmes, nous pûmes constater que la végétation de l’île semblait être tropicale et ressemblait fortement à celle des îles du Mantis.

Dès qu’il eut posé pied-à-terre, le Daidoji annonça notre présence, notre identité et les raisons de notre visite. Nous ne reçûmes pour toutes réponses que le bruissement de la jungle et le bruit du ressac.

Le long du chemin nous explorâmes les quelques constructions encore plus ou moins debout. Toutes ou presque contenaient de nombreux ossements qui semblaient y être depuis au moins mille ans.

Dans l’une d’elle il nous fut possible de trouver une mosaïque encore en état. Celle-ci représentait un être humanoïde avec une queue de serpent. Il semblât qu’il s’agissait d’une culture non humaine.

Espérons qu’elle n’ait pas été souillée par jigoku...

En continuant notre route, nous pûmes voir que le château en pierre était ceinturé par une muraille de bonne qualité mais fort abîmée par le temps. Celle-ci était effondrée par endroit comme par l’action d’engin de siège. Cette ville fut-elle le théâtre d’affrontement guerrier ?

La solide porte à double battant qui fermait la muraille étant encore en place, nous passâmes par l’un des trous dans la muraille.

Le bâtiment principal du château possédait 4 étages construits en pierre de couleur jaune différentes de celles, volcaniques, utiliser pour réaliser les constructions que nous avions croisées jusqu’ici. Celui-ci avait ses murs pleins de mousse et de plante grimpante. Il était entouré de nombreux bâtiments secondaires aujourd’hui tous écroulés.

À l’abri de la muraille, le climat était clairement tropical et ne correspondait pas du tout à celui que nous devions normalement trouver dans la région.

Encore une bizarrerie de cette île décidément bien mystérieuse…


L’une des doubles portes d’accès au château semblait avoir été enfoncée. L’intérieur de celui-ci était sombre. Les ouvertures dans les murs visibles depuis l’entrée semblaient avoir été barricadées par l’intérieur de la pièce. Au fond de celle-ci, nous pûmes apercevoir un double escalier qui montait en colimaçon vers les étages.

En pénétrant dans pièces, nous entendîmes comme des mouvements et des pierres qui roulaient et qui tombaient.

Le chef de notre expédition annonça encore une fois notre présence, notre identité et les raisons de notre visite. Il indiqua que toutes personnes présente étant membre de fait de l’Empire, elles devaient donc se présenter et décliner leurs identités.

De l’ombre, soudainement, un javelot jaillit et blessa le Daidoji. Nous pûmes apercevoir de là d’où vint l’arme de jet, des Ninguyo…

Image
PJ L5A V5, Mura Sabishii Toshi saison 2 par Selvagor Isawa Shizuyo
Ancien perso PJ L5A V4, Mura Sabishii Toshi saison 1 par Selvagor Asahina Hayate
Ma présentation ICI

Flex
Ruloft Roah Hurleur
Messages : 23
Enregistré le : sam. 25 août 2018 09:28
Date de naissance : 07 août 1990

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Flex » mer. 27 mars 2019 03:42

Un javelot vint blesser Daidoji Katashi. Dans la pénombre, on pouvait distinguer des silhouettes serpenter le sol et les colonnes de pierre. Des ningyo aux intentions plus que douteuses, barraient le chemin. Umi'Oji et Isawa Shizuyo se rassemblèrent, tandis que Mirumoto Musashi et Soshuro Giraya se tenaient prêt au combat.
Daidoji Katashi se remit de cette surprise, et fit une dernière somation qui résonnait très fort :


- Nous sommes des envoyés de l'Empire d'Emeraude sur cette île, déclinez votre identité dès maintenant !

Il ne reçut que des sifflements reptiliens comme réponse. L'adversaire venait de montrer son visage. Les intentions d'attaquer les samouraïs étaient visibles.

- Aux armes mes amis !

Sans hésiter, Hida Tsubaru se rua dans la mêlée. A l'aide de son tetsubo, il frappait comme un endurcie. Quant à Mirumoto Musashi, il se dirigea à toute vitesse sur le côté en frôlant les ruines et se jeta auprès de trois ningyo armées de lances et de javelines. Enfin, Isawa Shiyuzo demandait de l'aide aux Kamis - et jeta ses sorts après s'être protégée derrière un mur de roche, qui n'était autre que Umi'Oji et Daidoji Katashi.
Le dernier coup pour achever l'ennemi intervint à peine trente secondes plus tard. Le Hida avait fracassé des os, tout le monde avait entendu les bruits sourds des squelettes qui se brisaient les uns après les autres. Musashi fit une magnifique démonstration des talents martiaux du clan du Dragon. Deux sabres pour un homme. Il tournoyait comme une vestale sacrée, et tranchait les têtes comme une cuillait les coquelicots. Quant à Giraya, ses quelques flèches étaient aussi précises qu'une aiguille à coudre. Chaque tir s'accompagnait d'un sifflement mortel. Annonçant à la fois une grande maîtrise de l'arc, mais également d'un chant mortuaire. A eux deux, Umi'Oji et Daidoji Katashi avaient barré la route et tenue une position que même une avalanche de neige n'aurait pu démettre.
On nota toutefois quelques blessures. A la fin du combat, il n'y avait pas seulement le calme qui était venu : la nuit tombait également. On se jugea les uns les autres, et la longue journée qui avait précédée cette bataille suffisait à quitter la citadelle maudite.
Le temps de rebrousser chemin, certains trouvèrent un nid d'oeufs blanc. On supposa là la progéniture des ningyo, qu'il fallut emmener pour étudier. A ce propos, on prit également un otage reptilien - seul survivant de cette escarmouche. Le temps de monter sur la chaloupe, on cueillit des fleurs exotiques - inconnues sur Rokkugan. Mais leurs couleurs étaient aussi vives que celles d'un arc-en-ciel.

