Chapitre 1 - La traversée

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Artabates
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Chapitre 1 - La traversée

Message par Artabates » lun. 29 oct. 2018 22:51

Rappel des règles que nous suivrons sur ce post:
-Le texte écrit en italique illustre ce qui est dit "avec la voix du MJ". Ce que j'écrirai sans, sera à considérer comme HRP et n'aura pas de valeur narrative.
-Les discours directs des PNJs seront bien sûr entre guillemets.
-Les mots en gras ne sont pas dits avec une emphase particulière de ma part mais sont des mots que je juge comme étant des points de repère possibles pour vos (re)lectures (et les miennes, d'ailleurs). Car après tout, ça en fait, du texte! Et un peu balisage ne fait pas de mal.

-Répondez à ce post pour déclarer vos actions, poser des questions, discuter entre vous... Si discussion il y a entre deux joueurs et que cela est fait de manière "discrète" (sans qu'un autre joueur ne soit au courant), je vous invite à passer par le mode Message Privé, tout en me gardant dans les destinataires (non pas pour vous espionner mais plutôt pour pouvoir préciser ou corriger des éléments qui pourraient être mal décrits ou mal expliqués à l'origine par le MJ lui-même).

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Port de Mandril, Île de Valine, an 2487.

Le mot court vite, de bouche à oreille, dans les rues de cette ville riche qui se remet avec peine du cataclysme ayant secoué les Rivages il y a quelques semaines. L'Apogée, le Càravo le plus performant de la flotte du Doge, doit bientôt lever l'ancre!

La population des environs a interrompu ses activités et s'est rassemblée sur le port, les yeux rivés sur le navire. Leur attroupement cause un embouteillage alors que les portefaix tâchent de charger les malles des passagers à bord; dans la confusion, l'une des malles tombe sur le pied d'un badaud, qui hurle de douleur. Une dispute éclate, rapidement interrompue par les hommes de la Veille Républicaine, qui dispersent la foule avant de reprendre leur poste devant l'accès au navire.
Un aconier barbu, avec en main la très longue liste de fournitures devant être chargées à bord, ordonne aux portefaix de reprendre leur besogne. De lourdes caisses, tonneaux et malles, y sont ainsi transportées. Pendant ce temps, l'équipage s'affaire, manipulant cordages et nœuds.

C'est dans cette atmosphère fébrile que les trois passagers tant attendus posent le pied hors d'une calèche, elle aussi bloquée par la populace. Ils se frayent un chemin jusqu'au ponton, où un grand homme athlétique et élégant les y attendait, accompagné d'une femme non moins athlétique.
(L'homme semble avoir entre 30 et 40 ans, est brun, légèrement barbu, dépasse d'une tête la plupart des personnes présentes sur le quai, et porte un pardessus taupe. La femme qui l'accompagne est large d'épaules, a des cheveux auburn coiffés sévèrement, et est vêtue de sombre. Elle semble avoir la trentaine.)

Avec un chaleureux et large sourire, il s'adresse à eux:
"Très chers passagers, nous vous attendions avec impatience. Soyez les bienvenus sur l'Apogée. Je suis Rabirio Quintiu Vestorio, pour vous servir." Il s'incline. "En tant que maître d'équipage, vous échangerez surtout avec moi concernant les modalités de votre séjour sur le navire. Je vous présente également notre médecin de bord, Mme Eugénie De Zuolaga." Elle s'incline à son tour. "Ce sera elle qui veillera à ce que vous ne soyez pas trop <<endommagés>> par le voyage, car j'ai cru comprendre que certains d'entre vous n'ont jamais pris part à un voyage maritime avant aujourd'hui..." Il hésite: "Non pas que vous ayez à affronter un quelconque danger sur le pont, comme de serrer les voiles en vitesse si une tempête approche, ceci est de notre responsabilité... Je pensais plutôt à votre capacité à retenir votre estomac." Il affiche une petite moue amusée. "Et je parle ici du mal de mer, rien à voir avec la fraîcheur des vivres ou avec le talent de notre cuisinier, HAHAHA." Il éclate d'un grand rire sonore. Voyant que celui-ci n'est pas repris, il se ressaisis avec un air sérieux:
"Non, je plaisante, nous avons suffisamment de bonne nourriture pour que n'ayons pas à nous rationner trop drastiquement d'ici à notre retour, et de toute façon je suis sûr que vous vous ferez très vite au rythme des vagues. Mais bref, suivez-moi, je dois vous amener à votre cabine."

Il mène ses interlocuteurs en haut des marches qui le mènent sur le pont où le boucan des matelots est assourdissant. Le navire est stable et les vagues faibles, aussi vous avez presque l'impression d'être encore sur la terre ferme.
Les matelots et gabiers affairés, suivent les indications d'une grande femme pâle portant un bandeau rouge sur ses cheveux blonds coupés courts. (Les traits physiques de la femme et son accent de gorge lorsqu'elle s'adresse aux gabiers vous font vous dire qu'elle n'est pas Venn'Dys.)
Ils jettent néanmoins un regard bref sur vous quatre qui accompagnez le maître d'équipage. Certains font un signe de tête au médecin de bord.

Puis soudainement, tous s'interrompent. Le silence tombe comme chape de plomb. La porte d'une cabine menant au pont vient de s'ouvrir, une femme en sort.
(Elle semble avoir entre 45 et 50 ans, de corpulence sèche et de taille moyenne. Ses cheveux gris ondulés sont serrés en une tresse épaisse et impeccable. Son visage est buriné et ridé par les feux-du-ciel. Elle est vêtue d'un manteau de feutre bleu sombre, long, ayant vécu, de longues bottes et d'un tricorne marron. Vous voyez qu'elle dispose d’une rapière à sa ceinture.)
Le maître d'équipage s'excuse auprès de vous et prend place derrière celle-ci. Le médecin de bord lui emboîte le pas.
Les gabiers se sont rassemblés derrière la grande femme pâle.

Le capitaine embrasse de ses yeux clairs et perçants l'avancée du travail et jauge ceux présents sur le pont. Après un bref silence, elle déclare d'une voix ferme, mais calme:

"Mes salutations à tout l'équipage. Je me nomme Elivra Graziela Lariano.
Mon aimable second vous a déjà transmis mes ordres, divisé vos tâches et veillé à l'organisation de notre logistique, mais je préfère m'assurer que tout ce qui doit être su soit dit ici et maintenant, afin que nous soyons tous à la même page.
Je suis mandatée par son altesse sérénissime le Doge, qui m'a transmis le commandement de l'Apogée, de traverser la Mer Océane."

Vous ressentez comme un frisson qui parcourt l'assistance.

