Portraits d'aventuriers

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Oldtimer
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Portraits d'aventuriers

Message par Oldtimer » ven. 30 mars 2012 10:18

Vous posterez ici ce qu'il y a à savoir sur vos personnages: une illustration, une description physique, les traits de caractères que l'on peut sentir en le côtoyant quelques temps...

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Jérémie
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Luther

Message par Jérémie » ven. 30 mars 2012 12:47

Luther
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Un homme encore du bon côté de sa vie mais pas pour longtemps, taille légèrement inférieure à la moyenne, plutôt agréable avec un visage peu marqué, de grands yeux bleus délavés qui soutiennent un regard qui change du tout au tout rapidement en fonction des circonstances : curieux, joueur, ébahi, soupçonneux, dur, hanté, triste ou simplement neutre et froid. Au repos, il semble souvent plongé dans ses pensées, sans toutefois perdre de vue ce qui l'entoure. Des cheveux courts coupés il y a peu noirs prématurément mêlés de blanc comme sa barbe drue taillée récemment. Une brûlure sur l'oreille droite dont il manque le lobe, et une canine en bois qui a connue de meilleurs jours.

Il porte une ample robe brune qui a connu de meilleurs jours mais d'un lin solide et épais, comme en portent les érudits des cités mais la sienne est découpée au niveau des jambes et montre de hautes bottes évasées de monte d'un très bon cuir. Un œil acéré verra que ses épais vêtements d'hiver sous la robe sont principalement un habit de bon cuir brun sombre, taillé par un maître pour lui coller à la peau et dissimulés sous une large chemise et des braies en laine grise. Une lourde et chaude pèlerine de fourrure brune avec une immense capuche, et une épaisse écharpe de laine presque noire complètent avec des gants sa protection contre la morsure du froid. Une vieille patte de lapin est accrochée autour du cou. Un épais ceinturon de cuir ferme sa robe, sur lequel sont attachés de nombreuses petites bourses de formes et tailles différentes.

La bosse sous sa cape est un fin sac de dos d'un beau cuir presque neuf qui lui épouse tous ses mouvements, qu'il porte malgré une grosse gibecière de lin graissé au côté dont dépasse un outil enveloppé d'un vieux linge sale, et une besace de toile grise tellement grosse que l'on dirait un baluchon de paille. De plus, il transporte avec difficulté un énorme sac à dos rigide qui semble fait d'une armature de bois recouvert de cuir épais clouté (et ressemble plus à un coffre à lanières qu'à un sac) fermé par une serrure, qui semble fort lourd ; sur le-dessus duquel se trouve une paire de petites cages de bois renfermant un oiseau chacun ; avec un lourd bâton de marche attaché tout du long.

Il marche avec un fin bâton enveloppé d'un drap noir rapiécé de toutes parts, auxquels sont accrochés plusieurs broches de cuivres en forme d'enclume ou de crânes, et au sommet du quel se trouve les os d'un doigt de pied déformé recouvert de runes naines enchâssés sur un soutien de fer que les dévots reconnaîtront pour une relique de Saint Dogmir – l'ancien archlecteur de l'Église de Sigmar, béatifié pour sa vie de simple probité et d'honneur. Mais cette relique est parfois remplacée par un œil momifié, incrusté d'éclats d'ambre et entouré d'une chainette de cuivre travaillée, que d'autres dévots pourront reconnaître comme une relique de Saint Ruglich, exemple de probité et de courage de l'Église de Véréna.

Il ne porte aucune arme ou chose désagréable de cette espèce.

Il donne l'impression d'un homme affable, roturier mais curieusement érudit avec une bonne diction qui peut toutefois se transformer en patois proche de l'incompréhensible, qui a pas mal voyagé. Probablement un pèlerin.


Chant second

En voyageant un peu plus avec lui, l'on se rend compte que même s'il n'en parle absolument pas il a probablement eu une jeunesse mouvementée, et peu scrupuleuse. Agile des doigts, légers des pieds, vif de l’œil, des connaissances en serrurerie, des connaissances dans le monde des coupe-bourses et brise-jarrets. Toutefois, l'on ne l'a jamais vu se faire prendre, ou même pratiquer quoi que ce soit qui impliquerait une relation étroite avec la propriété d'autrui.

De plus, on l'a entendu parler en connaisseur de l'Église de Véréna et de ses gens. Sans savoir s'il prie la dure déesse, en tout cas il met Son clergé bien plus haut que celui de Sigmar dont il semble peu apprécier sa propension à brûler les livres et les gens sur des à-priori et des rumeurs. Il a certainement un esprit analytique, à vouloir voir et comprendre toutes les facettes d'un problème avant de juger ou d'agir qui rappelle la foi de Véréna.


