Le Livre D'Ohgra

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Sylvain
Elfe Solüniste Cobalien
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Le Livre D'Ohgra

Message par Sylvain » jeu. 9 déc. 2010 21:05

Différents extraits du livres en votre possession :

La Chute de Brackoügöl

Jadis, nulle citadelle ne pouvait prétendre être l'égal de Brackoügöl. Fondée au sommet d'un mont qui surplombe les nuages et taillée à même d'un légendaire glacier, elle était la plus splendide et la plus robuste des citées naines du grand nord. Petit, trapu et le visage buriné par le froid, les nains de Brackoügöl était un peuple fier et hargneux. Refusant la fatalité ils avaient repris cette montagne aux hordes d'orques régnant pourtant en maitre sur ces hostiles régions. D'une solidarité sans faille, chacun avait pris à cœur d'honorer les anciens en faisant ce pourquoi il était là, l'ensemble des combattants, de la compagnie des Nains Rouges, en passant par les Bellicistes de Thorgrim et même les Drags-de-la-hache-noire prirent par à la protection du chantier.
Ils durent, pendant prêt d'un siècle, tenir leurs positions afin de protéger les nombreux artisans chargé de la Citadelle et les caravanes de matériaux venant des alliés du sud, trop content de voir se construire une barrière naine entre eux et la hordes des orques responsable des sanglantes invasions des années précédentes.

« Nul armée que ne peut arrêter le grand glacier ». C'est par cette maxime, retaillée chaque saison sur la gigantesque porte de glace, que se définit une nouvelle nation naine. Des quatre coins du monde, affluèrent des frères d'armes et de cœur, dont l'unique souhait était de donner leurs vies pour la sauvegarde de la terre qu'ils connurent.

Pendant prêt d'un siècle et demi, la Citadelle repoussa les assauts répétés des tribus orques, toujours plus nombreuses. Mieux, Brackoügöl devint une ville prospère de par la découverte de divers minerais rare au seins de la montagne gelée. C'est à cette époque que naquit le célèbre Durgeddin. Piètre guerrier mais forgeron surdoué et tacticiens hors pair, il prit rapidement la gérance du clan familial et fut le plus jeune à siéger au conseil des sept, en charge de la protection du peuple.

Hélas, toute splendeur finit par s'éteindre, et c'est dans le sang que Brackoügöl se brisa, par une froide nuit sans lune. L'assaut, bref, fut donné par une Horde réunie pour la première fois sous un seul étendard. Face aux dizaines de milliers d'assaillants, la défense faillit. L'empire de glace fondit comme neige au soleil face à la fureur de l'ennemi en surnombre.

Sage d'entre les sages, Durgeddin Le Noir avait depuis toujours refusé d'abriter son clan dans la Citadelle. « Seul les tombes et les prisons ne possèdent qu'une entrée en guise d'unique sortie » se plaisait t-il à répéter quand les siens lui suggérait de quitter les grottes naturelles pour rejoindre Brackoügöl. Ser Okling, chargé de la maintenance de la fonderie, fut le premier à rendre compte de l'assaut à Durgeddin. Malgré la promptitude du clan à se rassembler, ils ne purent prendre part à la défense de leurs frères. C'est donc avec résignation que le Clan Durgeddin, endeuillé et déraciné, pris la route du sud à la recherche d'une aide providentielle qui ne vint jamais.

Extrait personnel du Journal de Durgeddin :

ll est hors de question que nous réitérions les erreurs de nos aïeux, Kundhrunkar n'a pas la vocation de ressembler à feu Brackoügöl. Nous avons sué sang et eau pour disparaître du monde de la surface, ici nulle Horde pour nous assiéger. Les accès ne sont connus que des nôtres et nous ne nous aventurons guère plus à l'air libre. La haut, il est dit que les peaux vertes règnent sans partage. Nous vivons des champignons, algues et de l'élevage des rothes. Mais tout ça est sans importance, nous avons une fonderie et du minerais, la forge seras rapidement sur pied. Malgré notre nombres dérisoire, et le manque de femmes pour perpétuer la lignée, nous refusons de rester inactif. Il nous faut constituer le plus grand des stocks d'armes possible, en espérant trouver un jour des âmes valeureuses pour les porter et nous venger.

Extrait personnel du Journal de Durgeddin :

Nous avons creusé trop profondément sous le lit de la rivière souterraine, nous avons ouvert un sillon vers ce qui semble être l'Outreterre. Je n'en revient toujours pas, tout ceci est donc plus qu'une simple fable pour nain crédule ?
Des affreux lézards à deux pattes ont surgit des profondeurs, et depuis nous luttons pour le contrôle de la Veine Brillante, là ou nous avions choisis de reposer pour l'éternité. Il est d'ailleurs étrange d'observer que ces créatures n'osent pas pénétrer dans le cimetière. Les morts les effraient-ils à ce point ? Si c'est le cas, ils ne vont pas tarder à disparaître au vu de nos pertes.

Je prie Moradin de nous venir en aide.

Note manuscrite d'Ohgra ;

Cinq morts dans nos rangs, Ulfe est furieux mais qu'il aille se perdre dans les limbes de son ignorance. Le jeu en valait la chandelle, nous sommes parvenu à la fonderie. Elle existe toujours, je le savais. Hélas seul il m'est difficile de progresser au vu des dangers. J'espère pouvoir remonter une expédition le plus rapidement possible, je suis sur qu'il existe encore !

Tfakgûl fgogk Tjaraktalos ogmerk xtrul, tral tuksg !


[D'autres extraits à venir avant la prochaine séance]

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