"Le Doge veut s'assurer de vérifier si la théorie discutée en ce moment dans les cercles scientifiques est fondée. Nous devons découvrir, si oui ou non, une terre a émergé au Sud.
Nous aurons suffisamment de vivres pour 5 mois. Nous ferons une escale rapide à Port-Franc cette semaine pour que nos cales soient pleines, puis nous ferons cap vers le Sud. Si au bout de 10 semaines, nulle terre n'est en vue, nous rebrousserons chemin.
En revanche, si une terre est bel et bien là, nous avons pour tâche d'y accoster, d'y prélever quelques éléments servant de preuves de notre découverte, et de revenir à Valine avec une description aussi précise que possible de l'endroit. C'est pour ces tâches que nos trois passagers nous accompagneront."

Tous les regards se tournent alors vers vous.

"J'ai conscience qu'un certain nombre d'entre vous n'ont pas encore pris leur marque avec le navire ou avec le reste de l'équipage. Tâchons d'apprendre à nous connaître dans le calme et la bienveillance, car je souhaite que la traversée soit aussi paisible que possible.
Je laisse notre Bosco faire les présentations des personnes à bord", dit-elle à Rabirio en lui cédant la place.

Celui-ci s'exécute:
"Bien. Pour toute affaire concernant le navire ou la traversée, adressez-vous à moi ou à Olegàrio." Il tend la main vers un homme ventru avec une barbe en collier qui se tient près du gouvernail, accompagné d'une femme plus jeune au teint hâlé.
"Il est notre quartier-maître, mais également notre timonier. Renada est chargée de le remplacer à la barre à la nuit tombée.
Nos deux compères qui éviteront la pluie la plupart du temps seront notre calfat et charpentier, Gielmi, ainsi que notre cuisinier, Felicio."
Les deux hommes sont debout près des dernières caisses à avoir été montées à bord. Gielmi est aussi grand que Felicio est petit. Le premier vous regarde droit dans les yeux, tandis que le second regarde par terre.
Rabirio se tourne ensuite vers le gros de l'équipage et désigne la femme pâle au bandeau rouge:

"Je vois que Wektra, notre maître voilier, a déjà pris les choses en main. Certains la connaissent déjà pour avoir déjà fait partie de ses équipes, et c'est tant mieux."


Ce prénom ne sonne vraiment pas Venn'Dys. Zacarias, lui, sait que le prénom est Gehemdal. (Ce peuple vivant au Nord-Est des rivages, qui autrefois avait unis les différentes maisons en un Empire Métallique.)

Vous distinguez que sa peau est constellée de tâches de rousseur et que ses yeux sont d'un bleu froid.
"Directement sous ses ordres, les gabiers s'occupent des voiles et se relaient à la vigie. Nous avons Zoltana, Pilar, Josefina, Ignaç, Téofilo et Marcello.

Les matelots laisseront la grimpette aux gabiers et s'occuperont du reste: nous comptons sur Irsima, Gaia, Silva, Caterina et Eduardu.
Enfin, nos deux mousses, nos toutes jeunes recrues, devront veiller au nettoyage, à l'entretien, et surtout à apprendre le plus vite et le mieux possible ce que signifie la vie au large", fait-il avec un regard sévère. Les deux adolescents sont tétanisés alors que tout l'équipage se tourne vers eux. "Gavrila et Lùisinho, n'ayez cependant pas peur, vous êtes entre de bonnes mains," conclut-il avec un large sourire.

Son discours terminé, le capitaine reprend, d'une voix plus douce que précédemment:

"Je souhaite également la bienvenue à nos trois passagers. J'espère que les conditions de vie sur le navire vous conviendront. C'est sur vous que je compte, si nous devions trouver quelque chose, là-bas, au-delà de l'azur. Permettez-moi de vous présenter à l'équipage.
Mme Hierroloharà a pour tâche de tenir une carte de notre parcours et de nos découvertes terrestres, s'il en est. Messieurs Almeida et D'Orell sont en revanche des hommes de science qui pourront sans aucun doute étudier ce que nous rencontrerons d'exotique sur notre chemin et à notre destination.

Enfin, pour conclure ce long discours, je vous rappelle qu'en mon absence, le Bosco parle en mon nom. Tout ce qu'il dit a valeur d'ordre; je me porte garante de ses propos."

Elle laisse s'écouler une pause, de manière à marquer la solennité de ses paroles.

"Très bien." Elle se tourne alors vers Rabirio. "Maître d'équipage, sommes-nous au complet et prêts à partir?"
"Oui, capitaine."
"Alors, tous à vos postes." Et se tournant vers l'homme à la barbe en collier: "Prêts à lever l'ancre, timonier."

Le branle-bas commence. Wektra, le maître-voilier, dirige l'orientation des voiles de sa voix puissante. Les matelots larguent les amarres. Le capitaine retient un instant auprès d'elle le médecin de bord et lui adresse quelques mots que vous ne pouvez entendre dans le tohu-bohu.
Puis, alors que vous sentez la puissante mise en mouvement du bâtiment, votre cœur commence à battre de peur et d'excitation. Le capitaine se place à la poupe et regardera surtout le rivage qui s'éloigne. Quelques badauds agitent des foulards en guise d'au revoir, la plupart des portefaix et ouvriers regardent hagards le départ du majestueux navire.

L'Île de Valine finit par devenir un point, puis disparaît derrière l'horizon. Le capitaine se détourne, échange quelques mots avec le timonier et disparaît à son tour dans sa cabine.


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Le chemin à vos quartiers vous sera montré par Rabirio. Vous disposez chacun d'un lit, de diverses bassines pour vos ablutions, et des affaires indiquées dans vos équipements respectifs.

Voici à peu près à quoi ressemblent le pont du navire (appelons-le "étage 0") et l'étage -1:
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Lesdites images n'ont qu'une valeur schématique: ce que vous y voyez ne signifie pas nécessairement que les objets exacts que vous voyez s'y trouvent. Cela sert surtout à représenter les dimensions du navire et à vous donner une idée générale de l'endroit (d'autant qu'il y a bien plus de choses dans ce navire que ce qui y est représenté).

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Voici comment nous allons procéder:

-Je vais découper cette traversée par tranches d'1 semaine.
-J'aimerais savoir ce que vos personnages comptent faire durant cette première semaine. Une fois vos actions déclarées, je ferai la description de ce qui se passe durant la semaine en question.
-S'il y a des questions, je tâcherai d'y répondre avant que vous n'ayez à déclarer vos actions (j'ai été au strict minimum des descriptifs des PNJs du navire, par rapport à ce que vous avez pu rencontrer. Du coup, vous aurez davantage de détails concernant ce vers quoi vous vous intéressez / ce avec quoi vous interagissez. Donc encore une fois, posez des questions, vous m'aidez ainsi à mieux décrire)!
-N'hésitez pas à discuter entre vous avant de déclarer vos actions.
-Si un événement devait survenir en cours de semaine, j'interromprai mon récit au moment où celui-ci a lieu, et nous repartirons sur un cycle description / déclaration d'actions.


Je vous écoute! :mrgreen:

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Artabates
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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Artabates » mar. 30 oct. 2018 20:55

Quelques informations sur l'Apogée:

Le navire est un càravo (navire à voile à haute coque, et à faible tirant d'eau).
Il est le joyau des armateurs Venn'Dys qui n'ont jusqu'ici pas encore conçu de navire plus rapide ou maniable.

