Les Surhommes

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Neuralnoise
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Les Surhommes

Message par Neuralnoise » mer. 23 mars 2011 10:26

Le petit BG qui va bien. Une demi page suffira pour s'exprimer sur la psychologie du personnage, les conditions de découverte de ses pouvoirs, son activité durant la Grande Guerre et les détails qui vous intéressent.
- Où est le pognon Lebowski ?! Où il est ton putain de pognon, connard ?!
- Il doit être là, dans le fond, quelque part. Refais voir.

• The Big Lebowski •

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Thrawn
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Re: Les Surhommes

Message par Thrawn » mer. 23 mars 2011 17:23

Ce post sera bien sur édité au fur et à mesure.

1) La nuit vient de tomber sur la petite maison de campagne et autour de la table une dizaine de personnes partagent le souper. Il y a bien sur, la famille Dahin, le père, la mère et leur fils benoît, mais ce soir ils ont invités quelques amis. Tous les regards sont fixés sur le petit, des regards curieux en majorité, celui-ci fait encore un caprice et refuse de manger. Il n'a que 7 ans mais est déjà bien plus têtu que beaucoup d'adultes et il faut en général plusieurs minutes avant de le convaincre de quelque chose.
Cependant ce soir il y a des invités et la soirée ne sera surement pas gâchée par un gamin !

La mère, cuillère à la main se dirige vers son fils avec la ferme intention de la faire manger et ce, de gré ou de force. Plusieurs des invités suivent l'altercation avec intérêt, alors que le père se lance dans un grand discours sur la difficulté d'éduquer un enfant récalcitrant et envisage de redoubler de fermeté. Ses mots suscitent tant d'enthousiasme que 3 jeunes hommes s'emparent de feuilles de papier afin de ne rien perdre de la discussion.

Un bruit métallique retentit alors que la cuillère pleine de nourriture rebondit sur le sol, Benoit vient de repousser la main de sa mère qui à laissée échapper l'ustensile. Décidant que la comédie à assez durée, le père se dirige vers son fils, lui attrape brutalement les bras et les lui maintient derrière le dos. La mère ramasse la cuillère, et la dirige précautionneusement vers son fils, tous les regards sont fixés dessus. Le petit hurle alors que son père insensible l'empêche de bouger. Les cris s'arrêtent finalement lorsque l'ustensile atteint Benoit et déverse sa substance dans son corps.

Les yeux de l'enfant deviennent vitreux et ses muscles se relâchent alors que la pièce retrouve son éclat blanc. L'infirmière retire la seringue du cou du petit garçon pendant que l'homme d'un air joyeux relâche le petit et termine son discours :
« ...ainsi chers confrères vous pouvez constater l'efficacité de notre nouveau traitement, à même de soigner les esprits, aussi perturbés soit-ils. Maintenant si vous voulez bien me suivre nous allons continuer la visite. »


2) « Non, non, non, tu as perdu c'est toi qui t'en charge ! »
Les 2 médecins se dirigeaient vers une cellule, l'un des deux portait une chaise, alors que l'autre fouillait ses poches afin de trouver les clés de la porte métallique.
Arrivant au bout du couloir, le premier homme sortit un bloc-note de la poche de sa veste, prit quelques secondes pour le consulter avant de déclarer à son collègue :
« Je maintient le gosse, tu le pique, on l'attache à la chaise, tu lui pose tes foutues questions et on se tire, ok ? »
Acquiesçant d'un signe de la tête, le deuxième homme dégaina une seringue avant de se préparer à rentrer.

Forts de plusieurs années d'expérience les deux hommes réglèrent l'affaire en quelques secondes et Benoît se retrouva une fois de plus ligoté à la chaise... comme toutes les semaines depuis 10 ans à vrai dire. Lentement il reprit ses esprits, perturbé qu'il était par le produit qui coulait en ses veines.

Le premier homme sortit de la pièce alors que, se tenant debout en face du jeune homme, le deuxième médecin entamait la longue série de questions destinées à juger de l'état mental du patient. Comme à son habitude Benoît répondait calmement aux questions, mais l'homme ne l'écoutait pas, si bien qu'il ne pouvait se rendre compte que le garçon répondait avant même que la question ne soit posée.

Terminant sa litanie, le médecin jeta un œil à sa montre, sourit, fier de sa performance avant de se diriger vers la sortie. Heureux que rien d'anormal ne se soit produit il releva la tête de ses notes pour constater que la porte s'était refermée.
Commençant à paniquer, il se retourna vers le gamin lorsqu'il entendit l'éclat de rire de ce dernier.
Ce qu'il aperçut le laissa bouche bée, en lieu et place du visage enfantin qui trônait sur la chaise quelques secondes plus tôt, se trouvait maintenant celui calciné de sa femme morte au début de la guerre sous les obus allemands.
Reculant frénétiquement vers la porte il commença à appeler son collègue à l'aide, avant de se retrouver dos au mur. Mais au lieu de se cogner brutalement contre la porte, il la traversa comme si elle n'existait pas. Et pour cause, alors qu'il se retrouvait dans le couloir, il vit que la porte était restée grande ouverte. La refermant brutalement il courût vers la sortie de l'hôpital poursuivit par les hurlements de rire de sa femme décédée.
If it doesn't hurt, it doesn't count !