Chant tierce

L'on pourrait croire que du départ de Nuln vers la sombre forêt, au départ de Bögenhafen par le fleuve, Luther a bien changé. Mais en y réfléchissant plus avant, c'est probablement une autre facette de sa personnalité et de ses manières qui ressort, sans trancher avec l'avant, mais de simples légères modifications qui mises bout à bout font évoluer ce personnage. Quand à savoir si ce nouvel aspect est un masque sur l'ancien, ou l'inverse, ou si les deux sont de masque, c'est une autre affaire.

Depuis son initiation laïque dans le clergé de Véréna, et sa nouvelle appartenance au mystérieux et fort réputé ordre des Enquêteurs de la Déesse, il porte l'épée plus haut et plus visiblement qu'avant. Son élocution s'est également améliorée, et le patois des rues qu'il emploie parfois se fait plus rare. On le voit plongé dans rouleaux, grimoires et folio qu'il dévore de nombreuses heures par jour, ne cachant plus son éducation. Il n'en expose pas le contenu et ne s'arroge pas publiquement avec arrogance des savoirs contenus dans ces tomes, mais travaille tout de même dessus, lisant et prenant des notes. On a pu l'entendre marmonner en réfléchissant à des problèmes de droit de haute comme de basse justice, de droit canon, mais aussi de pensées courants et études sur les mœurs religieuses de différents clergés.

Lors du voyage remontant vers le levant, la promiscuité fluviale aidant, on a pu l'apercevoir en petite tenue. S'il ne semble pas faire un grand grand cas de son apparence commune, il a une certaine discipline d'hygiène. Et c'est à ces occasions que l'on a pu voir de profondes et laides marques dans son dos et l'arrière de ses épaules ; des marques qui ne trompent pas sur leur source : le fouet, parfois ferré, et de façon répétée. Si ces blessures sont anciennes d'au moins plusieurs années et s'accompagnent d'un mutisme total sur leur provenance, les crevasses rapeuses qui sont creusées dedans rappel les mains et les jambes des marins de Marienburg, toujours exposés au sel de l'océan. Autre grande blessure même si anciennes, tout un morceau du pied gauche manque, et il n'a pas été proprement coupé par un barbier mais plutôt arraché par quelque chose ou quelqu'un. Enfin, hors de ses gants l'on peut remarquer l'un de ses doigts dont le bout a été arraché de même, il y a fort longtemps.


La suite au prochain numéro…
Modifié en dernier par Jérémie le dim. 11 nov. 2012 16:17, modifié 15 fois.
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vyk
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Re: Portraits d'aventuriers

Message par vyk » ven. 30 mars 2012 13:27

Igor Stadtmüller
domestique au service de Monsieur

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Igor Stadtmüller est un personnage de forte stature aussi impassible, austère, servile et distingué qu'un croque mort. Il est silencieux, parle peu et une fois passée la surprise de sa grande taille, à une forte tendance à passer rapidement inaperçu en faisant partie du décors, cette espèce de professionnelle insignifiance qu'ont les serviteurs du monde entier. Car oui, il est grand, très grand, et dépasse ses contemporains d'une bonne tête.
Ce domestique doit approcher la quarantaine au vue des poches qu'il a sous les yeux, des rides de son front et de ses cheveux courts et raides qui commencent a grisonner. Igor est d'ordinaire très inexpressif, son regard noir et dur est voilé d'indifférence et sa grande bouche est bien souvent figée dans une moue polie de statue.
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Jeudi - PJ - Runequest (sur table)
Vendredi - MJ - D&D5 (sur table)

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Re: Portraits d'aventuriers

Message par TomPouce » mer. 4 avr. 2012 14:11

Nikita

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Nikita Timofeïevitch est un Kislevite à l'air peu commode approchant la trentaine. Il semble parfois un peu égaré en ce pays étranger, mais ses armes et son regard lourd de menaces tiennent à distance les curieux.
Tout comme leur propriétaire, ses vêtements et fourrures ont connus des jours meilleurs, et nul doute qu'il les porte depuis son lointain pays. Que fait cet homme si loin de chez lui ?