Long de 23 mètres, d'une capacité de 55 tonneaux, à trois mâts. Dispose d'un équipage de 20 personnes.

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Le navire dispose de trois étages en plus du pont - le fond de cale étant essentiellement réservé au stockage de vivres.

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Zacarias Almeida
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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Zacarias Almeida » dim. 4 nov. 2018 17:36

Je me tourne vers mes compagnons de voyage :
"Cher Léon D'Orell, ravi de vous retrouver ici. Mme Hierroloharà, c'est un plaisir de faire votre connaissance."
Puis, un peu embarrassé et ne sachant quoi ajouter, je saisis mon sac de voyage.
"Je suppose que mes malles sont déjà près de notre cabine. Je vais m'y installer, à bientôt".

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Yhoalibeth
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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Yhoalibeth » lun. 5 nov. 2018 14:10

« Eh bien, je suppose que ce gentilhomme affété nous ouvre la voie. Je vais également dès l’abord prendre possession de mes quartiers. M. D’Orell, souffrez que je vous emboîte le pas ? Ainsi donc, M. Almeida et vous-même avez quelque accointance, puis-je déduire ? C’est étrange, moi-même ne… » Puis le son de ma voix se fait plus distant et indistinct à mesure que, descendant les escaliers, je m’engage sous le pont et repère ma cabine.
Découvrant que je partage vraisemblablement celle-ci avec les deux gentilshommes de science, je décide de faire preuve de courtoisie et de les laisser choisir la couchette et le coin de la cabine qu’ils préféreront occuper. Et avec un enthousiasme masquant difficilement le malaise des premières rencontres, je tenterai de faire connaissance avec ces deux compagnons.

Une semaine, c’est long mais c’est court. J’augure que cette première semaine sera avant tout marquée par l’accent de la découverte. Tout étant si neuf et inconnu pour elle qui n’a connu que la terre ferme, Yhoalibeth se montrera très curieuse de ce qui l’entoure. Ignorante de l’agitation des navires et du métier des travailleurs de la mer, elle observera attentivement les activités des différents marins sur le pont et tentera de s’entretenir, sinon de se lier, avec les plus affables et les plus disponibles d’entre eux. Probablement sujette aux affres du mal de mer, elle n’hésitera pas à s’enquérir auprès d’Eugénie de Zuolaga de quelque remède propre à calmer le malaise dû au roulis pendant quelques heures au moins.
Cartographe avant tout, et bien que sa tâche de commencera que bien plus tard, Yhoalibeth, professionnelle, souhaitera :
- discuter avec le timonier, notamment avec Renada, de nuit, pour tâcher de comprendre comment il est possible de tenir le cap et de se situer sur une carte lorsque l’on parcourt un terrain aussi partout semblable à lui-même que l’océan ;
- demander quels astres sont les plus importants pour les marins ;
- tenir un relevé – à tout le moins mental – rigoureux des ciels nocturnes sous lesquels nous naviguons, surtout compte tenu de la chance que nous avons, loin de toute ville, de pouvoir observer une cartographie des étoiles d’une grande pureté ;
- commencer à tenir un journal de ce voyage.

Je n’ai que trois petites questions pour le moment : 1) où se situent les quartiers des autres membres de l’équipage ? 2) où partageons-nous nos repas ? 3) y a-t-il par hasard certains membres d’équipage qui ont amené des instruments de musique pour égayer les soirées ? Car, si certains moments de relâche s’y prêtent, j’aimerais y participer en récitant un conte ou deux.

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Léon D'Orell
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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Léon D'Orell » ven. 9 nov. 2018 20:19

Léon leur emboite le pas, et se tourne vers Hierroloharà: "Madame, enchanté.", "Effectivement, nous avons déjà travaillé ensemble" Puis, à Zacarias: "Cher Zacarias, je suis également content de vous voir ici. Je vous ai envoyé une lettre pour vous annoncer ma présence, mais tout s'est décidé fort vite, et je pense qu'elle arrivera chez vous après notre départ.".

Durant la semaine, je souhaite:
- Discuter un peu avec l'équipage, en particulier si les repas sont partagés.
- Essayer d'apprendre à monter au mat, afin de pouvoir parfois surveiller l'horizon, car il est très impatient de voir la terre (déjà).
- Parler avec Zacarias pour lui demander des nouvelles, et m'enquérir de ses projets durant l'expédition
- Faire connaissance avec Hierrolohara, et discuter avec elle des astres visibles durant la nuit, si cela ne la dérange pas de se lancer dans un petit cours improvisé d'astronomie.
- S'enquérir auprès des matelots des dangers potentiels encourus en mer, et de ce qui est prévu pour y faire face.
- Pour passer le temps, il réalise des esquisses de la vue depuis le pont à divers moments de la journée.

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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Eugénie » lun. 12 nov. 2018 11:29

Chers passagers,
Nous avons dû nous rencontrer, sur le pont pour admirer le spectacle d'un coucher de soleil, à table lors d'un dîner en compagnie des officiers, ou lors d'une consultation pour un mal de mer, une plaie ou une bosse. Je suis Eugénie, le médecin de bord.
Cependant, vous aurez vite compris que traiter ce genre de petits maux ne m'enchante guère et j'ai tendance à manquer cruellement de patience dans ces occasions. En revanche, toute opération nécessitant l'utilisation d'une scie me passionne. Si bien que si je trouve une oreille attentive (et point trop sensible^^) je serais ravie de lui raconter mes plus brillantes chirurgies.
Je suis curieuse de vous chers compagnons, d'où venez-vous ? Comment fonctionnent vos instruments ? Pourquoi vous êtes-vous embarqués ? Que pensez-vous que nous allons trouver là-bas ? Avez-vous peur ? Avez-vous hâte ?
Mes questions sont posées avec candeur et je ne me vexerais pas si vous me trouvez indiscrète.

Je suis attentive au comportement et au moral de chacun sur le bateau.