Il fallait faire vite : sur le retour, en quittant la côte, et tandis que les vagues fouettaient la coque, Isawa Shizuyo fut prise d'une crise. Aussi, fallait-il encore ramer plus vite pour remettre pied sur le plancher, et retrouver le calme d'une chambre paisible avec une tasse de thé.


--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Le retour sur le bateau se fait dans l'urgence. Isawa Shizuyo fait une crise d'hallucination. Les kamis ne semblent pas vouloir lui laisser de repos ; à chaque jour suffit sa peine.. Daidoji Katashi demande de l'aide lorsqu'ils arrivent tous à bord, afin qu'on s'occupe de la shugenja. Elle est rapidement évacuée jusqu'à sa chambre. Quant aux autres, après avoir débarqué de la chaloupe, on fait amener la ningyo captive jusque dans les geoles. Ce soir, on lui fera question. Shosuro Giraya s'entretient avec Otomo-dono au sujet de cet oeuf mystérieux, aussi résistant que la roche. Même le tetsubo de Hida Tsubaru n'y peut rien - pas même une égratignure, mais ne le lui faites surtout pas remarquer. Quant à Mirumoto Musashi, il en profitera pour remettre à neuf son équipement. Le combat dans la citadelle l'a mis à rude épreuve : et pour cause, il a affronté seul avec vaillance trois de ces créatures armées jusqu'au dent.

Après le repas, dont la seule vertu est d'au moins remplir un ventre - encore faut-il avoir le courage de tout manger, ils s’affairent à différentes activités. Isawa Shizuyo propose une cérémonie du thé, à la gestuelle maitrisée. Ses invités, Mirumoto Musashi et Shosuro Giraya, profitent des douces feuilles parfumées au mélange d'abricot et de pêche sauvage. Le caractère bienfaisant de ces saveurs permet à nos bushis de se reposer. L'air frais sur le pont et la douceur du crépuscule stimulent l'esprit à la méditation. Les échanges sont courtois, et bienveillant. En effet, certains s'adonnent au tenët du Bushido, d'autres à la dégustation silencieuse. Quoi qu'il en soit, ce rituel ressert les liens : La sympathie rapproche les cœurs, et resserre les liens de l'amitié.
Pendant ce temps, Daidoji Katashi se met sur son 31 : kimono de cérémonie Grue - dernière tendance à la mode, cheveux détachés jusqu'en milieu de dos, parfum de griotte et léger maquillage. Le bouquet de fleurs Ikebana à la main, il rend visite à Matsu Emiko. En s'approchant de plus prêt, et selon le Hanakotoba - langage des fleurs, ce bouquet renouvelle des sentiments sincères et profonds.

Ils se retrouveront tous devant la prison de la ningyo, quelques heures plus tard. On dit que la notion de temps passe plus vite lorsqu'on est en bonne compagnie, et Daidoji Katashi laisse supposer un sourire mutin lorsqu'il retrouve Isawa Shizuyo : le rendez-vous s'est
bien passé.
Trêves de plaisanteries. Moto Nergui fait une démonstration de meishodo : la magie des Ki-rin, le clan de la Licorne. Mirumoto Musashi est ébahit et curieux vis-à-vis de cette magie. On aurait pu penser qu'il est le plus à même virulent en sa présence. Car le clan du Dragon dans son ensemble, considère cette magie comme hérétique à l'empire. Mais ses propos rappellent une nouvelle fois qu'il vaut mieux viser l'équilibre des choses. La nuance est le secret de ce redoutable bushi.
Moto Nergui fait la conversation à la ningyo. Tout le monde balance des questions qui demandent des réponses. D'où vient-elle ? Que fait-elle ? Quelles sont ses intentions ? Où se trouvent les rescapés du village de l'Eau Calme ? ...
Pour seules réponses, on entend le nom de Akusala, leur chef. Leur civilisation se nomme Naga, et ils vivent ici depuis la tombée des Kamis. Entre autre, un groupe d'humain s'est installé au nord de l'île : là où nous avions aperçu un hameau de huttes. Rien d'autre. Peut-on réellement faire confiance à cette créature ? Ses infâmes crachats sont la seule réponse de nos tentatives d'en savoir plus. Il faut désormais appréhender son sort : la vie, ou la mort.. Elle restera captive jusqu'à demain matin en tout cas.

La nuit est froide. Silencieuse. Le premier quart est pénible. Daidoji Katashi et Mirumoto Musashi prennent une nouvelle fois le temps de discuter. De manière instinctive, le Daidoji cherche cet ouverture d'esprit remarquable du Dragon. En une seule réponse, ce dernier est capable de remettre en question n'importe quel propos. Et l'inverse aussi.
C'est au second quart qu'il se produira un évènement surnaturel. Shosuro Graya et Isawa Shizuyo distinguent tant bien que mal dans une pénombre noire. Une nuit obscure qui s'assombrit par la lente arrivée d'un brouillard. Comme si l'île vomissait cette épaisse brume. Un rapide coup d'air fait éteindre les torches du pont, et ils ressentent tous les deux la présence de quelque chose - que seuls un esprit aguerri peut détecter.
La clochette d'alarme est sonnée. Branle-bas de combat ! Tout le monde à son poste, marins comme bushis. Hida Tsubaru et Daidoji Katashi saisissent leurs armes et grimpent à toute vitesse sur le pont : en pagne, avec leur geta au pied. Malheur à cet ennemi qui ose réveiller le navire dans un sommeil lourd ! Et pourtant, Mirumoto Musashi l'affirme : il n'y a rien ici. Mais où diable se cache celui qui nous a dérangé ? ...