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Re: Portraits d'aventuriers

Message par Folrith » jeu. 5 avr. 2012 10:52

Albrecht von Lerndwitz

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Un jeune homme d'une vingtaine d'année qui en parait trente, ses poils et ses cheveux sont en train de repousser laissant quelques marque de négligence avancée, une barbe imparfaite de quelques jours, des touffes de cheveux poussant plus vite que d'autre. Il porte une chasuble de couleur sombre violet, tirant parfois sur le noir, il porte avec lui de nombreux sacs d’où dépassent des ouvrages imprimés, son regard semble être d'un homme qui vient de recouvrer la liberté ... à la fois brillant et enjoué. il porte également un bâton et un chapeau à large bord à l'instar des chasseur de sorcières dénaturant ainsi son accoutrement et le tournant vers une mode complètement dépareillée.
Un tempérament totalement inattendu, qui passe d'un extrême à l'autre, semblant avoir vécu dans une autre univers, mais est parfois aussi stoïque qu'un aventurier expérimenté ...

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Disponibilité : En général le soir en semaine / le Dimanche
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(PJ) Skoras Tormlane - D&D 5e - La Nuit des Profondeur - MJ Vackipleur
(MJ) MJ D&D 5e - Campagne Anathazerïn le Mercredi

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The Ser of Castamere
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Re: Portraits d'aventuriers

Message par The Ser of Castamere » mer. 20 juin 2012 20:26

Erwin Hoogendjwik

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Du prime abord


Erwin Hoogendjwik est un homme entre 20 et 28 ans. Il est de taille moyenne, ses cheveux et sa barbe oscillent de taille selon la période de l'année -soit entre hirsutes et soignés. Il a le teint pâle, les traits anguleux, le poil noir et les yeux bruns. Il passe visiblement sa vie à voyager, pour preuve : son pas est rapide, ses bottes entretenues amoureusement et son habit de voyage est tout ce qu'il y a de plus fonctionnel. À noté qu'il porte une courte épée sous son manteau car, comme il le dit lui-même, être d'un naturel doux n'est aucunement synonyme de naïveté. Une fois qu'il s'est présenté sous son nom d'Erwin, c'est qu'il admet pouvoir vous faire relativement confiance, il sera prêt, par exemple, à partager pain, sel et plus si affinités.

Erwin est un homme plutôt positif et discret, aimant lorsqu'il en a l'occasion, le calme et la fraîcheur d'une terrasse ainsi que la lecture. Le plus surprenant de la part de cet individu, c'est sa propension à se déguiser pour un rien, à croire qu'il tire un malin plaisir à travestir son apparence, que ce soit en mendiant ou en petit noble. Il peut passer de nombreuses heures à jouer son rôle dans le simple but d'obtenir une information, aussi minime soit-elle ; de plus, la facilité avec laquelle il passe d'un registre de langue à un autre est proprement déconcertante.

Lorsqu'on apprend à connaître le personnage, on découvre un joyeux compagnon, fort érudit et plutôt dévot, il semblerait être proche de Sigmar mais son discours est étonnamment dépourvu d’imprécations à son attention. Il semble répugner à se salir les mains en recourant à la violence, et pourtant, il soutient avoir réglé leur compte à plusieurs de ces contre-faits qui rôdent sur les routes impériales. Lorsqu'on lui demande la raison de sa présence sur les routes, il répond généralement de manière vague, parlant de visite à une grande tante ou d'échantillons commerciaux à livrer dans tel ou tel village.


Des suites de Bögenhafen :

Voilà bientôt une demi-lune, vous avez croisé la route d'Erwin Hoogendjwik. Au cours de l'affaire du « sans-coeur d'Adelring » -comme il s'obstine à l'appeler- vous avez compris qu'il était mandaté par une sorte de congrégation officielle de sorciers, originaire d'Altdorf : « les collèges » comme il les appelle. Parfois, il lui est arrivé de mentionner également un Ordre particulier, sa maison mère, mais il ne s'avance jamais à en dire plus. Erwin est donc un sorcier, officiel en plus ; passé les premiers instants de stupeur, vous avez compris que sa connaissance des arcanes pouvait vous être utile, et, en l’occurrence, elle le fut !

Ceci dit, vous vous demandez souvent s'il n'aurait pas un solide grain. Il fait l'inventaire de ce qu'il mange, dessine subitement dans son calepin, regarde dans le vague puis scrute son entourage avec intensité et parle souvent dans une langue bizarre et antique. Vous avez repérer, avec le temps, que s'il se prétend de Marienburg (il en a l'accent -du moins la plupart du temps- et le nom), il vous arrive régulièrement de l'entendre utiliser des tournures de phrase -voir même d'argot- typiquement reiklanders.
Par ailleurs, si Erwin est sorcier, c'est également un homme de peu, il ne gaspille jamais rien et porte un soin quasi maniaque à sa mise et à son allure. Chaque soir, il reprise les vêtements qu'il a porté dans la journée en sifflotant -sans talent- la ballade carrobourgeoise bienconnue « une dette est un dette » ; dans l'ordinaire, il se contente généralement du minimum. Lors de vos discussions, lorsque vous évoquiez la « corruption de la haute », vous avez pu lire une colère sourde au fond de ses yeux, et même apparaître, par moments, des tics nerveux aux coins de ses mâchoires.