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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Yhoalibeth » mer. 14 nov. 2018 17:21

Premier matin, de consultation auprès de notre médecin Eugénie de Zuolaga après une nuit particulièrement malaisée, il ne fait guère de doute que Yhoalibeth – « appelez-moi Adia, si vous préférez » – et Eugénie trouveront à échanger de premières amabilités.
« N’est-ce pas un curieux endroit, pour se rencontrer ? Une cabine de médecin, sur un càravo qui nous emmène aux confins du monde. Vous m’auriez raconté cette histoire encore une semaine avant le Cataclysme, je vous aurais volontiers ri au nez. Oh, gentiment, bien sûr ! », se tapotant deux fois le front, confuse et affolée à l’idée d’avoir pu exprimer quelque chose de blessant à son interlocutrice, « je n’irais pas rire comme cela, comme qui dirait pour un rien, malveillamment, de qui que ce soit ! Mais le Cataclysme a eu lieu. Le Cataclysme a apporté ses désastres et emporté nos trésors. Je suis sûre qu’il ne vous a pas épargnée non plus, Eugénie. J’ai fait mes adieux à ce qu’il reste de ma famille, mes adieux à mon aimé – enfin, au si peu que j’aimais encore en lui –, mes adieux à ce vieux continent qui s’étouffe sous lui-même. » Marquant un temps, se tapotant une nouvelle fois le front, puis reprenant, d’un ton enjoué inattendu : « Savez-vous que je deviendrai la plus grande cartographe de tous les temps ? Ahah ! Les vieux barbus scribouillards sont finis. Ils se prétendent cartographes ? Des cacographes, oui, tous autant qu’ils sont, je peux vous le dire ! Ahah ! Mais venez donc sur le pont, un de ces soirs. Je vous montrerai comment mesurer les distances entre les îles, entre les terres, entre les astres, et je vous raconterai la légende du bâton de Jacob, mon instrument fétiche, si vous aimez les légendes. Et vous-même me raconterez vos propres légendes. Si nous avons la meilleure des médecins, nous aurons la meilleure des vigueurs pour arpenter les nouveaux mondes ! »
Des paroles que MM. D’Orell et Almeida, en tant que voisins de cabine, auront l’occasion d’entendre.

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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Zacarias Almeida » mer. 14 nov. 2018 19:35

Arrivé dans la cabine, Zacarias pose ses sacs sur le lit et passe une main dans ses cheveux ébouriffés (une vue à laquelle les autres passagers s'habitueront bientôt, car il ne semble jamais prendre la peine de les coiffer). La pensée lui passe par la tête que la cabine est plus sobre que ce dont il a l'habitude...mais il se reprend : de ce dont il avait l'habitude, avant le Cataclysme. Mais il y a assez de place sur le bateau pour qu'il puisse avancer tranquillement sur son projet, et c'est tout ce qui lui importe.
Il ouvre l'une de ses trois malles, la bleue, et commence à en sortir des affaires avec une fébrilité déconcertante étant donné la longue traversée qui les attend: papier, plume, encre, équerre, compas, et un ensemble de rouleaux de papier recouverts de dessins finement tracés. Le bruit de la porte le fait se retourner et, apercevant D'Orell, il l'interpelle avec la même fébrilité - sans penser une seconde à laisser à son compagnon de cabine le temps de déposer ses propres affaires :
- "Léon ! Venez voir mon dernier projet !"
Et, comme il le fera plus tard devant Yhoalibeth lorsqu'elle entrera à son tour dans la cabine, il déploie devant lui les rouleaux. La plupart des dessins sont couverts de mesures, de formes géométriques découpées par des calculs d'angle incompréhensibles à quiconque d'autre que leur auteur. L'un d'eux, qui semble proposer une vue d'ensemble, attire pourtant l'attention : il représente un objet étrange, un genre de ballon qui semble attaché par des cordes à une plate-forme sur laquelle, en scrutant les détails du dessin, Léon apercevra des figures humaines. Juste au-dessus de leurs têtes, un objet dont s'échappe quelque chose qui ressemble à une flamme.
Voyant l'air perplexe de Léon, Zacarias s'exclame :
- "J'ai trouvé le moyen de naviguer dans les airs !"

Même s'il semble plus absorbé par ses prototypes et ses schémas que par ses compagnons de voyage durant la soirée qui suit, Zacarias sera attentif à leurs réactions face à son prototype. Il travaillera tard dans la nuit sur ses schémas (il leur a expliqué qu'il veut utiliser la traversée pour vérifier tous ses calculs, et pouvoir tester son prototype dès l'arrivée sur la terre ferme), à la lumière d'une bougie. Du moins jusqu'à ce qu'une vague un peu plus forte que les autres fasse tanguer une fois de plus le bateau, et qu'il lève le nez suffisamment longtemps de ses dessins pour réaliser qu'il ne se sent pas très bien...
Après une nuit plutôt mouvementée, il ira donc trouver au matin Eugénie, en ne s'étonnant qu'à moitié d'y voir déjà Yhoalibeth : il avait bien remarqué son lit vide, et s'était douté qu'elle était sujette au même mal ! Il racontera à nouveau ses projets à la médecin de bord, et ne s'offensera pas (bien au contraire) qu'elle semble les prendre plus au sérieux que sa nausée. Son mal de mer étant persistant, il devra s'attarder auprès d'elle, et finira donc par se distraire suffisamment longtemps de ses réflexions pour l'interroger à son tour sur ses expériences - et s'intéresser très attentivement à ce qu'elle a pu en apprendre de l'anatomie humaine ou animale.
Zacarias finira par se rendre à l'évidence : son mal de mer l'empêche de travailler à ses prototypes, et il est repris de nausées dès qu'il retourne dans la cabine pour continuer ses calculs, ou essayer de lire. Il sera donc forcé - à son corps défendant - de se balader sur le bateau et de passer le plus clair de son temps sur le pont. De mauvaise humeur pendant les premiers jours, il finira par se prendre de passion pour les ressorts de la navigation - non sans intérêt, puisqu'il imagine que faire naviguer son ballon requerra quelque chose de similaire. Il ira donc notamment parler avec les timoniers, Olegàrio et Renada, et avec la maître voilier, Wektra. S'il se sent en confiance, il leur parlera peut-être de son prototype. Et, surtout, il essaiera d'en savoir plus sur la capitaine et sur les façons possibles de l'aborder...
A force de parcourir le pont, il finira par prendre des couleurs et par se redresser, ce qui fera apparaître sa grande taille, et lui donnera un air moins chétif (ses cheveux, en revanche, resteront toujours aussi ébouriffés). Et, tenu à l'écart de son obsession, sa conversation deviendra aussi plus variée; il s'intéressera à son tour aux vies D'Orell et de Hierroloharà, et aux raisons qui les ont poussés à entreprendre ce voyage (et il demandera à Adia de lui raconter la légende du bâton de Jacob). A l'occasion, peut-être enhardi par un alcool dont il a peu l'habitude, il se laissera aller à les faire rire avec lui en expliquant comment, bien qu'enfant précoce, il est peu à peu devenu la bête noire de certains de ses maîtres, à force de mettre plus d'énergie et d'intelligence dans ses propres lubies que dans les exercices qu'on attendait de lui. Il racontera comment sa famille avait alors abandonné l'idée de le voir un jour devenir marchand, et avait continué à subvenir à ses besoins en le laissant travailler sur ses prototypes - ils avaient alors suffisamment d'argent pour se permettre le luxe d'un fils oisif. Les choses avaient bien changé après le cataclysme, et il terminera son récit, en reprenant une gorgée d'alcool - décidément très bon ! - sur une exultation : ce bateau est le miracle qui l'a sauvé de son triste sort de négociant en textiles !