Pour le savoir, il faut se rendre dans la cale. Giraya-san prend cette décision. Comme une ombre qui se faufile, il glisse de pont en pont, traverse le batiment à pas de chat et...
... se retrouve dans un noir profond en cale. Pas un bruit. Ha bon ? Un tintement de clochettes derrière des grosses caisses de marchandises. Puis soudain, un fantôme mutin qui lui rit dans le dos. C'était une jeune femme à l'aspect translucide ! Tout le monde rejoint Shosuro Giraya à ce moment là, de peur qu'il ne lui arrive quelque chose. On le retrouvera effrayé - à juste titre. Et avant qu'on ne remonte tous dans nos chambres, une fine odeur persiste en suspension dans l'air ambiant : celle d'un cerisier.
Comment un fantôme peut-il laisser une odeur derrière lui ? Qui est cet esprit ? Ses intentions sont neutres, d'après Isawa Shizuyo. Il faudra se décider demain matin. Alors que Hida Tsubaru maugréé d'avoir été dérangé pour si peu dans son sommeil, tout le monde regagne son lit pour y passer le reste de sa nuit.

Au petit matin, on s'assure que tout le monde va bien. Les gestes sont avenants les uns envers les autres. Beaucoup de choses se produisent depuis leur arrivée sur cette île. Cette histoire de fantôme n'arrange pas les choses. Maintenant, il faut se décider : se rendre au village au nord de l'île ? Retourner dans la citadelle et prendre à nouveaux des oeufs ? Ou bien retourner au village de l'Eau Calme pour demander de l'aide ? ... Une hallucination visible du shugenja Isawa fait dire des propos remplis de sens : ce sont uniquement les noirs dont il faut s'attarder.. On parle bien des oeufs de Naga. Mais dans quelle galère sont-ils tombés !
http://www.laguildedessonges.net/
Association de JdR sur Dijon : La Guilde des Songes

Aussarel
The Duke Jr
Messages : 43
Enregistré le : ven. 23 juin 2017 23:07
Date de naissance : 11 août 1999

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Aussarel » lun. 8 avr. 2019 23:55

Journal de Musashi « En quête de l’excellence » Chapitre 27




La matinée commence sur les chapeaux de roue pour moi. Katashi me propose une passe d'arme que j'accepte évidement.

« La perche » a une approche très défensive du combat. Il se sert de sa naginata comme point de fixation. Il me laisse donc débuter les hostilités. Je prends le temps de le voir se défendre face à mes attaques et tenter la riposte. Cela me prend un peu de temps mais je trouve l'ouverture.
Après lui avoir porté une lourde attaque à peine amortie par sa lourde armure, je le sens faiblir. Je n'ai cependant pas le temps de le mettre hors de combat, ce dernier prenant de la distance et comptant utilisé une position défensive plus adéquat. Nous prenons le temps de nous toiser avant de mettre un terme au combat, l'Otomo appelant à une réunion.

Cette femme ne m'inspire rien. Elle n'est la que pour se donner un nom en politique. Tout le monde le sens ici. Elle n'a aucun trait pour se montrer en chef et repose tout ses acquis sur un simple nom de famille.

Après un long débat sur le sort de notre prisonnier, la décision la plus juste est prise. Il sera relâché.

Les seuls rapports que nous avons eu avec ses ninguyos ont été de nous entre tuer. Voila un geste qui pose de meilleures bases. Nous le regretterons peut être mais on ne pourra pas nous reprocher d'avoir essayé.

Nous décidèrent également de créer 2 groupes pour l'exploration de la journée. D'un coté, Hida Tsubarau, Moto Nergui, Matsu Emiko et Umi'oji Shiro pour retourner au château.
Et de l'autre, Daidoji Katashi, Isawa Shizuyo, Shosuro Giraya et moi même, qui nous occuperons d'explorer la ville en ruine.

Notre groupe donc débarque dans cette ville fantôme. J'aide Isawa Shizuyo à entrer en contact avec les kamis locaux et il nous révéla qu'il n'y a que très peu de passage en ville.

Nous nous mettons donc à fouiller les décombres. Et après de nombreuses heures nous trouvâmes enfin quelque chose d'intéressant.
Dans une des maisons nous trouvèrent un caveau. A l'intérieur, des cercueils. Giraya et moi même nous ouvrir les sépultures. Elles contenaient des squelettes ressemblant fortement à ses Ninguyos. Il n'y a pas de doutes, cette ville est une ancienne ville ninguyos.
En sortant de la maison, Katashi décide de rentrer à l'embarcation prit d'un mauvais présentement (qui ne donnera rien).

De notre coté Isawa Shizuyo-sama propose de faire une pause histoire de manger quelque chose. Il est vrai que les recherches m'ont ouvert l’appétit. Arrive alors un message de la part de Moto nergui qui annonce que l'autre groupe à trouvé un nemurai dans le château.

Légèrement déçu de pas avoir encore trouvé quelque chose d'intéressant nous reprirent les recherches.

C'est la que quelque chose d'étrange arriva. Dans un coin qui semblait être vide nous virent une maison de facture rokuganaise. Étrange. En nous approchant nous y sentirent le parfum que nous sentions dans la cave du bateau l'autre soir.

Damoiselle Isawa nous annonça et la porte s'ouvra brutalement. Rien. Cependant l'étrange 6ème sens de la jeune phénix ne sentit rien de dangereux, bien au contraire.
Nous décidèrent alors de déposer nos équipements à l'entrée et rentrèrent dans la maison.