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Makina
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Re: Les Surhommes

Message par Makina » lun. 4 avr. 2011 21:20

Léon Martin à toujours et depuis tout petit un fan de la mécanique et a toujours rêver de voler comme un oiseau, rapidement féru de cela il a rejoint un petit groupe d'ouvrier avec la passion commune du vol.
Comme beaucoup il a fait son service militaire et c'est au début de la grande guerre qu'il fut contacté par un oncle pour participer à un projet secret, les hommes de fer.
Le but était de soutenir l'effort de guerre en donnant aux soldats des carapates de fer les aidant dans le conflit et surtout en limitant les pertes.
En 1916, l'institut de recherche malgré le manque flagrant de résultat fut saboté par un groupe d'espion des forces de Mabuse.
Durant l'explosion les rare survivant avait été surexposées au Radium et donna la réponse au principal problème des chercheurs ironiquement, l'énergie demandée.
Léon ainsi que quatre autres soldats irradiaient d'énergie aussi néfaste pour eux que pour les autres si elle n'est pas "stocker ailleurs" régulièrement comme une cocote minute sans soupape de sécurité.
Ainsi ils étaient devenus dépendant des militaires pour survivre. Officiellement mort pour sa famille mise à par son oncle, utilisant au mieux l'énergie nouvellement développé par son corps grâce à une machinerie et autrement hautement instable, il était maintenant l'un des cinq hommes de fer... bien qu'en réalité la machinerie soit tout autant constituer de boiserie, de fonte et de cuivre mais, cela est un autre problème.
Ils étaient tous les cinq des Surhomme maintenant rattaché à l'armée française.
C'est alors que la fantastique escouade des "soldats d'acier" commença à agir, sur de rare et discret terrain d'opération et principalement sur les premières lignes pour assurer un soutien aux troupes, mais c'est là que l'un des chercheurs commença à devenir fou.
Discrètement et malgré le fait que les armures de fer en soit à leur troisième génération le professeur Vosges avait entamé un projet immonde pour rendre bien plus puissants et surtout serviles les hommes de fer.
Ainsi un des cinq hommes mourut et un deuxième fut une abomination mécanique nommé "Golem à vapeur" surpuissante il avait fallu les efforts réunit de l'armée et des trois derniers hommes de fer pour la faire fuir avec le professeur Vosges ce qui avait couté la vie de nombreux soldat et un autre homme de fer.
Suite à une longue réhabilitation psychologique Léon était de nouveau de service.
A la fin de la grande guerre, il fut démobilisé avec ses deux autres confrère et utilisa son temps pour reprendre la mécanique aéronautique, mais maintenant aussi pour crée sa propre armure et il finit par faire l'armure d'homme de fer mark 4.
L'aventure lui manquait profondément, alors il commença à agir en héros solitaire et aider la veuve et l'orphelin.

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Hastein
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Re: Les Surhommes

Message par Hastein » dim. 10 avr. 2011 15:50

On dit que l'on peut choisir qui l'on devient, mais jamais qui sont nos parents et notre lignée, dans le cas d'Armand Derleth, cette expression prend tout son sens. Né dans une famille de la vieille noblesse française, les comtes de Derleth traînent derrière eux une sinistre réputation depuis qu'un de leurs ancêtre à écrit le sombre "culte des goules" exposant le sinistre culte de Mordiggan à la lumière du jour. Un écrit si blasphématoire que la famille fut rayée des bons offices du roi, leurs terres ainsi que la majorité de leurs possessions offerts à d'autres en guise de punition. Mais l'histoire du sinistre comte ne s'arrête pas ici, si on entendit plus parlé de lui, certains murmure qu'il se réfugia dans les catacombes de Paris pour rejoindre le culte Mordiggan pour devenir l'une des créatures dégénérées qu'il avait prit tant de soins à étudier. Dans une volonté de continuer sa lignée, le comte grâce à une connaissance interdite offerte par sa nouvelle condition de goule prit l'apparence de jeunes hommes dont il avait dévoré le corps et l'esprit pour séduire de jeunes femmes de la noblesse. Les légendes sont toutes les mêmes : une jeune femme découvrait une fleur de Lys à sa fenêtre offerte par un mystérieux prétendant qui par la suite engrossait la jeune femme avant de disparaître dans la nuit. Les enfants nés de cette union avaient tous la peau grisâtre comme s'ils n'avaient jamais connus le soleil ainsi que des yeux d'un rouge carmin, mais au delà de cette difformité, ils possèdent une étrange affinité avec le sang, directement hérité de Mordiggan. Armand est ironiquement le fils le plus pur du comte, descendant de la propre famille de ce dernier, peut être est-ce une coïncidence, où une quelconque manipulation de son ancêtre pour servir un plan retors que seul ce dernier et son dieu extraterrestre peuvent comprendre... Toujours est-il que le jeune homme appris au cours de sa vie à maîtriser étranges pouvoirs sous l'égide d'une sombre figure qui lui apparaissait toujours en rêve, parlant de la grandeur qui l'attendrait s'il pouvait arriver à son plein potentiel. Le jeune homme ne se méfiait pas et alla jusqu'à tuer des adorateurs d'un autre culte pour rapporter l'une de leurs reliques à son mentor de l'ombre. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il comprit que ce dernier, son géniteur s'était servit de lui pour s'en prendre non pas à un culte, mais au club de l'ancien monde, une société secrète qui tentait de chasser l'influence de Mordiggan sur Paris. Face à cette trahison, Armand se retournant contre le Comte dans une bataille de sang et de volonté. Il ne dut son salue qu'au jour qui commençait à illuminer le cimetière du père Lachaise. Comprenant désormais la menace que pouvait représenter le comte ainsi que ses sinistres alliés, Armand jura de retrouver et mettre en sureté les objets mystique liés aux Grand Anciens afin de venger le sacrifice du club de l'ancien monde dont il s'était rendu coupable par un excès de naïveté...

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