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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Yhoalibeth » mar. 20 nov. 2018 18:06

De la réaction d’Adia quant au prototype du professeur Almeida.
Les yeux écarquillés, l’expression qui se fige sur le visage d’Yhoalibeth lorsque le professeur Almeida s’exclame « J’ai trouvé le moyen de naviguer dans les airs ! » est un mélange de fascination et d’incrédulité.
À l’occasion de la traversée, elle reviendra régulièrement vers Zacarias pour en savoir un peu plus au sujet de ce « prototype » et des chances que se donne le professeur de le faire réellement décoller. C’est qu’elle conçoit tout à fait qu’une plume prenne son envol lorsque jetée au-dessus d’une source de chaleur, mais quant à faire s’envoler une nacelle devant peser à elle seule dans les cent cinquante à deux cents livres, sans compter un chargement équivalent au moins en êtres humains… La science aurait-elle progressé au point de rendre possibles de tels miracles ?
Malgré ses arguments et un langage scientifique auquel Adia ne comprendra sans doute pas grand-chose et qui ne laisse guère de doute quant à la compétence du professeur Almeida, il ne parviendra pas à départir son interlocutrice de son scepticisme, mais elle conclura à moitié à part elle, d’un air rêveur : « Et pourtant, si un tel miracle était possible, combien la face du monde en serait changée ! » Dont le professeur Almeida n’aura pas de mal à comprendre le sens tel qu’entendu par Adia : combien la représentation cartographique de la face du monde en serait changée…

En contemplant les astres
Comprenant désormais mieux les motifs pour lesquels Zacarias Almeida a été choisi pour faire partie de cette expédition, seul D’Orell demeure encore pour elle un mystère. Lui et Almeida auraient déjà travaillé ensemble. Serait-il lui aussi un grand scientifique ?
Peut-être l'une de ces nuits d'observation des astres, nous retrouvant tou∙te∙s sur le pont - compte tenu de l'intérêt manifeste de D'Orell à leur sujet, de l'intérêt du professeur Almeida au sujet de la légende du bâton de Jacob, et de notre désir commun, à ce dernier et à moi-même, de profiter des connaissances de Renada - sera-t-elle propice à en apprendre un peu plus sur cet homme.

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Artabates
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Re: Chapitre 1 - La traversée

Message par Artabates » dim. 2 déc. 2018 23:35

Bon, ordres reçus et en voici les résultats. Nous irons du général au particulier, et je vous invite à lire les paragraphes concernant les autres PJs, comme si vous étiez à la même table de JdR, car tout ce qui est écrit dans ce post est considéré comme "public".
Une description de chaque membre d'équipage (mise à part Eugénie, dont le résultat des actions est lisible un peu plus bas) se trouve ici:
https://jdrvirtuel.com/viewtopic.php?f=889&t=28627

La semaine s'écoula comme suit:

L'Apogée fit d'abord cap vers l'Est / Sud-Est, afin de rejoindre le port majeur le plus austral des rivages: Port-Franc, le Joyau de l'Océane.

Vous aviez déjà entendu parler des richesses de cette cité, une sorte d'immense bazaar lacustre, qui sert souvent de point de départ et de point d'arrivée de l'errance des Kheyza. De plus, il s'agit d'une île au beau milieu de la voie la plus sûre et la plus empruntée pour tous les échanges commerciaux et culturels entre le Sultanat Felsin et la Confédération Venn'Dys, deux maisons dont le raffinement est sans égal.

Le 4ème jour, vous faites escale sur place. Cependant, vous constatez que le Cataclysme a laissé l'île dans un état de délabrement terrible. Vous devinez, à la carcasses de certains bâtiments branlants et au vu des décombres s'amoncelant, que les balcons, toits, murs, essentiellement faits de bois, ne furent pas à la mesure de la gigantesque vague qui arracha presque tout.

L'activité a cependant déjà repris, la ville ne vivant que par et pour les échanges; des cahutes de fortunes, des tentes et étals ont poussé sur les gravats et sur les planches pourrissantes; des hommes et femmes en guenilles sont encore là à repêcher les morceaux flottants qui pourraient encore servir.


Le port était déjà au courant de l'escale de l'Apogée, aussi l'approvisionnement en vivres nouvelles et fraîches commença sans attendre. Le Capitaine Lariano accompagnée de Rabirio prit le temps de mettre pied à terre; ils y retrouvèrent un homme à barbe blanche et aux sourcils broussailleux, richement vêtu, et disparurent tous trois derrière une tenture non loin. Wektra, le maître-voilier, fit la remarque qu'il devait s'agir du vieil Herkale, chef du clan des francs-portains (le clan Kheyza qui dirige l'île).

Pendant l'absence des deux dirigeants du navire, et alors que vous pouviez assister au chargement des différentes marchandises, vous notez la confusion du cuisinier Felicio vis-à-vis de la liste de vivres lui étant confiée. Le jeune homme, visiblement stressé et perturbé, semblait pris de court, lisant et relisant son parchemin, suant de plus en plus, comptant et recomptant caisses et tonneaux, tout en s'épongeant frénétiquement le front avec son mouchoir.

Rabirio revint le premier de l'entrevue et trouva Felicio dans cet état. Les membres d'équipage (et vous) purent assister à un remontage de bretelles en règles, le Bosco sommant le cuisinier de se ressaisir et de veiller à trier et ranger tout ceci sur-le-champs; car si une partie de la cargaison devait prendre la pluie, une sanction serait vite appliquée, notamment concernant ses propres rations.
Une fois cette scène terminée et le Bosco éloigné, vous verrez Gielmi proposer à Felicio de l'aider à déplacer et organiser les caisses, déclarant qu'il connait précisément la capacité de stockage du navire, et qu'il sait comment tirer le meilleure parti de l'espace disponible.
L'affaire sera finalement réglée grâce à son aide.


Au moment de lever l'ancre, c'est une population aux ethnies variées qui vous regarde cette fois-ci, mais leurs yeux affichent une même lassitude et un même deuil.
Nul signe de la main ou de foulard dans le vent n'est là pour vous souhaiter bon voyage.


Le navire reprend alors son périple, cette fois plein Sud, là où nulle terre connue ne vous attend.

-----------------

Yhoalibeth:

Le timonier Olegàrio parle avec plaisir avec toi; il t'accueille très aimablement et te fait même un tour de présentation de son poste de commande. Il répond à toutes tes questions avec force détails et grande précision.
Il explique que tenir le cap est une question d'habitude vis-à-vis de la position des feux-du-ciel selon l'heure de la journée. Il déclare être réglé comme les cloches de son village natal qui sonnent chaque heure! C'est pour cela qu'il se lève d'un coup à l'aube, à la même heure tous les jours, et que c'est pour cela qu'il est peine perdue d'essayer de le tenir éveiller après l'heure du souper... "J'arrivais à tenir et à rester debout durant certaines soirées en bonne compagnie, quand j'étais plus jeune, mais à mon âge, ce n'est pas plus mal de faire de bonnes nuits!".
Enfin, il te présente un objet qu'il sort de la poche supérieure gauche de sa tunique noire, et que tu reconnais pour en avoir une: une boussole. Celle-ci semble avoir été fabriquée par des maîtres-inventeurs avec une minutie et une élégance tout à fait appréciables; elle semble également plus stable que celle que tu possèdes: tu la vois indiquer le Nord de manière résolue, et constate que le bateau se dirige dans la direction parfaitement opposée à celle-ci.