Au milieu de cette modeste bicoque y était déposé 4 coussin et une table basse. C'est la qu'elle apparu. Hotaru. Une jeune femme entre 16 et 18 ans. Cheveux blanc, portant un petit parapluie et un Kimono raffiné. Elle se présenta et nous invita à nous asseoir. Ce que nous fîmes.

S'engagea alors un dialogue très intéressant. Elle nous en appris beaucoup sur Akusala le chef des ninguyos. C'est un Naga et quelqu'un qu'il vaudrait mieux éviter. Elle nous le décrit comme invincible. Comme « un être noir et malveillant. » En parlant de lui elle ne peut s'empêcher de regarder vers le volcan. Ce serait la qu'il habiterait. Je dois dire que je suis très excité à l'idée de l'affronter.

Elle nous raconte également qu'elle habite ici seule, qu'elle n'a jamais entendu parler de notre continent et semble très intrigué. Elle nous annonce aussi qu'elle reviendra bientôt nous visiter sur notre bateau. Nous lui proposons de venir rencontrer le chef de notre expédition Otomo-dono, proposition qu'elle accepte.

Elle nous dit également que le château serait l'endroit parfait pour avoir un pied à terre sur l'île.

Elle évite également beaucoup de question. Peut être pas éviter mais plutôt comme si elle n'en comprenait pas le sens.

Elle nie également avoir déjà rencontrer Giraya ce dernier évoquant leur « discussion » dans la cale.

Shizuyo nous révélera plus tard qu'elle lui fait penser à l'esprit de quelqu'un de mort mais qui ne le sait pas.

Après avoir fini le thé, Isawa Shizuyo-sama s'excuse de ne pas avoir de cadeau. C'est la que je décide de lui offrir le ruban porte bonheur de ma mère. Je le détache de mon Katana et lui offre. Cette dernière comme le veux la tradition le refuse 2 fois et finit par l'accepter. Je lui donne et l'attache sur le manche de son parapluie.

Après avoir quitté la demeure d'Hotaru, nous continuèrent les recherches dans la haute ville.
Nous trouvèrent quelques uns de ses caveaux, mais rien de plus.

Pour nous décontracter un peu, Giraya et moi même prirent en chasse une biche. Après inspection la phone et la flore ici est la même que chez nous.

La nuit arrivant nous décidèrent de rentrer à l'embarcation.

Arrivé sur le bateau nous firent un long rapport à l'Otomo et elle se montra très intéressé par Hotaru.
Durant la discussion, Giraya remarqua immédiatement la légère réaction de Seppun Ishikawa.
Visiblement ce nom lui dit quelque chose.

Durant la soirée nous discutèrent avec Matsu Emiko-san. Elle nous montra le nemurai qu'elle trouva dans le château : « Un magnifique sabre en cristal. »

Émerveillé je demanda permission à la Lionne d'essayer l'épée. L'arme est très légère. Elle ressemble aux cimeterres du clan de la Licorne. Bien plus légère. Il est vraiment dommage que je n'ai pas trouvé cette arme. Je suis sur que j'en aurais meilleure usage que Matsu Emiko.

Isawa Shizuyo essaiera elle de l'examine en profondeur, mais dame Matsu resfusa à chaque fois. Je pense qu'il s'agit plus d'une animosité entre les 2 jeunes femmes qu'autre chose.

Umi'oji Shiro de son côté remarque quelque chose d'étrange. La tempête n'est plus là, mais impossible d'apercevoir Rokugan. Le ciel également semble extrêmement différent.

Nous prirent ensuite les tours de garde. Ce tour ci je m'en occuperais avec Giraya-san.
Une connexion entre nous 2 est en train de se créer. Ce dernier à quelque chose de fascinant. Je suis sur que notre association fera fureur.

Je dois avouer être bouleversé par cette rencontre avec Hotaru. Je me sens différent. Cette jeune femme m'a fait un effet très étrange. Est-elle la raison de ma venu ici ? Celle que je dois protéger coûte que coûte ? Quand est il de cet ennemi que je ne pourrais pas vaincre ? Est ce Akusala ?
Je dois bien avouer avoir le plus grand et le plus sage des daymios qui paradoxalement est le moins facile à comprendre. En tout cas je sens que nous sommes au bout de notre surprise.

Iluvatar
Initié Actarusien
Messages : 28
Enregistré le : mar. 20 févr. 2018 12:08
Date de naissance : 08 juin 1986

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Iluvatar » sam. 13 avr. 2019 14:50

La journée qui s’annonçait était sombre pour Daidoji Katashi et moi-même

Durant la soirée de la veille, Katashi était allé défier en duel Matsu Emiko son amour sans cesse déçu...
Bien évidemment, l'enjeu du duel fut d'une part le sabre, de l'autre, son rôle de Yojimbo.

Quelle pitié que la Matsu lui demande d'opposer son devoirs et son honneur avec son amour.
Une fois de plus, cette représentante du clan du Lion nous illustra parfaitement ce qui est pour moi le fonctionnement de leur caste.
Une avalanche de pierre qui dévale et dégringole une montagne. Puissante, mais sans finesse ni réflexion...

Avant le duel, nous nous isolâmes avec Katashi afin de communier en silence.
Nous partageâmes une cérémonie du thé comme nous l'avions fait de nombreuses fois dans le passé.
Celle-ci fut grave et nos mouvements empruntés. Nous pouvions sentir la tension et la tristesse dans chacun de nos gestes.

À la fin de la cérémonie, bien que cela soit à la limite de l'honneur, je me risquais à pratiquer un peu de divination.
Les kamis lui prodiguèrent quelques images du duel à venir. Pour ma part, j'y vis la confirmation de son échec à venir.
Bien que résistant et très endurant, la grue de fer ne tiendra pas contre la rage de la Matsu.