Hormis son comportement, un peu marginal et excentrique (les longs monologues soporifiques et les diverses manies ne sont que la pointe de l'iceberg), il sait aussi se comporter en vrai bon vivant. Une fois apprivoisé, Erwin peut être excellent compagnon, il connait nombre de jeux de langage, de grivoiseries, aime le vin et, épisodiquement, la bonne chaire, en revanche, il redoute un peu -par timidité dit-il- la compagnie des jolies femmes.


De la descente de la Bögen via le canal de Weissbruck et de la remontée du Reik jusqu'à Nuln :


Durant les quelques semaines passées à Altdorf, Erwin vous sembla bien occupé et rares furent les occasions de partager ensemble les fastes de la capitale. Il vous avait informé que son séjour à Altdorf serait essentiellement dévolu à son apprentissage des arcanes ainsi qu'à l'obtention d'un nouveau statut au sein de sa confrérie. En effet, les quelques fois où vous le croisâtes, il semblait chargé -encore plus qu'à l’accoutumé- de livres et de diverses notes qu'il parcourait compulsivement.

Vous avez néanmoins pu noter, lorsque son attention vous était pleinement dévolue, qu'Erwin semblait d'une humeur étonnamment suave et rieuse. En faisant attention, vous avez pu remarquer qu'il était -plus qu'à l'accoutumé- habillé d'habits propres, la barbe lustrée et les poils du nez, respectivement des sourcils, étonnamment épars ; un jour, vous avez même pu le voir, comble du faste lorsque l'on connaît l'homme, arborant une cravate neuve et une plume de paon au chapeau.

Étonnamment, cette attitude bonhomme ne l'accompagna pas en dehors de la cité princière, au contraire, Erwin fut pris d'une étrange mélancolie, dédaignant quelque peu le soin de soi-même, comme si toute cette vie citadine lui manquait affreusement, moins de rires ou de clins d’œils loufoques et même sa propension aux jeux de langages farfelus se fit moindre. Comme Erwin vous avait prévenu que son arrivée au sein des arcanistes de deuxième cercle pouvait avoir une influence sur son tempérament, vous ne vous êtes pas inquiétés outre-mesure, ce d'autant plus que son attitude morose ne tarda pas à le quitter et qu'il retrouva, suite à quelques jours de voyage, son entrain d’antan.

Cependant, vous avez pu remarqué un changement plus durable dans l'attitude d'Erwin, il semblerait s'être entiché d'un rôle que vous ne lui connaissiez pas jusqu'alors. Dès votre départ d'Altdorf, il a saisi la moindre occasion de battre le pavé avec des slogans vendeurs, de chanter « one pound-hat » et d'alpaguer de potentiels clients afin de leurs vendre -à petits prix dit-il- un ou deux chapeaux provenant de la caisse qu'il transporte avec lui.
Cette occupation semble lui monter un peu à la tête et s'il vous est arrivé de jeter un coup d’œil dans sa multitude de notes, vous n'avez pu que remarquer sa propension à truffer toutes ses marges de centaines (peut-être plus?) de modèles de chapeaux divers et variés. Mais son goût pour la chapellerie ne l'empêche pas de continuer à endosser les rôles que vous lui connaissiez ; il le fait d'ailleurs avec de plus en plus de talent grâce aux bons conseils de Luther.

Lors de la remontée du Reik jusqu'aux Crêtes Noirs, Erwin se révéla d'une attitude bien plus laborieuse que lors de votre descente vers Altdorf via le canal de Weissbruck. Répétant inlassablement le vieil adage (prêté à Magnus le Pieux) selon lequel « Les hommes dorment six heures, les femmes sept et les imbéciles huit... », Erwin réduisit son nombre d'heures de sommeil drastiquement. Le temps ainsi gagné fut investi dans un travail acharné, et il veilla plus d'une fois jusqu'à tard dans la nuit, traçant des lettres complexes au moyen d'aiguilles et de fils, marmonnant dans une semi-obscurité et vous réveillant parfois par ses borborygmes exclamatifs.