Il te laisse tâter du gouvernail avant de finir votre entretien, ce que tu n'avais jamais eu l'occasion de faire.

Discuter avec Renada fut un peu plus compliqué: ne souhaitant pas être dérangée durant la journée (elle dort dans sa cabine), elle ne se montre que la nuit. Un soir, après le souper, tu sors du ventre du navire pour aller humer l'air marin nocturne. Elle est fidèle à son poste, une ombre noire sur le fond noir de la nuit noire.
(Observateur 6 x 2 + 2D6) = 18 VS Difficulté Normale => Réussite Spéciale
=> Tu constate qu'elle s'aide de la même boussole qu'Olegàrio.
=> Tu vois également qu'elle connait parfaitement (aussi bien que toi?) les constellations qui vous guident (et non le mouvement des lunes, qui elles, ne suivent aucune règles).

Or ce soir justement la constellation de l'Oiseau de Feu scintille distinctement dans la voûte céleste; elle indique comme toujours le Sud, tandis que la constellation du Diamant indique le Nord.

À ta question concernant la carte, Renada indique qu'elle n'en possède pas mais que le Capitaine possède l'une des rares "cartes" marines de la Mer Océane: cela est cependant bien plus un schéma couvert de calculs et de segments tracés, d'indications de direction cardinale par rapport au temps passé et à la vitesse de croisière... Renada ajoute que dans tous les cas, les navires ayant exploré les environs n'ont rien trouvé à plus de deux semaines de traversée et ce dans toutes les directions, pas même une île ou un rocher émergé...

Mais elle n'a vraiment pas l'air d'apprécier les sujets de conversation que tu amènes. Elle répond à tes questions, mais de la façon la plus courte possible.

-Les Astres importants pour les marins:
À part Les Feux-Du-Ciel (course d'Est en Ouest) le jour et les constellations de l'Oiseau de Feu et du Diamand (Nord / Sud), tu entends Wektra te dire un jour que La Flèche du Guide, si elle est aperçue par un marin, est un signe que le navire qui le conduit rentrera sain et sauf à bon port.
Tes connaissances élevées en Astronomie
(pas de jet nécessaire) te permettent de te rendre compte qu'elle fait allusion à la Comète de Cassini: une comète aperçue uniquement la nuit, d'Ouest en Est, le 1er jour du mois. Les calculs de Cassini prédisent que ne pas l'apercevoir dans le ciel ne signifie pas qu'elle n'y est pas; mais qu'elle est certainement invisible pour des raisons évidentes (nuages, lunes sur son passage) ou restant à élucider (elle a été manquée malgré un ciel absolument clair et dégagé, lors de nuits sans lune, un 1er jour du mois).

(Cette remarque de Wektra sur le fait qu'un élément naturel tel que le passage d'une comète décide ou non du destin d'un individu est une vision idolâtre et est en contradiction avec les Lois des Républiques.)

-Le Relevé du ciel nocturne:
Votre déplacement, depuis votre départ de Port Franc, a toujours été plein sud, vers l'Oiseau de Feu. Tu es tout à fait certaine du chemin parcouru.

-Journal du voyage:
Il est commencé. L'essentiel des infos se trouvant sur ce forum
(brisage du 4ème mur, à fond) peuvent être considérées comme étant notées dans le journal.

==>> Où le conserves-tu?

-Observations des activités du navire et des différents marins:
Alors que tu regardes les gabiers manipuler cordes et voiles avec des efforts physiques exigeants, tu constates que l'une d'entre eux semble tout autant intéressée par toi. Il s'agit de Josefina, qui semble petite tant elle flotte dans ses vêtements, et qui garde une main nonchalante sur un rouleau de corde accroché à se ceinture. Elle profitera d'un moment de repos pour s'adresser à toi.
(Observateur 6 x 2 + 2D6) = 20 VS Difficulté Normale => Réussite spéciale
De prime abord un peu rude, il te saute aux yeux qu'elle ne dispose pas de la même aisance concernant la politesse orale qu'il sied aux gens de biens dont tu fais partie. Cependant, tu es surprise de découvrir une personne curieuse, car bigrement intéressée par la cassette de matériel de dessin que tu transportes et sur de possibles futures cartes dessinées par tes soins, et suffisamment instruite pour comprendre les histoires auxquelles tu fais allusion.
Tu notes également qu'elle sait lire (ce qui n'est pas commun pour le bas-peuple).
Elle est la seule personne de l'équipage discutant avec toi durant cette première semaine, les autres demeurant généralement entre eux (gabiers d'un côté, matelots de l'autre, les deux mousses ensemble, et les "chefs" s'adressant directement les uns aux autres), mis à part lors des repas.

(Charmeur 3 x 2 + 2D6) = 15 VS Difficulté Normale => Réussite normale
Les plus affables t'apparaissent, pour le moment, être Olegàrio le Timonier pour son amabilité et sa culture, Josefina le gabier, pour son intérêt manifeste envers toi et ton savoir encyclopédique et ton coup de main géométrique, ainsi qu'Ignaç le gabier, qui semble toujours avide de donner un coup de main (il se propose un jour de t'aider à déplacer une table de la salle commune pour la placer sur le pont et t'apporter une chaise, afin de disposer d'une station confortable pour ton travail).
Et bien évidemment, Eugénie, qui garde un œil attentif sur la santé de chacun, et que tu fréquenteras quotidiennement, puisque t'auscultant et t'administrant souvent un godet d'anti-vomitif alcoolisé (la Bure, ou l'Abure? Quoi qu'il en soit, goût épouvantable) qui a le mérite de calmer les mauvaises sensations dues à ce voyage en mer.

Tes questions:
1 & 2) Les repas sont pris à l'étage -2, entre les différentes cabines de l'équipage; une grande table et des tabourets en bois, des jeux de cartes et des jetons fatigués, des dés en bois également... Vos repas sont cependant apportés dans votre cabine à votre demande, par Felicio le cuisinier.

Il n'y a donc que le Capitaine et vous trois (Yhoalibeth, Léon et Zacharias) qui dormez à l'étage -1. Tu as cru comprendre que quelques cabines étaient partagées, tandis que le gros des subalternes du navire avaient une pièce commune garnie de hamacs.

Image

3) Tu constates que chaque soir, une mélopée émane de cet étage -2, car les jumelles Nottale et Alriza jouent des musiques traditionnelles Venn'Dys (ou du moins leur variante Valinoise), Nottale à la mandoline, et Alriza au fifre.
Tu peux proposer des contes, mais ces contes ne seront pas chantés; les deux musiciennes semblent déconcertées par le fait de poser une voix qui ne serait pas mélodique sur leur musique (la compétence Chant se situe dans Bateleurs, et tu n'as pas d'expérience là-dedans).
Que fais-tu à ce sujet?