À la fin de notre séance de divination, Mirumoto Musashi vint nous déranger de façon fort discourtois. Il était évident que nous cherchions un peu d'intimité afin de communier !
Il fut en outre prit de colère en voyant que j'étais en communication avec les Kamis et partit avec un air très dépité. Même s'il est vrai que la divination est plus que limite avec un duel, je n'ai pas pour autant demandé aux kamis de modifier ses qualités propres de duelliste.

Katashi ne le montra pas, mais je sentis que la colère du Dragon l'avait un peu ébranlé. Comme-ci il avait besoin de ça ! Ce Mirumoto est décidément bien étrange...

Nous nous redîmes sur le pont. Matsu Emiko et Daidoji Katashi se firent face sous l'égide de du Sepun.

Katashi, avant de saluer, déclama :

"Même au temps des Kamis,
Personne n'a ouïe dire,
que les Eaux de Umi Amaterasu
Soient à ce point teintées
d'un rouge écarlate."


La Matsu étant plus aguerrie en duel, elle prît immédiatement l’initiative. Elle s’avançât en criant :

"Matsu !!!" d'une voix glaçante.


Bien que Katashi esquiva ce premier coup, il sembla heurté par la violence de la charge, mais se reprit rapidement.
Le grue prit le temps de se recentrer et demanda :

"Comment osez--vous, sur la Grue Rouge, lever le sabre ?
Depuis quand, ma chère amie la Lionne,
Crinière orangée que j’affectionne,
A des intentions macabres ?

Devant témoin impérial,
Je réfute votre parade nuptiale.
"

Déstabilisé par la déclaration de la Grue de fer la Matsu n'attaqua pas.

Les deux protagonistes en prodiguèrent pour s'éloigner et se jauger.

Pourquoi Katashi n'a toujours pas dégainé ??

Les souffles ralentirent pendant que les deux protagonistes ne se lâchèrent pas des yeux.

La Lionne s’élança soudain et frappa.

Elle marqua le Daidoji à la tête et le sang coula irrémédiablement.

L'arme du Daidoji n'était pas sortie du fourreau...


"J'admets mon erreur" dit Daidoji Katashi
"Veuilliez accepter mes excuses.
C'était un bon duel
".

Musashi applaudit sans se départir de son sourire crispé.

Après le Duel, Katashi se retira dans ses quartiers.



Nous nous rendîmes à la réunion organisée par l'Otomo.


Durant celle-ci, il fut décidé que l'Otomo irait prendre possession du château avec les deux gardes, la servante, la Matsu, le Hida, le Seppun et 8 marins.

Nous autre allions vers ce fameux village situé au nord ouest de l'île.
Lorsque nous approchâmes, nous pûmes voir la lave qui coulait dans la rivière ainsi que quelques huttes au loin.

Nous décidâmes raidement qu'Umi-oji resterait sur le bateau avec 9 marins.

Lorsque Katashi vint nous rejoindre, il ne portait plus le masque du visage rouge. Il avait donc renoncé à son titre de Grue de fer...

Nous débarquâmes sur la plage un peu plus loin afin de ne pas être vu depuis le village.


La plage était constituée de sable fin avec en fond une végétation typique des jungles.
Le ciel était gris et le temps un peu moins étouffant que la veille grâce à un vent frais qui soufflait par rafale.
Nous pouvions aussi apercevoir les pentes du volcans ainsi que la sorte d'arbre mort situé sur une élévation.

Giraya et Musashi partirent en éclaireur avec ou moins de discrétions.


Ils arrivèrent au village et y trouvèrent les hémines du village de l'eau calme.
Le village était constitué de bric et de broc et les deux protagonistes purent y voir de nombreux outils.

Musashi
prît contact avec les habitants du village.
Ils semblèrent méfiant, indiquèrent ne pas savoir comment ils sont arrivés ici, ni vouloir de l'aide.
Ils furent aussi très évasifs sur les Ninguyos ou sur leurs activités.

Pendant ce temps la, le Scorpion fouillât discrètement sans rien trouver de suspect.

Nous arrivâmes peu de temps après.
Le Daidoji déclarât notre mission et demanda une entrevu avec le chef.

Malgré notre insistance, nous ne pûmes en tirer plus d'information.
Nous décidâmes de partir explorer à la suite de Girayaqui durant notre discussion avait élargie son exploration.

Les Hémines firent beaucoup pour nous empêcher de partir, ce qui confirmât nos suspicions.

Après avoir marché en direction de l'arbre, nous arrivâmes près d'une falaise dans laquelle un cours d'eau s’engouffrait. L'orifice par lequel le cours d'eau partait sous terre semblait avoir été agrandit à coup de pioche.
Des sortes d'énorme racines entrelacées sortaient de la roches et normalement devait plus ou moins boucher l'entrée sous terre mais certaine d'entre-elle devaient manifestement avoir été coupées.

Par ma part, je sentais à cet endroit de nombreux kamis, très agités ainsi qu'une autre présence, mais encore lointaine.