Lorsque vous le questionnez sur le sujet, il vous explique que ses buts sont multiples et flous et donc difficiles à verbaliser pour des nons-initiés, mais que -en gros- il cherche à ouvrir de nouveaux horizons dans son domaine spécifique, après quoi il s'élance sur des aspects techniques qui pourraient ressembler à ceci :« Voyez-vous, mon cher Igor, la pérennisation de l'élément que nous appellerons ici X1 passe par un phase transitoire, l'helluoconstipation, qui nécessite le pentagramme du chaudron et celui de la rune terre, mais en regard des éléctrotransmission lié à la fin de mois, les conditions métaphysique nous oblige à tempéré le tout par une allégorie mineure de type Z4, ceci fait le résidu devrait être stable, cependant ce n'est pas tout,... Igor ? Vous êtes parti ?! Igor ? ». Autant dire qu'il a tôt fait de vous lasser, chose à laquelle il est habitué.

La maîtrise des arcanes de votre compagnon de route semble s'être incroyablement affermie, et son courroux, lors des événements de la prise de la tour d'Etelka Herzen infiltra une terreur immense chez ces couards de peaux-vertes. Luther vous conta même l'avoir vu tuer une petite dizaine de loups et de gobelins en invoquant un effrayant marécage d'ombre. Vous avez aussi pu remarquer que sa fixation du moment avait déteins sur la forme de ses fléchettes d'ombres, prenant de plus en plus la forme de galurins divers. Pour être honnête, vous avez d'abord donné du crédit à sa forme courroucée, papillotante de flux noirs et de nuées avec son ombre agrandie démesurément, mais sa chute lamentable de la tour -percé de maints traits- vous a bien désillusionnée.

En effet, lors de l'épisode des Crêtes Noires, vous avez sauvé la vie d'Erwin ; il sait pertinemment que sans vous, il n'aurait jamais pu revoir les berges du Reik et vous en est infiniment reconnaissant. Il a abandonné nombre des stratégies qui maintenaient une distance respectable entre votre mode de vie et le sien. Abandonnant le peu de retenue qu'il lui restait, il vous informa que s'il devait subsister une quelconque trace de méfiance entre vous, elle serait à l'avenir de votre fait. Lors des nuits qui ont marqués votre fuite des collines en direction de Nuln, vous avez pu l'entendre délirer dans son sommeil, évoquant inlassablement un lieu du nom de Rottfurt, appelant des noms inconnus et revivant sans cesse une scène tragique où une certaine Johanna revenait inlassablement.


De la descente du Reik jusqu'à Altdorf, en passant par la baronnie Wittgenstein


Après sa rémission, au temple de Shallya de Nuln, Erwin su mettre ses prérogatives de sorcier en retrait, et s'est résolu à vous accompagner dans la baronnie wittgenstein afin de trier l'affaire von Liebwitz au clair. Même si il a longtemps chercher à vous dissuader, dès son choix fait, jamais il n'afficha de remords quant à cette décision mais il manifesta -parfois- fort peu d'allant. Peu avant votre départ de Nuln, il fit l'acquisition d'une très petite charette, « La Panse Bonnarde », et d'un très petit cheval, « Trémoulet », il renouvela son stock de chapeaux et continue d'en vendre avec une grande systématique sur les places des bourgs et des hameaux. Les flancs de la caravane sont d'ailleurs aménagées à cette effet et lorsqu'il en ouvre les deux panneaux latéraux, apparaissent alors ses plus beaux modèles, chacun mis en scène dans un petit casier. En voyage, les panneaux sont rabattus et munis d’inscriptions vantant les mérites de leur illustre propriétaire, Grand Chapelier de son état, son nom exact changeant étonnamment selon la ville visitée.

Lors de vos pérégrinations, Erwin vous a autorisé à voyager sur la banquette, ou sur le petit seuil qui garni l'entrée de la roulotte, mais ce n'est que très rarement que vous avez pu jeter un coup d'oeil à l'intérieur ; de ce que vous avez pu en voir, l'endroit semble être modèle de fonctionnalisme et un trésor de menuiserie recelant nombre de livres, de chapeaux et d'autres objets hétéroclites. Une petite table semble lui permettre d'écrire et il n'est pas rare qu'Erwin, lorsque la route est assez bonne, vous laisse les rênes pour aller oeuvrer à ses travaux. Le soir, vous l’entendez souvent jurer ou soliloquer longuement ; et lorsque vous êtes loin des indiscrets, il vous arrive même de voir diverse fumées suspectes s'échappant de la petite fenêtre qui reste éclairée jusqu'à tard dans la nuit. Au réveil, Erwin dors toujours à vos côtés, car -selon ses dires- il dédaigne à dormir dans les lieux de labeur. Il lui arrive de délaisser « La Panse » en rase campagne, mais ça n'est jamais sans la dissimuler au moyen de l'un de ses tours, elle se fond alors littéralement dans l'environnement.