Une question te concerne à la fin du paragraphe de Léon, juste en-dessous!
--------------------------------------------

Léon:

-Ton souhait de discuter avec ledit équipage:

Comme indiqué par tes soins, tu décides plutôt de participer aux repas communs que de rester dans la cabine des trois passagers.
(Charmeur 2 x 2 + 2D6) = 11 VS Difficulté Normale => Échec normal
Tu ne réussiras pas à te lier à beaucoup de monde, une certaine frontière ou froideur semble perdurer pour le moment entre toi et ces personnes au langage moins châtié. Tu apprendras cependant à connaître un peu Ignaç, Zoltana et Josefina. Ignaç essaie de saisir toutes les occasions pour trouver le bon mot qui fera rire tout le monde; Zoltana rit en tout cas à chaque fois, mais tu verras assez vite qu'il en lui en faut peu. Son rire est cependant suffisamment communicatif pour que le reste des personnes présentes l'imitent. Josefina est la plus curieuse des trois et t'invite à parler de ce que tu penses trouver sur le lieu de leur destination, et comment tu comptes réaliser des prélèv- Zoltana l'interrompt et te demande plutôt si tu "crois" que c'est vrai, qu'une terre peut vraiment sortir des eaux toute seule, car c'est quand même incroyable.
(Quelle est ta réponse?)

Tu notes que Renada le timonier de nuit (qui dort le jour, donc) passe prendre son bol à la salle commune pour ensuite disparaître dans sa cabine; une fois le repas terminé, elle sort sans un mot de sa cabine, habillée de pied en cap, puis rejoint le pont.
C'est là qu'elle prend le relais d'Olegàrio, et que celui-ci descend prendre son repas, après les autres. Cela te permet de discuter avec lui et d'en apprendre plus sur lui:
(Charmeur 2 x 2 + 2D6) = 14 VS Difficulté Normale => Réussite normale
Il vient de à l'origine de Fortanove, un village au sud-est de Mandril. Il est marié et possède une maison à Mandril, mais tu comprends vite qu'il est bien plus intéressé par la vie en mer qu'à une vie terrestre. Il se dit fervent lecteur et t'invite à aller jeter un œil à la collection d'ouvrages de science et de littérature qu'il a pu réunir chez lui, une fois rentrés de votre destination.

-Monter au mât:

Si grimper est loin d'être un problème pour toi, tu n'as clairement pas l'habitude du mouvement d'une telle structure: non seulement le navire est en mouvement, mais le mât remue au gré des vents.
Josefina proposera de te montrer comment elle a appris à monter, jusqu'à ce que Marcello surgisse soudainement, en descendant du mât avec souplesse, et propose de t'apprendre "la vrai" technique. Il déclare avoir appris à ses frères et sœurs à jouer aux cascadeurs sur le mât du bateau de leur père.
(Tu vois que Marcello est clairement avide de reconnaissance, et qu'il aime être le meilleur. Josefina ne semble pas du tout dans cette optique, et est prête à lui concéder cette activité.)

Que choisis-tu?

-Tu voulais en savoir plus au sujet de la vigie:
Elle se trouve au sommet du mât central du navire. Le système de rotation des Gabiers est le suivant: un gabier est chargé, une fois tous les 6 jours, de rester toute la journée en haut du mât afin de garder un œil sur l'horizon. Les 6 gabiers se relayant, le mât est toujours occupé.
Wektra le maître-voilier fait remarquer que cette tâche revient nécessairement à son équipe, car il serait dommage de demander à un passager d’endosser ce rôle ingrat. "Le capitaine aura besoin de vous à l'arrivée; on aimerait pas que vous fassiez une mauvaise chute", dit-elle.

Que fais-tu / que réponds-tu?

-Tu voulais en savoir plus concernant les dangers des marins (et comment y faire face):
a) Tempêtes:
Le navire étant particulièrement stable (enfin, c'est ce qui t'est rapporté), les voiles doivent être repliées afin d'éviter de souffrir des bourrasques de vent. Tant que possible, les marins doivent éviter de rester sur le pont; quelques-uns demeurent afin de réagir en cas de dénouement des cordages ou de tout dégât.
b) Défaut du navire:
Gielmi le calfat a pour tâche de voler au plus vite vers toute avarie et de la réparer / la circonscrire. Il porte sur lui en permanence un pochon d'outils variés, et tu as vu qu'il possède des planches de rechange ainsi que tout un tas d'équipements de menuiserie afin de les tailler / les courber.
c) Les repères de la traversée:
Les astres, la boussole du Timonier, et la mesure régulière de la vitesse du navire permettent au capitaine de garder une trace précise de votre périple.
d) Un homme à la mer - repêchage:
Dans l'éventualité ou une personne chuterait du pont dans la mer Océane, des cordes seraient immédiatement lancées dans sa direction par ses camarades; de plus, un petit canot de sauvetage (une barque pouvant contenir maximum 4 personnes) peut-être largué rapidement afin de se rapprocher du marin, le temps que le navire ralentisse.
Tu entendras Eduardu raconter à ce sujet l'anecdote suivante:
"Lors d'une traversée l'an passé, j'étais sur le pont en train de vaquer à mes occupations quand le navire a eu une soudaine embardée, et je chutai par-dessus bord, accroché à un cordage qui me resta dans la main. Une fois tombé à la mer, j'ai réussi à garder mon calme et à rester la tête hors de l'eau, pendant que le navire tentait de me récupérer. Mais alors qu'il était sur le point de me repêcher, j'ai senti une douleur absolument effroyable dans tout mon corps, et je me suis vu entraîné vers le fond alors que je criais. Y'avait un requin qui venait de me croquer au niveau du torse. J'étais bon pour lui servir de casse-croûte mais il fut mis en fuite presque aussitôt, une flèche tirée par un de mes collègues l'ayant touché. Ils ont réussi à me remonter, et là je ne me souviens plus de rien. Je suis resté dans les pommes pendant au moins 3 jours. Quand je me suis réveillé, c'était Mme de Zuolaga qui veillait sur moi et qui avait pu recoudre toutes mes blessures. Je lui dois la vie, à cette dame, elle est le meilleur médecin de la flotte Valinoise, c'est moi qui vous le dit!"
(Il a donc effectivement une cicatrice gigantesque en double arc-de-cercle qui part de son épaule et finit au niveau du bassin, devant ET derrière).

-Esquisses de la vue depuis le pont:
(Talentueux 4 + Art Picturaux 3 + 2D6) = 15 VS Difficulté Difficile => Réussite normale
Réalisées avec succès. Tu ne manques pas de recevoir des compliments de la part d'Olegàrio et de Rabirio. Josefina est également très intéressée et profite d'une pause pour te regarder dessiner.

-Parler à Zacarias et Yhoalibeth:
Je crois que cela peut se faire directement sans passer par moi. :D Le texte de Zacarias semble cependant très éloquent concernant ses projets...
De plus, Yhoalibeth semble particulièrement prolixe à parler d'astronomie.
Yhoalibeth, acceptes-tu?