Nous retrouvâmes à cette occasion notre camarade Soshuro qui allumait des torches.
PJ L5A V5, Mura Sabishii Toshi saison 2 par Selvagor Isawa Shizuyo
Ancien perso PJ L5A V4, Mura Sabishii Toshi saison 1 par Selvagor Asahina Hayate
Ma présentation ICI

Flex
Ruloft Roah Hurleur
Messages : 23
Enregistré le : sam. 25 août 2018 09:28
Date de naissance : 07 août 1990

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Flex » mar. 16 avr. 2019 02:32

La grotte était à peine profonde dans la roche. Des racines sortaient du plafond, ce qui provoqua un éboulement de rochers, bloquant ainsi le passage jusqu'à une autre pièce. Par dessus tout, nous avons découvert qu'il y avait des traces de pioches. Sans doute les heimins du hameau des rescapés. Afin d'avoir de la main-d'oeuvre et de découvrir ce dont il pouvait bien se cacher, ainsi que de veiller sur nos arrières, nous avons pris la décision de retourner voir les rescapés pour leur en parler.
Certains n'étaient plus présents suite à notre retour ( sans doute étaient-ils retournés au travail). Takeru, le chef des heimins, prit avec lui ses meilleurs hommes et nous suivirent à travers la jungle. Sur le chemin, nous leur avons expliqué que notre devoir était de découvrir ce qu'il pouvait bien se cacher derrière tous ces mystères.
Ils se mirent à creuser : voilà une bonne chose de faite ! Giraya et Musashi décidèrent d'escalader ici et là. Un ponton de bois improvisé se situait à plusieurs mètres du sol, au dessus de nos têtes et reliait deux corniches entres elles. Plus loin, le long du ruisseau, une caverne sombre donnait des difficultés à Musashi. En effet, des épaisses racines bloquaient le passage. Il y retournera plus tard !

Nous remontons le courant. Situé prêt d'une plateforme, nous apercevons un moine. Après nous être cachés, pour appréhender une potentielle menace, nous avons pu échanger avec lui. Il s'agit de Bonkaï, le moine du village de l'Eau Calme. Celui-ci est avisé et nous apprend que tout le monde ici est rescapé du tsunami. Derrière lui se situe son nouveau lieu de recueil. Pas si reposant que cela, puisqu'un heimin, la rage aux lèvres, en sort, et nous chargait avec son bâton !

Un combat débutera rapidement. Musashi et Giraya se sont échappés le temps de ces paroles, traversèrent le ponton, et firent volte-face à un jeune ronin qui ne manqua pas de décocher une flèche. Shiyuzo quant à elle, ressentait une présence particulièrement difficile à comprendre dans les environs. Pour sûrs, ce changement soudain d'attitude provenait d'un cas de possession. Quoi qu'il en soit, suite à plusieurs passes d'armes impressionnantes, Musashi et Giraya mirent trois adversaires dans la tombe. Quant à Shizuyo et Katashi, ils ont réussi à neutraliser le moine et plusieurs heimins (à ce propos, ceux qui creusaient dans la mine avec Takeru nous ont pris à revers quelques instants plus tard). Bien qu'aucun d'entre nous n'a été blessé, ce combat a été épuisant. Tant par la dure vérité : ces pauvres paysans sont sous le joug d'un puissant mage ; tant par le constat : le campement du moine n'avait rien d'autre sinon des babioles. Pire encore, le temps de faire prisonnier tout ce monde, nous ramassons un kimono et un daisho marqués par le mon de la Licorne. Est-ce que Moto Nalesh était toujours vivante ? Quoi qu'il en soit, il faudra donner ces objets à sa soeur sur le navire, il est tout à fait probable que ce soit bien elle. D'autre part, après avoir soufflé, Musashi et Giraya se glissèrent facilement dans la grotte enracinée. Après plusieurs minutes de recherche, au delà d'un chemin pénible, ils découvrirent une magnifique perle dorée. Elle était si grosse qu'il fallait la tenir dans deux mains !
Voilà ce que les heimins devaient rechercher sous leur cas de possession. Le maitre des lieux voulait tant bien que mal cette perle. Il n'était pas le seul ; puisque cela rappela à Musashi la raison de sa venue. Le Dragon Qui Veille sur la Montagne, le spirituel Togashi, avait confié une vision vis à vis d'un nouveau-né d'or.
Et si cette perle était elle aussi un oeuf qui couvait ?

Quoi qu'il en soit, nous sommes retournés à la citadelle. Il fallut apporter les prisonniers (ces derniers s'étaient rendus compte de leur comportement et qu'ils étaient possédés) jusqu'à au navire pour les mettre en sécurité. Mais surtout, nous envisageons la suite et de donner un grand coup d'estoc à notre adversaire : le puissant Naga Akusala...
http://www.laguildedessonges.net/
Association de JdR sur Dijon : La Guilde des Songes

Aussarel
The Duke Jr
Messages : 43
Enregistré le : ven. 23 juin 2017 23:07
Date de naissance : 11 août 1999

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Aussarel » mar. 7 mai 2019 20:14

Je venais donc de trouver la raison de ma présence ici. Ça n'a pas prit trop longtemps. Mais j'imagine que le plus dur reste encore à venir.

Nous retournons au bateau avec notre découverte et les prisonniers heimins.

Je fabrique une bourse pour transporter la perle dorée c'est rudimentaire mais ça fera l'affaire. Puis nous partageons tous ensemble une cérémonie du thé. L'ambiance c'est un peu adoucis ces 2 derniers jours. J'imagine que cela est dut à la découverte de la menace à abattre.

Nous nous rendons ensuite au château ou le reste du groupe est en train d'établir une base viable.

Arrivant à proximité nous y découvrirent la jonque impériale d'Otomo Orihime écrasé sur la cote.

Avec empressement nous débarquèrent sur la cote allant explorer l'épave. Rien à l'intérieur.
Giraya part donc en éclaireur au château. Il y rencontra Matsu Emiko y monter la garde.

Cette dernière rassure le Shosuro et il nous fait signe que la voie est libre.

La forteresse était travailler de sorte à devenir le poste de défense principal pour notre installation sur l'île.

Nous rentrons dans le bâtiment et allons discuter avec Otomo-dono.

Nous racontons donc notre rencontre avec les heimins (que nous installons dans les geôles du château) la manipulation mentale qu'ils ont subi ainsi que la découverte du katana et du kimono d'un membre du clan de la licorne. Moto Nergui réagit très vite demande à voir immédiatement les affaires.