À Nuln, vous avez eu l'occasion de rencontrer son maître, le Magister von Raukov-Vandengart. L'homme vous est apparu sous les traits d'un bourgeois, plutôt en chaire, mais au regard vif et clair. La compagnie a pu lui soumettre plusieurs dilemmes moraux sur lesquels il s'est prononcé avec tact, pragmatisme et sans faire part de ses préférences personnelles. Lors de l'entrevue, il a usé d'un ou deux tours sans même user de psalmodiations, vous en avez déduit un niveau de maîtrise des arcanes nettement supérieur à celui d'Erwin.

C'est à la suite de cette entrevue que le groupe s'est aventuré dans la baronnie wittgenstein. Votre entrée dans ces terres se fit de manière très discrète et l'enquête préalable amena tous les éléments corroborant une corruption profonde de la terre et l'implication probable de ses seigneurs et maîtres. Lors de votre premier séjour à Wittgendorf, les contraintes extérieures vous amenèrent à passer une nuit dans son vieux temple sigmarite, lors de cette nuit, vous eûtes une entrevue que certains qualifieraient de surnaturelle, voir même divine. La statue de Sigmar s'adressa à vous, et vous enjoignit -ainsi qu'Erwin- de purger le mal qui rongeait la terre à des lieux à la ronde. À cette occasion, Barrakul, une ancienne lame sainte, ayant appartenue à un grand templier de Sigmar, échu alors à votre compagnon. Les dispositions spirituelles de l'enchanteur s'en trouvèrent bouleversées, il se mit à prier les dieux impériaux avec ardeur, adressant à Sigmar de longs cantiques et observant les jeûnes hebdomadaires avec une ferveur toujours plus intense. Lorsque toutes les pistes pointèrent les dirigeants séculiers, vous pûtes sentir en lui une révolte sans commune mesure ; devant la dépravation de la terre et des âmes, il abandonna momentanément toute idée de poursuite dans le Nord et oeuvra avec un mordant effrayant à la destitution de la famille wittgenstein.

Lors de votre nuit au temple de wittgendorf, vous apprîtes qu'Erwin ne s'était pas toujours appelé ainsi, il semblerait qu'il ait reçu le nom d'« Arnulf » lors de son baptême et qu'il ait grandi dans un petit hameau du nom de Rottfurt, sis à la frontière entre le Reikland et les Wastelands. Il aurait grandit dans une famille paysanne mais rechigne absolument à évoquer ces jours ainsi que ce nom ; il argue que ce sont là des leviers trop utiles aux forces impies et vous fît jurer de n'en jamais révéler la réelle mécanique.

Au cours de votre seconde venue à wittgenstein, Erwin passa beaucoup de temps avec les hommes de troupes, se voulant rassurant quant à leur avenir, il leur prodigua nombre de paroles d'encouragement, souvent maladroites et incomprises. Malgré cela, lors de la prise du château, il accompli son devoir avec une témérité frôlant l'inconscience, se jetant dans l'eau tumultueuse du Reik sans vraiment savoir nager, s'engouffrant toujours plus avant dans la pénombre des cavernes aux dangers insoupçonnés et défaisant seul la sorcière et châtelaine de l'endroit. Malgré sa bravoure et son investissement, la distance entre lui et les hommes ne se réduisit pas d'un pouce et la trahison d'Albrecht n'eu pour effet que de le marginaliser d'avantage.

En effet, lors de la nuit qui suivit la prise de la baille intérieure de Castel Wittgenstein, Albrecht von Liebwitz s'empara de l'âme de la baronne et s’évanouit dans la nature. Au passage, il failli occire Igor -son ancien serviteur- au moyen d'un sortilège des plus fourbes. Erwin et une poignée de sauvageons passèrent le reste de la nuit et une bonne partie de la matinée à battre la compagne afin d'en retrouver les traces, ce qui fut un échec retentissant. Depuis, Erwin n'a de cesse de rappeler l'iniquité de cet abominable traître ignominieux, son refus de se plier aux lois des hommes, sa fuite de couard et sa duplicité quant aux collèges de magie ; son verdict est des plus drastique, il dit vouloir le faire « pacifier », une notion qui vous échappe encore.

