Journal d'un nounours

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Petit Prince
Kobold Dysléxique
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Journal d'un nounours

Message par Petit Prince » lun. 21 mars 2016 04:44

Partie du Dimanche 20 Mars : L'incendie
  • Aujourd'hui il faisait chaud, très chaud. Ce matin même, papa s'est empressé de puiser de l'eau pour les poules, dans l'arrière cour, qui mourraient de soif. Cette sécheresse nous mettait tous ventre-à-terre, la langue pendante, surtout pour nous les ursides, qui transpirons à flot sous notre épaisse fourrure. Pendant toute la matinée, nous travaillâmes de concert mon père et moi, car il fallait que toutes les commandes soit prêtes pour cet après midi. En effet, le moment venu je suis partis voir Margareth au manoir et l'invita à faire un tour en ville, son père recevait du monde, nous devions nous éclipser. Après avoir flaner dans les ruelles et dans les bois, nous somme revenus sur nos pas afin de rendre visite à mon ami Zantos à l'auberge de sa mère. Cette dernière m'indiqua qu'il s'était isolé dans la taverne du vieux Kraig sans trop de précision. Nous fîmes donc la route jusqu'à cette gargote où de vils humains agirent de manière salace et particulièrement grossière envers Margareth et les serveuses.
  • S'en suit alors une bagarre, certain tentèrent de me toucher, en vain, car le premier qui passait à portée de patte, " je lui envoyai une mandale dans gueule, il s'en souviendra toute sa vie ". Tandis que les autres se battaient, moi je tentais de bloquer toute agression sur ces filles derrière moi. Je faisais ainsi dos à la porte qui s'ouvra dans un grand fracas lorsque la chef de cette bande d'ivrognes fit irruption en hurlant. Il s'excusa auprès du tavernier qui demeurait borné, et après une brève, mais inutile, négociation, les malfrats déguerpirent. Après quoi, je ramenai Margareth chez elle, en sureté, puis je retournai à l'auberge de Jowa, retrouver mes compagnons d'infortune.
  • De retour chez moi, je m'assoupis, mais pour peu de temps. En effet, des cris se firent entendre, en regardant par la fenêtre je pouvais apercevoir des gens hurler, une lueur rouge valser à l'horizon derrière les bâtiments. Alerté, je dévalai les escalier en scandant à mon père l'ordre de protéger la maison d'éventuelles flammes. Pris de peur et peut-être de courage, j'accourais en direction du manoir, dévalant les ruelles, ignorant les pauvres bougres sur mon chemin, je n'avais qu'une idée en tête : Savoir si Margareth allait bien. C'est alors que je constatait avec horreur une scène des plus affreuse, où deux hommes trainèrent ma fiancé par les cheveux, se débattant avec férocité. Sans l'ombre d'une hésitation ou d'une pensée, je me ruai sur ces hommes, griffes en avant. L'un d'eux me fit face mais se ploya rapidement à terre, j'en profitai pour asséner un coup sobre mais mortel sur le deuxième qui tenait toujours Margareth. Lorsqu'elle se releva de son emprise, je fis volt face et allai lapider de coups, sans culpabilité aucune, le premier individu sous les yeux traumatisé de ma femme.
  • Le lendemain, se déroula une cérémonie à laquelle tout le village y assista afin de rendre hommage aux malheureux habitants ayant perdu la vie ou ayant été séquestré pendant le rapt. Quant à Margareth, encore sous le choc de sa tentative d'enlèvement, elle me somma après toute la nuit passée ensemble, de la laisser seule dans sa chambre pour la journée afin qu'elle puisse s'en remettre. Son père me remercia pour mon intervention, même si j'avais toujours ce regard dédaigneux en face de moi...

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