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Eugénie:

Comme tu as indiqué que tu souhaitais ouvrir l’œil sur toutes les personnes du bateau, voici ce que tu notes:

-Un certain nombre de personnes se plaignent de mal de mer:
Yhoalibeth et Zacarias, tel qu'indiqué dans leurs descriptions plus haut. Mais également Felicio et Gavrila.
Tu as avec toi une caisse de Bure, l'alcool médicinal, que tu gardes fermée à clé dans ta cabine (de l'alcool qui pourrait être subtilisé sur un navire? Pas folle, la guêpe!).
En tout cas, ce mal est sous contrôle pour le moment, le produit faisant effet. Tu penses avoir une réserve suffisante pour traiter ces maux tout au long du voyage si tout le monde ne se met pas d'un coup à tomber malade.
Le reste des personnes à bord ne sont pas (encore) venues te consulter à ce sujet.

-Tes échanges avec Zacarias:
Zacarias est un personnage original, complètement absorbé par sa passion, que tu gagnes à connaître de par ses fréquentes visites. Je vous laisse décider de la manière dont vous vous voyez l'un l'autre. Une réel respect et / ou une réelle amitié peut naître de vos échanges.

-Observations sur certains comportements à bord:
(Observateur 3 + Empathie 3 + 2D6) = 14 VS Difficulté Difficile => Réussite normale

-Renada le timonier de nuit, de par son caractère peu affable, s'isole visiblement du reste de l'équipage. À part les quelques mots échangés avec ses compagnons de cabine, elle n'entretient aucune relation avec personne à bord.
-Gielmi le calfat, mis à part ses quelques échanges avec Felicio le cuisinier, semble au mieux ne connaître rien du comportement ni des règles de politesse existant entre les individus. Un jour sur le pont, tu as pu entendre Eduardu lui dire carrément: "arrête de me regarder comme ça, le géant, ça m'fait flipper. Arrête, j'te dis, si tu veux pas que j'te foute une baffe!" Gielmi détourna le regard et s'en fut sans mot dire.
Il agit de la même manière avec toi. Il te regarde droit dans les yeux, te fixe, prend longtemps pour répondre à une question, comme s'il y réfléchissait longtemps. Ses réponses sont souvent composées seulement de quelques mots.
-Irsima le matelot:
Les autres matelots ne lui adressent que peu la parole, car ils la trouvent étrange, et effectivement, elle te donne cette impression. Elle interrompt parfois son activité durant la journée, le regard perdu vers l'horizon, et marmonne pour elle même.
-Gavrila le mousse:
La charge de travail à laquelle doit faire face la jeune Gavrila semble exiger d'elle bien plus qu'elle n'a d'énergie en réserve; plusieurs fois l'as-tu vue pâle, assise sur le pont, le dos au mât, en sueur; son balais gisant à côté d'elle. Elle semble totalement épuisée; le mal de mer qui la tient parfois éveillée la nuit n'arrange rien, mais les godets de Bure semble résoudre au moins ce problème... Mais tu t'inquiètes réellement de sa capacité à tenir le rythme sur le navire.

------------------------
Zacarias:

-Tes échanges avec Eugénie:
Même remarque que ce que j'ai indiqué dans le paragraphe la concernant, à vous de décider de la nature de vos échanges.
(Observateur 5 x 2 + 2D6) = 16 VS Difficulté Difficile => Réussite normale
Cependant, tu constates que c'est une personne réellement compétente, dont les talents sont bien davantage le fruit de son instinct et de son attention envers autrui que basés simplement sur des connaissances livresques.

-Tes échanges au sujet de ton invention avec Olegàrio, Renada, Wektra:

Olegàrio, comme toujours très poli, n'a pas l'air entièrement convaincu que les airs se pilotent à la manière des eaux, surtout si y'a pas de "voile" qui permette de diriger le ballon. Il fait remarquer que l'engin, s'il réussit à quitter le sol et à prendre appui sur l'air, manquerait de force de poussée, et serait ainsi à la merci des vents.
Renada, comme toujours assez sombre, fera la remarque qu'elle ne crois pas judicieux de tenter la conquête de l'air; car ceux l'ayant tenté par le passé (elle sous-entend: les Sorciers de l'Air) sont désormais dans les geôles de l'inquisition ou ont été exécutés.
Wektra semblera la plus surprise, puis rejoindra la remarque d'Olegàrio et demandera si le mouvement se fera grâce au vent dans des voiles supplémentaires, dont les cordages pourraient être tirés depuis la nacelle? Si oui, elle peut t'indiquer quelques idées de comment les disposer (ou plutôt de comment disposer les cordes qui les commandent).

(Tu es parfaitement capable de comprendre les rares mots Gehemdals qu'emploie Wektra lorsqu'elle s'exclame ou qu'elle jure. Elle n'a pas encore conscience du fait que tu connaisse sa langue maternelle.)

-Tes tentatives pour te rapprocher du capitaine:
(Charmeur 3 x 2 + 2D6) = 13 VS Difficulté Difficile => Échec normal

Le capitaine Lariano, que tu croises parfois, laisse le plus souvent Rabirio s'occuper des tâches de gestion. Elle apparaît sur le pont plusieurs fois par jour, observant l'état du navire et l'avancée du travail, dans le plus grand silence. L'équipage devient alors aussi silencieux qu'elle, tout à coup absorbé par leurs activités. C'est elle qui prend note de votre position sur ses cartes et relevés. Elle reçoit plusieurs rapports de Rabirio, à heures fixes, chaque jour.
Lorsque tu demandes à pouvoir parler avec elle, autour d'un repas ou d'un verre, afin de lui présenter tes croquis et tes schémas, elle refusera poliment en indiquant que ses activités ne lui laissent aucun temps pour de longues discussions.

Elle te posera en revanche quelques question très précises sur ton prototype, demandant notamment si tu es certain qu'il fonctionnera si une exploration de terres émergées devait avoir lieu, pendant combien de temps, quelle serait la manière d'empêcher l'engin de s'éloigner sans retour, et si la nacelle reste suffisamment stable pour permettre, par exemple, à une cartographe de dresser une carte des environs.

Elle te remercie également de l'intérêt que tu lui portes, et se dit ravie d'avoir à son bord des savants de renom qui font avancer la Science.


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Voilà donc le résultat de vos actions et le récit de cette première semaine.

Indiquez-moi désormais ce que vous souhaitez faire, grosso modo, pendant les semaines qui arrivent.
Et allez-y pour les questions!

(Étant donné que toute cette résolution a été assez compliquée à réaliser pour ma part, je propose d'y aller de façon plus informelle, répondant çà et là à vos différents posts sans forcément me soucier d'un respect parfait de l'ordre de vos actions. Bref, un peu comme ce que l'on fait autour d'une table de JdR. De cette manière, j'espère cette fois-ci répondre de manière plus courte, mais plus souvent!)

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