D'ailleurs, cette attitude catégorique s'est étendue à une bonne partie de sa personne, lors de l'assaut, il n'a pas hésité à décapiter nombre de contre-faits -du serviteur au maître de maison- et ce malgré le récent édit leur redonnant droit d'humanité. Face au cas de la famille Wittenstein, protégée d'un côté par ce récent édit sur la corruption et de l'autre par la charte de l'Impératrice Magritta, il a très vite clamé sa résolution à éradiquer l'ensemble de la lignée, endossant ainsi simultanément les rôles de juge, de juré et de bourreau. Cela ne semble pas lui poser le moindre problème éthique, il se dit prêt à tout pour voir refleurir les roses sur les berges de cette baronnie.

Peu après votre départ de ces terres, en rase compagne, Luther ôta sa chemise et exhiba sa chaire altérée au regard horrifié de l'enchanteur. La réaction d'Erwin fut des plus curieuse, il rît d'une manière stridente, puis jura une fidélité éternelle au groupe et plus particulièrement à Luther. Mais en son fort intérieur, une part de la réalité semble s'être brisée ce jour-là, du moins la bonne part. Son regard s'est durci, ses maxillaires semblent constamment contractées et, jusqu'à l'opération de Luther, il n'a cessé d'invoquer la fortune et le hasard, ses doigts se croisant de manière plus compulsive qu'à l'accoutumé. Même s'il n'en reste pas moins sigmarite, vous n'avez pu que constater sa nature profondément et pieusement ranaldéenne. Le côté tendu, sceptique et soupçonneux de cette attitude semble maintenant lui coller à la peau et il n'a de cesse d’exhorter Igor à la prudence et à la retenue concernant son cher cousin. De plus, chaque matin, il fait examiner par un tiers le moindre pouce carré de son corps, se demandant -parfois à voix haute- si son tour viendra un jour.

Une lubie supplémentaire est venu s'ajouter aux tendances grotesques d'Erwin, elle se manifesta particulièrement durant le voyage jusqu'à Kemperbad. Généralement juché sur le sommet de la « Panse Bonnarde », il scrute les alentours au moyen de son téléscope, il privilégie les jours de brouillard, dédaigne les étoiles et ne déroge pas à son habitude de prendre quantité de notes obscures, agrémentant le tout de commentaires souvent inintelligibles. Suite à l'opération de Luther, il se serait absenté quelques jours, prétextant une histoire de conjonction particulière, et depuis son retour sa frénésie télescopique semble s'être amoindrie sans pourtant disparaitre.

À votre retour à Altdorf, Erwin passa beaucoup de temps à vaquer à ses propres affaires et comme il choisit de résider dans les environs immédiats de son collège, vous ne le vîtes qu'assez rarement. Votre dernier passage à la capitale avait eu un effet curieux sur Erwin, lui donnant une humeur joviale et bonhomme, cette fois-ci en revanche, il ne sembla se laisser aller à aucune détente ou au moindre laisser-allé. Les quelques fois que vous le croisâtes, il arborait le même visage rigide qu'à votre arrivée ; délaissant ses anciennes attitudes de ver galant pour une panoplie d'artiste maudit, tâché minutieusement de traces de peintures et portant quelques croutes infâmes sous son bras. Vous avez remarqué qu'il n'avait pas abordé une seule fois le sujet de sa dulcinée, la grasse Tinette, du réfectoire des assistants, et ce, même après votre départ d'Altdorf. Il semble constamment obnubilé par le poids des enquêtes en cours et rumine ses desseins avec une constance qui pourrait en inquiéter plus d'un.

C'est lors de l'entrevue avec la délégation naine de Karak Norn, que vous vîtes Erwin s'afficher pour la première fois avec la chasuble de son Ordre et arborant Barakul de manière manifeste. Fort mal à l'aise dans cet habit cérémoniel, il prit néanmoins position de manière posée à plusieurs reprises, toujours en veillant à préserver l'ensemble des partis en présence. Vous savez maintenant qu'il oeuvre pour le collège gris, un institution gouvernementale dépendante des collèges de magie qui semble avoir les questions de sécurité intérieur fort à coeur.
Modifié en dernier par The Ser of Castamere le sam. 15 juin 2013 22:16, modifié 13 fois.
Lundi - Erwin Hoogendjwik - Warhammer "L'Ennemi intérieur"


Entité fongique doté de conscience

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Oldtimer
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Re: Portraits d'aventuriers

Message par Oldtimer » mer. 4 juil. 2012 22:54

Rodéric Dargan
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Rodéric est avant tout un soldat. Il en a à la fois la stature physique et le caractère bien trempé.