Otomo Orihime nous raconte l'attaque de son bateau par les ninguyos.

Je prends ensuite la parole et montre la perle doré au groupe.

Je ne sais pas si cela vient des préjugés sur mon clan ou les résultats de ma "bonne réputation" mais personne ne semble réellement se rendre compte de l'importance de l'objet.

La réunion terminé nous dînons tous ensemble et après le repas finit chacun choisit une chambre dans le bâtiment.

J'imagine maintenant que le groupe composé de Katashi Giraya Shizuyo Umi'oji et moi même sera le groupe d'intervention.

J'annonce au groupe que pour moi rien n'est plus important que de protéger la perle, et de manière assez surprenante, le scorpion le grue et la phénix, s'engage à protéger la perle à mes côtés.

Seul le mante doute encore.

Après avoir fini de discuter ensemble, je trouve une petite chambre un peu à l'écart du groupe et proche de la chambre de Giraya.
Avant de nous coucher, ce dernier, vient discuter et nous jouons à un drôle de jeux.

La nuit me parut longue. Je n'arrivais pas à dormir. Mon esprit était beaucoup trop accaparé par cette perle d'or.

Au beau milieu de la nuit, j'entendis un bruit dans la cour du château.

Je vis de l'autre côté de la pièce, Giraya se faufiler comme une ombre, l'arc bandé.

Je sortis le sabre à la main et aperçu un naga remper sur le mur

Ce dernier en apercevant la œuf d'or hurla " rendez nous la perle". Giraya sortie à toute vitesse et décocha une flèche sur la créature, le naga esquiva l'attaque et tenta d'attaquer le scorpion.
En voyant la garde du monstre ouverte je lui tailla violement le flanc.

Se sachant en sous nombre, la créature s'engouffra dans un petit trou de mur.

Nous furent rejoins par le reste du groupe et on me conseilla de m'installer près des quartiers de l'Otomo, pour être plus en sécurité.

Le lendemain matin l'Otomo rassembla les troupes et après avoir discuter avec tout le monde prit la décision de rencontrer Hotaru. Elle sera escorté par notre groupe "d'intervention"

Iluvatar
Initié Actarusien
Messages : 28
Enregistré le : mar. 20 févr. 2018 12:08
Date de naissance : 08 juin 1986

Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Iluvatar » mar. 14 mai 2019 20:05

Le matin nous avions pour objectif de présenter Hotaru San à la cheffe de notre expédition, Otomo Orihime.
Notre petite coterie était composée de notre petit groupe ainsi que de Seppun Ishikawa ainsi que de deux gardes Seppun et de la servante Itoe San.

Pendant ce temps, Umi’Oji Shiro se porta volontaire afin de mener Moto Nergui au bateau pour que celle-ci récupère les affaires de sa sœur.

Nous partîmes après les rituels du matin et d’un frugal petit déjeuner.

Le temps était clair et l’air, limpide. Le climat de cette île était fort agréable à vivre durant cette saison. Bien que les Kamis y étaient différents, j’appréciai néanmoins le temps que j’avais à passer sur cette île.
Cette expérience, nouvelle pour moi, était presque grisante. Je m’apercevais cependant que mes compagnons étaient aguerris à l’art de la survie. Je ne pouvais que constater que sans eux, j’aurai été dans bien des cas très impuissante.

Durant le trajet qui nous portait vers la demeure d’Hotaru San, je sentis mon fidèle ami Daidoji Katashi préoccupé.

J’étais donc fébrile lorsque nous arrivâmes à la maison.

Lorsqu’Hotaru San parut devant nous, je ne pus que remarquer que le Seppun fut très surpris et crispé à son apparition.

À l’entrée, Hotaru San avait, depuis notre dernière visite, ajouté un meuble nous permettant de déposer nos Daishōs. Ce point confirmât immédiatement ce que nous présentions. Hotaru San était à n’en pas doutait d’origine Rokuganique et sûrement issu d’un clan majeur qui plus est !

Hotaru San nous fit nous asseoir sur des coussins rouges et finement cousus de fils dorés et nous servit le thé.
Je m’aperçus que celle-ci semblait jeter des regards intrigués vers Mirumoto Musashi.

Daidoji Katashi, toujours aussi prévenant, offrit des encens, afin de rappeler à Hotaru San l’origine que nous lui supposions.

Otomo Orihime et Hotaru San discutèrent ensemble, mais il fut rapidement évident que Hotaru San n’avait plus aucune mémoire des événements précédent son arrivée ici.

Au bout d’un moment, Seppun Ishikawa, qui semblait de plus en plus gêné demanda à Hotaru San de quelle famille elle venait.
Il fut à ce moment évident pour moi que Hotaru San et Seppun Ishikawa avaient un air de famille.
Cette dernière, comme pour le reste, n’avait aucun souvenir de sa famille.

Hotaru San quant à elle, demanda à voir la perle portée par Mirumoto Musashi. Celui-ci la sortie et nous pûmes tous nous apercevoir que celle-ci avait grossi pendant la nuit,
Hotaru San semblât apeurée à ça vu.

À la suite de cela, Seppun Ishikawa, qui n’y tenait plus, explosa :

« Ce n’est pas possible que cela soit toi, cela n’est pas possible que tu ne souviennes pas ! » s’exclama-t-il.
« Tu es ma fille !!!  … Tu es morte !!! … Cela ne peut être toi, tu es morte !!!! »


Bien évidement son éclat jetât un froid. Seppun Ishikawa la pièce.

Je pris le temps de faire le point sur mes connaissances sur les Esprits.