Fort de son mètre quatre-vingt, et de sa carrure impressionnante, Rodéric n’a généralement pas besoin de ses poings ou de la fureur de l’acier pour faire taire les médisants.
De larges cicatrices couvrent son visage ainsi qu’un mystérieux tatouage sur la moitié droite de sa face. Ces éléments témoignent de la bravoure de Rodéric et de son impétuosité lorsqu’il s’agit d’aller au cœur de la mêlée.

Mais son physique impressionnant n’est pas son seul atout, Rodéric peut également compter sur son sens de la stratégie qui lui a sauvé la vie plusieurs fois. Calme, posé et réfléchi, il prend le temps d’analyser les ennuies qui lui font faces avant de passer à l’action.

Orphelin, élevé par un maitre d’arme à la retraite, Rodéric a grandi dans la révérence de Sigmar. Rigide, à cheval sur la loi, les règlements et les institutions de l’Empire, la justice et l’honneur sont les valeurs qui lui sont le plus chères. Les personnes respectant ces principes de vie ont toutes les chances de s’entendre avec lui et Rodéric s’y attache plutôt vite.
En revanche, un être vil et méprisable se verra attirer ses foudres, d’autant plus si il tente de nuire à ses proches ou à Rodéric.

Rodéric ne se sépare jamais de Signar, son imposant chien de guerre.

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Sehanine
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Re: Portraits d'aventuriers

Message par Sehanine » ven. 7 déc. 2012 20:34

Frieda
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Frieda est grande, musculeuse et élancée. Sa stature ne laisse aucun doute sur ses aptitudes, elle n'est pas une danseuse, ni même une femme d'intérieur. De loin, on pourrait éventuellement la confondre avec une paysanne, ses épaules larges. Ses yeux bleus délavés comme ceux de son frère ne vous semblent pas harassés mais plutôt inquiets. Plutôt volontaire, mais encore perdue depuis qu'elle a quitté la Lune Rousse, elle tente de se faire une place dans cette étrange coterie.

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Re: Portraits d'aventuriers

Message par Akashan » lun. 10 juin 2013 02:38

Garil CraneFendu Svenson Grimson Grintzagaz
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2512 - Moi, Garil CraneFendu Svenson Grimson Grintzagaz, vous conte son histoire.

Tout à commencer en l'an 2407. Lors de mon Navnsdeg, mes parents m'emmenairent aux temples de Grungni et de Valaya pour que les Dieux Ancestraux me bénissent. Accompagnés par tous le clan Grintzagaz, c'est ce jour que mes parents me donnèrent mon nom, Garil Svenson Grimson Grintzagaz.

Dans ma jeunesse, comme tous les nains depuis des millénaires, je me suis consacré au travail minier avant de trouver mon vrai métier, celui de forgeron. Les mines de Karak Norn n'étant pas les plus prospère, je trouvais plus facile de travailler les métaux plutôt que de s'acharner à les extraire. C'est d'ailleurs pendant cette période que j'ai reçu mon surnom, Crane Fendu. Pendant mon apprentissage, un jour de contrariété, j'ai frappé tellement fort sur l'enclume que le manche du marteau s'est cassé. Celui-ci s'est envolé pour attérir sur ma tête. Je m'en suis sorti avec une fracture du crâne d'où mon surnom. Pendant toutes ces années, j'étais tellement pris par mon métier que je n'ai jamais trouvé le temps de me marier. Pourquoi, je ne sais pas. Peut-être ne voulais-je tout simplement pas me marier.

Voici enfin arrivé le Zagazdeg. Lors de cette cérémonie, tout le clan s'est réuni pour mon entrée dans l'âge adulte. Ayant choisi le métier de forgeron, le clan me remet mes premiers outils. Par ce geste, je deviens Gnutrommi, Cadet du Clan.

Depuis ce jour, je passais plus de temps dans les tunnels à aller combattre les créatures répugnantes qui peuvent envahir ceux-ci comme les Scavens et autres Gobelins que devant ma forge. Je pensais que je m'épanouïssait vraiment dans le métier de forgeron mais le fait de combattre ces créatures ne m'a jamais fait sentir autant vivant ! Je n'ai jamais pris d'apprenti lorsque j'ai atteint le statut d'Altrommi. A partir de là, je me suis consacré pleinement aux combats. J'ai beaucoup délaisser ma forge mais je suis obligé d'y retourner pour redonner une seconde jeunesse à mon équipement.

Aujourd'hui, après m'être distingué lors des différents combats auxquels j'ai participé, Brokk Picdefer m'accorda le statut de Vétéran. Quand je n'apprends pas aux jeunes les rudiments du combats en tunnels, je suis aux côtés du roi pour assurer sa protection.
Akashan

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