Si c’était un esprit « classique », elle aurait reconnu son père et nous ne verrions pas ses pieds et force de constater qu’il nous est possible de les voir.
Cela pourrait être aussi un esprit changeforme du Shikushudo il faudrait qu’il soit d’une part de très haut niveau et d’autre part comment a fait cet esprit afin de prendre l’apparence de quelqu’un de mort il y a plus de 10 ans ?

Je sais avoir de bonne connaissance des royaumes spirituels et je ne parviens pas à savoir ce qu’est Hotaru San. Est-ce de la magie de ces Nagas ?

Affaire à suivre.


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Nous décidâmes donc de ramener Hotaru San au château puis nous nous dirigeâmes vers le bateau.
En chemin, nous croisâmes Moto Nergui qui nous confirmât que les affaires étaient bien celles de sa sœur, Moto Nalesh.

Nous partîmes donc vers le nord de l’île.

La partie de l’île que nous avions décidé d’explorer était couverte par une végétation dense.

Après avoir parcouru la jungle, nous pûmes apercevoir une sorte de gros monticule blanc posé au-dessus de la végétation au loin. Une sorte de nuage, mais solide…
Nous décidâmes d’aller voir de plus prés de quel phénomène il s’agissait !

En nous approchant, nous pûmes voir qu’il s’agissait de neige ou de glace agglomérée au-dessus de la canopée de laquelle de l’eau s’échappait.

En approchant, je constatai que la forêt était très belle ici aussi. Le paysage y était à la fois très beau et très dépaysant .

En nous approchant, nous pûmes voir qu’il s’agissait d’un nuage de neige et de glace agglomérées situé au-dessus d’une cuvette. Celle-ci était remplie petit à petit par l’eau de fonte.
Le « nuage » fessait une belle taille, environ une cinquantaine de mètres de long et une vingtaine de large.

Je décidais d’entrer en communion avec les kamis afin de leur demander de me montrer une image permettant d’expliquer le phénomène. Je choisis de tourner mes rituels vers les kamis de l’eau, car les images qui suscitent sont très visuelles.
La communication était une fois de plus très difficile. Les Kamis présents sur cette île ne semblaient pas complètement sensibles à nos rituels.
Je sentis, en outre, que les kamis de l’air étaient très présents et très énervés.

Je pus voir le nuage de glace et de neige fondre et l’eau emplir la dépression topographique puis celle-ci s’élever sous forme de brume avant d’aller se figer au-dessus des arbres. Je vis ce phénomène se répéter encore et encore .
Je pus voir aussi deux Nagas se battre de loin avec des perles blanches et très lumineuses dans leurs mains dans une sorte de combat magique.

Lorsque que les kamis de l’eau arrêtèrent de me susciter des visions, je supputai que le phénomène que nous avions sous les yeux était la conséquence d’un des sortilèges utilisés lors de ce duel.

Je décidais de favoriser les écoulements de l’eau afin d’honorer le kamis qui avait daigné me répondre.

Pendant ce temps, le reste du groupe partit escalader les arbres afin de voir de plus près ce phénomène de la nature.

Lorsque Mirumoto Musashi arriva en haut, un vent fort soufflant soudain, grondant et tempêtant.
Des éclats de glace et des bourrasques de neiges fouettèrent nos valeurs héros qui décidèrent de descendre en trombe.
Durant l’événement, Soshuro Giraya tombât de l’arbre, heureusement sans encaisser de grosses blessures !

Arrivé en bas, celui-ci pris la perle dorée à la main et immédiatement le flot de vent, d’eau et de glace fut aspiré par la perle qui grossit facilement de 10cm.

L’ambiance autour de la cuvette devint normal… La pierre avait-elle réagit à de la magie Naga ?

Immédiatement nous fumes secouer et jeter à terre par une énorme explosion. Lorsque notre regard ce portât sur le volcan, nous pûmes constater qu’une énorme colonne de fumé sortait de la cheminée principale et que celle-ci formant une nuée ardente, se dirigé vers nous.

Nous nous jetâmes à corps perdu dans une fuite éperdue. Il fut vite évident que Moto Nergui, Soshuro Giraya et moi allions être rapidement distancés par nos deux camarades. Heureusement et évidement, ceci prirent le temps de nous aider.

Durant l’ensemble de notre course, la colonne de fumée, de cendre et de braise nous suivit et s’étendit telle un bras immonde et grotesque. Nous pouvions entrapercevoir quand nous nous retournions des formes de Nagas faites de fumées. Je ressentais leurs présences comme étant menaçantes et belliqueuses.

Encore une manifestation de cette magie Naga ?
Le fait est que je pouvais sentir les Kamis du feu bien présent mais effrayés, ce qui me glaçait plus que la poursuite….

Lorsque nous arrivâmes dans le barque qui devait nous permettre de rentrer au bateau ; Mirumoto Musashi sortit sa perle. Celle-ci brillait d’un halo important.

La colonne ardente se stoppa à proximité de la plage et nous pûmes nous rendre épuiser, mais en vie, au bateau.

Lorsque nous arrivâmes sur le pont du bateau, Daidoji Katashi leva vers nous un visage dégoulinant de sueur se tapota le ventre et dit, avec un petit sourire  :
"Bon, il est temps de manger... »
Modifié en dernier par Iluvatar le jeu. 16 mai 2019 20:26, modifié 4 fois.
PJ L5A V5, Mura Sabishii Toshi saison 2 par Selvagor Isawa Shizuyo
Ancien perso PJ L5A V4, Mura Sabishii Toshi saison 1 par Selvagor Asahina Hayate
Ma présentation ICI

Répondre

Retourner vers « L5R "Mura Sabishii Toshi" par Selvagor »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 2 invités